Cruel Exil [Ester & Leif]
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 Cruel Exil [Ester & Leif]

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Mar 27 Juin - 15:33


Leja Halvorsen
puisses-tu courir sous la Lune

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▹ PSEUDO : Olena ▹ EMPREINTES : 32 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 22/06/2017

CROCS PRÉFÉRÉS
✤ MES COMPETENCES:
✤ MON INVENTAIRE:



Lieu et date du rp : --
Protagonistes: Ester&Leif
Résumé du rp:  UC
Actions réalisées au cours de ce rp: //

CRUEL EXIL



« Tenez, votre billet Mademoiselle »

Elle a une voix chevrotante et les cheveux tirés en un chignon élégant. Sa main gantée me tend un morceau de papier. Un bout de carton qui me fait l’effet d’une feuille enflammée venant brûler la pulpe de mes doigts dès que je la saisis.
Il faut attendre.
Autour de moi s’agite, tous ces humains à la vie bien rangée. Et je les regarde. L’homme d’affaire pressé qui marche d’un pas assuré vers sa prochaine destination, téléphone portable vissé à l’oreille. Le couple bienheureux qui minaudent et se dévorent des yeux. La mère de famille, débordée qui tente de canaliser ses rejetons qui piaillent et qui courent. Les solitaires qui, comme moi, n’affichent aucune mine particulière. Ceux-là, ils lisent le journal, une brochure de magazine, pianotent sur leur téléphone ou en profitent pour passer un dernier coup de fil. Et je me sens si différente, à les regarder vivre et respirer quand j’ai l’impression de crever à chaque souffle expié.

Je n’ai jamais pris le temps de contempler l’environnement. Du moins pas celui-là. Pas le macadam à outrance, ni le béton sans un seul arbre à l’horizon. Et c’est étrange cette sensation qui suinte de mes pores, celle que l’on m’épit. Je ne sais pas vraiment si c’est le fruit de mon imagination ou si quelqu’un est dissimulé là, quelque part, en attente d’un seul mouvement de ma part. Et ça fait peur, parfois, alors je regarde tout autour de moi. M’assure qu’aucune mine patibulaire n’entre dans mon champ de vision. Je me lève, même. Parcours les allées, bifurque à droite, puis à gauche. Le palpitant tambourine dans mon poitrail. La peur insidieuse qu’ils soient sur mes traces.
Je ne connais pas les raisons de ce retournement de situation qui ont amené la perte tragique des miens. Du lobbying, vengeance étroite, complot ? Je ne sais pas... Je ne sais pas et ça me tue.  Très souvent envié pour ses capacités d’Alpha, mon père était autant adulé que détesté. Lars était un homme juste mais foncièrement étroit dans ses visions. Quiconque ne les respectait pas était banni ou, selon la gravité, tué.
Une ombre me fait sursauter, furtive, étrange. Mes mirettes s’agitent, cherchent, analysent et force m’est de constater que rien d’anormal ne parait.



Il me faudra trois heures pour rejoindre Bergen. Quelques minutes pour descendre de l’appareil métallique qui permet à ces hommes de voler. J’ai le mal de l’air, bien plus à l’aise sur mes pattes foulant la terre qu’à 30 000 pieds au-dessus de cette dernière.
Ma carcasse dévastée s’engouffre dans un taxi pour rejoindre la ville de mon exil, le berceau tant convoité dont semble avoir hérité de lointains cousins lupins.
Je n’ai jamais souvenir d’avoir quitté nos frontières, ni même notre lopin de terre. Tout ceci est nouveau, beaucoup trop et une angoisse me tort le ventre dès que mon pied touche le sol. Sac à dos contenant quelques affaires - le strict nécessaire que m’a offert cette étrangère – je découvre les lieux dont l’air me parait saturé.
Les doutes me bousculent, tout comme les questions qui viennent cogner partout dans ma boite crânienne. Et le lien manquant, relatif à ma meute, me frappe soudain. C’est comme si je ne pouvais plus respirer, que je m’étouffais. Comme si le vide prenait possession de chacune de mes artères pour les y boucher. Le froid s’installe, glaçant mes membres, figeant ma tête. Je reste plantée au milieu des passants, là, sur le trottoir sans savoir où aller, sans savoir quelle porte enfoncer.

Je devrais partir d’ici me dis-je. Rentrer chez moi. Mais je n’ai plus de chez moi me rappelle-je douloureusement. Parce qu’ils me l’ont volé. Parce qu’ils m’ont tout pris. Je suis une orpheline de père et de mère mais aussi de sol.


© MR. CHAOTIK

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Dim 2 Juil - 19:22


Leif Helström
puisses-tu courir sous la Lune

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▹ DC/TC : Gabriel / Amelia ▹ PSEUDO : L.R. ▹ EMPREINTES : 416 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 22/05/2016 ▹ AGE DU PERSO : 28 ▹ LOCALISATION : Dans ton ombre ▹ HUMEUR : Instable mais toujours horriblement insolente

CROCS PRÉFÉRÉS
✤ MES COMPETENCES:
✤ MON INVENTAIRE: Du chocolat, une photo de famille, un carnet de croquis, du matériel de dessin, ma haine du monde.



