L'heure des au revoir est arrivée ◊ Stein, Kateleyä
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 L'heure des au revoir est arrivée ◊ Stein, Kateleyä

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Mar 14 Nov - 19:01


Solitaires Américains

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▹ MULTICOMPTES : Ester L. Braaten, Vyranui Wahlberg et Torvald Marklund ▹ PSEUDO : ODAYA OCHAVEN. ▹ EMPREINTES : 3054 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 20/09/2014 ▹ AGE DU PERSO : 28 ▹ LOCALISATION : Perdue dans la neige norvégienne, quelque part dans la nature ou alors entre les feuilles d'un vieux livre poussièreux ou encore, entre deux étagères de la biliothèque, si ce n'est pas au fond de son lit. ▹ HUMEUR : Mordante mais pourtant la blonde sait restée polie avec ses interlocuteurs, enfin la plupart du temps, excepté une semaine par mois et bien sûr une semaine avant la pleine lune. Oh, également excepté les mercredis. Et les jours sans chocolat. Jamais en fait, ou rarement plutôt.

CROCS PRÉFÉRÉS
✤ MES COMPETENCES:
✤ MON INVENTAIRE: un livre aux pages cornées, une petite dague et un stick à lèvres, le tout dans ma besace préférée



Lieu et date du rp : 29 avril 2018
Protagonistes: Kateleyä, Stein et Edwina.
Résumé du rp: Ils partent en direction des Etats-Unis, ensemble, sans avoir prévenu qui que ce soit et sans se soucier des possibles conséquences.
Actions réalisées au cours de ce rp: ici

Ca avait été horrible. Horrible. Couper le lien lui avait demandé un effort extrême. Douloureux. Les larmes avaient roulé sur ses joues. Dans la voiture, le conducteur du taxi roulant et elle derrière, dans les bras de Stein, laissait la douleur ravager son cœur. Elle avait coupé les liens. Elle s’était séparée de sa meute. Définitivement. Elle savait que c’était la seule solution. Que mettre en sécurité né-humains et maudits devait se faire de cette façon, mais c’était si horrible. Blottie dans les bras de son bêta, dans désormais sa seule meute, son seul lien d’aura, elle se sentait terriblement seule. Terriblement vide. On lui avait toujours dit que l’aura était le lien de vie d’une meute, que c’était ce qui les reliait les uns aux autres, mais le pire dans tout ça, c’était de ne plus être liés à eux. De ne plus sentir leurs émotions, de ne plus sentir leur présence, de se rendre à l’évidence qu’elle laissait derrière elle toute sa vie. Toute son enfance. Tous ses souvenirs. Toute sa famille, tous ses amis. Tous ceux qui avaient contribué à la forger, à faire d’elle ce qu’elle était. Heureusement, elle avait Stein. Ses bras autour de son corps lui rappelaient la raison de sa rupture. Elle savait que c’était nécessaire. S’accrochant à cette vérité, elle laissa la voiture et le silence la bercer. Edwina n’avait rien à dire. Aucune envie de parler. A quoi bon ? Ils avaient pris cette décision, elle se devait d’en assumer les conséquences. Reculer maintenant était impensable. Inimaginable. Elle se devait de garder la tête haute. Pour sa meute. Pour leur avenir. Pour les petits. Pour toute cette vie qui était en péril si Solskinn n’était pas destitué. Pour leur propre sécurité. Il était impensable qu’elle les oublie, qu’elle reste sagement dans son coin à ne rien faire pour leur avenir. Inimaginable.