Il détestait les rondes en ville. Contrairement à celles en forêt, elles étaient à crever d’ennui et d’humidité par ce temps couvert. Sa seule consolation étant de se dire que Bergen restait une ville assez belle pour qu’il apprécie y trainer les pieds. Des fois il partageait cette corvée avec d’autres traqueurs du Clan Goy, ce qui écourtait le temps. Mais cette fois, ils étaient tous en forêt, lui seul était resté dans le coin. Pas de roux, pas de blonds, pas de bruns. Il avait préféré faire cavalier seul pour cette fois, plutôt que de subir le mépris des noirs et des argents. C’est vrai qu’il pourrait s’en prendre qu’à lui-même, il s’était proposé comme volontaire pour rejoindre l’équipe de Braaten. Son excellente mémoire olfactive était un atout considérable, et surtout il voulait montrer patte blanche auprès des argents. Un peu comme une manière de montrer que la famille Helström voulait bien oeuvrer pour la politique d’unification de Sa Majesté. Sa soeur avait fait des fautes au conseil, du moins, avait montré des brèches où pouvait s’infiltrer la mauvaise foi du Roi et de son Premier Ministre. Alors il avait profiter de son absence, de ces semaines où elle était louve pour pouvoir mettre bas, pour se proposer. À son retour, elle l’avait incendié comme prévu, mais il avait surtout senti son inquiétude. Amanda avait déjà trop perdu à cause des argents, elle connaissait enfin le bonheur avec Elias et ses enfants, elle ne voudrait pas être orpheline d’un frère. Mais Leif savait que c’était ce qu’il avait à faire. Se montrer coopératif (enfin d’apparence) était une manière de protéger sa famille, et sa meute. Les roux étaient déjà assez moqués pour leur lâcheté comme cela. Qu’ils rient, qu’ils se gaussent, cela arrangeait de toutes manières sa meute qu’ils les pensent pleutres. Comme ça, ils ne se rendront pas compte qu’ils cachaient en vrai tous leurs talents. Il savait, il l’avait senti : si sa famille était inquiète pour lui, au fond d’eux ils étaient fiers de lui. Amanda et Viktor l’avaient toujours encouragés pour devenir traqueur. N’avait-il juste pas une occasion de pratiquer, voire de se démarquer ? Il n’avait pas mis son ambition de côté, la seule qui subsiste. Depuis qu’il avait embrassé la position de traqueur, il voudrait devenir assez compétent pour obtenir le poste de leader des traqueurs roux. Bien sûr, cela ne se ferait pas avant de nombreuses années. Il était jeune, pas assez assuré, et n’avait pas appris à diriger. Parfois il se disait que c’était impossible, parfois il ne voulait pas lâcher l’affaire.
Perdu dans ses pensées, il surveillait le quartier neutre gardant le nez à l’affut. Il était difficile de tirer toutes les odeurs, contrairement à sa forme lupine. Mais il ne pouvait pas risquer de se mettre en danger, surtout depuis l’incident avec les chasseurs. Ils ont bien fait comprendre que cela ne risquait qu’être le premier attentat prévu sur une longue liste.
Le vent, garni du sel marin venant du port, lui fit renifler une odeur proche. Une louve. Portant sur elle les traces, encore récentes, d’une position de bêta. Meute inconnue, sûrement étrangère, et définitivement solitaire. Quelques soit les raisons qui la pousse à pénétrer sur le territoire Norvégien, il était de son devoir de vérifier que tout était en ordre, et qu’elle avait bien l’autorisation du Roi. Le roux renifla l’air, essayant de se rapprocher de la source. Il avait l’impression que cela lui prenait trois plombes sous forme humaine. Il finit par repérer une femme blonde, bagage sur le dos, qui était positionnée dans un angle dans lequel il serait très tentant d’essayer de voler ce qu’elle avait mis dans sa poche avant. Mais il y avait quand même mieux comme première approche. L’endroit était garni d’humains de tous les côtés. De ce fait il ne pouvait pas lui déclarer de manière directe qu’il était traqueur au service du Roi de Norvège, et qu’elle devait le suivre si elle n’avait pas déjà rencontré Son Altesse Forsløve. Il redressa le col de son trench beige, fouilla sa poche pour sortir son portable et envoyer un message à Ester Braaten. Il finit par se rapprocher d’elle pour l’aborder.

- Excusez-moi mademoiselle, demanda-t-il poliment dans un anglais avec un bon accent norvégien. Vous n’auriez pas du feu ?

Son aura partagea l’information qu’elle avait obligation de le suivre. Pour le reste... Elle devait sûrement se douter qu’elle ne pouvait pas se balader en Norvège comme ça. De plus, Braaten ne devait plus être très loin.
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Mer 5 Juil - 11:59


Ester L. Braaten
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▹ DC/TC : Edwina S. Svanhildesen et Vyranui Wahlberg ▹ PSEUDO : ODAYA OCHAVEN. ▹ EMPREINTES : 596 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 30/12/2015 ▹ AGE DU PERSO : 32 ▹ LOCALISATION : Bergen, quelque part dans la ville, à profiter de ses amants ou de la vulnérabilité de son esclave. En train de manipuler quelqu'un, de peaufiner un plan machiavélique ▹ HUMEUR : Changeante, massacrante.

CROCS PRÉFÉRÉS
✤ MES COMPETENCES:
✤ MON INVENTAIRE: Une lame aiguisée comme ses dents, une montre en argent pour être toujours ponctuelle et faire circuler les légendes, un rouge à lèvres carmin, une bague d'une valeur inestimable et un flacon de parfum. Elle a toujours un petit téléphone jetable ainsi qu'un petit carnet usé dans lequel elle note toutes les personnes quelle croise dans sa vie ainsi que les infos primordiales à leur sujet



Le corps à ses côtés remua un instant, avant de glisser un bras nu sur le corps de la traqueuse. Dans son plus simple appareil, elle se réveilla aux côtés d’un traqueur argenté, charmant et plutôt intéressant. Ils avaient passé la nuit à profiter du corps de l’autre, sans se soucier un seul instant du reste du monde. La nuit avait été longue, haletante, fatiguante, mais emplie d’un plaisir assouvi. A son réveil, le corps collé contre celui qu’elle avait choisi le temps d’une nuit, Ester profita des premières lueurs du jour pour contempler le corps qui se reposait. Toujours endormi – ou à moitié, il semblait bien heureux de se trouver là. Fin, d’une musculature délicate, il avait su prouver ses valeurs aux côtés d’une louve insatiable. Il ne l’avait pas déçu, mais elle savait aussi qu’elle ne souhaitait pas éterniser ou pérenniser cette relation. Elle n’y avait aucun intérêt, si ce n’est satisfaire des besoins primaires. Et encore, elle pouvait avoir celui qu’elle voulait, quand elle le décidait, alors pourquoi s’enfermer dans une routine – bien que plaisante, quand elle pouvait goûter à la nouveauté chaque soir ? Ses doigts glissèrent sur la peau ambrée du jeune homme, en une caresse luxuriante, avant de dégager souplement le corps qui s’était avachi sur elle. D’un mouvement ample du bassin, elle passa ses jambes au-dessus du lit et se leva, décidant d’aller prendre une douche.

Sous le jet chaud qui vrillait son visage, elle entendit le vibreur de son portable l’informer de l’arrivée d’un nouveau message. Elle laissa un instant encore l’eau ruisseler sur son corps, avant de décider de frotter chaque parcelle de ce dernier d’un savon luxueux. Un mouvement dans la chambre l’informa que son amant d’un soir s’était levé et semblait se diriger vers la douche. Sans doute avec l’intention de l’y rejoindre. Un sourire carnassier sur le visage, elle coupa le jet alors qu’il franchissait le pas de la porte. Elle mordilla les lèvres charnues qui avait baisé son corps d’attention toute la nuit et le laissa en plan, décidant d’aller voir qui avait cherché à la contacter. Helström. Un nom qu’elle n’aurait pas pensé lire en ce doux matin. Surprenant qu’il l’ai contacté, mais sans doute pour une bonne raison, connaissant l’animosité qui existait entre les deux meutes. Elle ouvrit le message et, rapidement, tapota sa réponse. Elle était en route, qu’il s’occupe de la garder à l’œil. Elle attrapa une paire de baskets à la dernière mode, blanche et dorée, enfila un jean slim bleu marine et une chemise d’un léger crème. Ses cheveux furent rapidement tressés du haut de son crâne jusqu’au milieu de ses omoplates, et de quelques gestes experts, elle maquilla ses yeux et ses lèvres, avant d’attraper les clés de sa voiture et son sac à main. Un clin d’œil en guise d’aurevoir à son amant et la porte se claqua sur sa personne.

La traqueuse dévala les escaliers de l’hôtel qu’ils avaient choisis, paya la note de la chambre, récupéra sa voiture devant l’entrée et remercia le voiturier. Dix minutes plus tard, elle était à l’aéroport de Bergen, se garant. Faisant confiance à son instinct et à son odorat, elle se rapprocha le plus possible de la position de Leif, avant de prendre la direction opposée. Elle se mit loin des deux protagonistes, suffisamment loin pour qu’ils ne décèlent pas sa présence – sauf peut-être Leif puisqu’il était entraîné à ça, mais suffisamment prêt pour qu’elle puisse les rejoindre en cas de nécessité. Il avait pour mission d’accoster la jeune femme et de connaître les raisons de sa présence, puis de l’emmener au Roi de Norvège, pour que ce dernier accepte sa présence en son territoire. Elle décida donc de voir comment il allait s’y prendre. Après tout, il était désormais au service de la Couronne.



I told you to run, i'll burn your heart
YOU'R COMING TO SEE FENRIR
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