Le voyage jusqu’à l’aéroport fut assez long. Merci aux embouteillages. Tout le long, elle craignait de découvrir des visages connus, des loups partis à sa recherche. Elle savait que certains ne supporteraient pas cette coupure. Qu’adviendrait-il de Skuli ? D’Audun ? D’Olena ? De Leif ? D’Amanda, de Katelina, de Viktor, de Kurtis ? De Nicholas ? De cette famille qu’elle laissait derrière elle, sans un regard, sans une hésitation. Elle savait que la probabilité de retour était très fine, mais plus ils avanceraient dans le temps et plus elle s’amenuiserait. Avait-elle la possibilité de les revoir un jour ? Ou était-ce terminé ? Venait-elle de signer la fin de sa vie en Norvège ? Une bouffée d’angoisse la cueillit dans le creux des reins, alors qu’ils se garaient enfin. Elle tenta de se contrôler. Des émotions aussi fortes, alliées à la séparation avec la meute, pouvaient – à tout instant – déclencher sa mutation. Ce n’était pas le moment. Respiration lente, ample, elle prit le temps de se calmer, avant de sortir de la voiture, d’attraper ses bagages et de monter dans l’avion. Partir. C’était la seule chose qu’ils devaient faire. La plus horrible. Tout quitter. Pour tout recommencer ailleurs. C’était nécessaire. Pour leur survie. Elle ne cessait de se le répéter, écoutant que d’une oreille ce que Stein et Kateleyä pouvait dire. Son sens de l’orientation et ses réflexes d’ancienne alpha faisant le reste. Elle trouverait l’avion. Il fallait juste lui laisser le temps de trouver sa paix intérieure.


But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer — .
nous ne resterons pas assis
sur le brasier fumant
de notre défaite.
La reconquête n'est qu'à
quelques pas.
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Dim 19 Nov - 13:13


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▹ MULTICOMPTES : Raphaël Tveit, Solskinn Forsløve ▹ PSEUDO : Kateleyä L. Avellaneda ▹ EMPREINTES : 983 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 01/08/2015 ▹ AGE DU PERSO : 29 ▹ LOCALISATION : Au journal ▹ HUMEUR : Indomptable, vengeresse, aussi aimable qu'une porte de prison

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L'heure des au revoir est arrivée
Edwina Stein & Kateleyä


Les départs, ou un truc qui avait toujours singulièrement emmerdé Kateleyä. La mine inexpressive, elle avait attendu Edwina et Stein, les mains dans les poches. L’air dédaigneux. Elle n’avait rien emporté avec elle. Ou presque rien. Après tout, ça n’était pas comme si elle n’avait pas de pied à terre aux States… contrairement à ses deux « amis ». Aussi s’était-elle contentée de l’essentiel : son ordinateur et quelques livres pour passer le temps. Avait-elle envie de revoir Stein après leur dernière rencontre ? Pas plus qu’un autre jour. De toute façon, elle avait été parfaitement claire avec lui : ils pouvaient coucher, ça n’impacterait en aucun cas ses sentiments. Elle ne l’aimait pas, ne l’aimerait jamais. Point final. Ceci dit, elle n’était pas non plus assez naïve pour croire qu’ils pourraient être de simples amis compte-tenu de ses sentiments à lui. Alors, histoire d’endormir un peu tout ça, elle avait choisi de lui offrir la moitié de ce qu’il désirait, en espérant que cela suffirait à canaliser la Bête au moins le temps que leur plan touche à sa fin. D’autant diraient que son idée était stupide, que cela n’attiserait qu’encore plus ses sentiments pour elle, elle s’en foutait. Elle partait plutôt du principe que les joies de l’Amérique offriraient l’occasion rêvée à Stein de passer à autre chose. Ne dit-on pas que l’exotisme est un remède parfait aux peines de cœur ?

Plantée devant l’aéroport de Bergen, une clope glissée entre son index et son majeur droits, la brune attendait le taxi qui devait amener l’Alpha et son Beta jusqu’ici. Ils avaient décrété, la veille, qu’il valait mieux brouiller les pistes en se séparant un temps pour mieux se rejoindre là, ce afin de s’assurer un voyage loin des regards curieux d’éventuels Traqueurs postés çà et là autour de l’aéroport. Dire qu’elle était nerveuse était un doux euphémisme. Le jour J étant enfin arrivé, Kateleyä en venait – presque – à regretter sa décision, craignant la colère sourde, la Haine des Argents – et des Noirs. Après tout, elle ne faisait preuve d’aucune tendresse à l’égard d’aucun d’entre eux, si bien qu’elle n’était pas dupe quant à leur réaction si son histoire marchait effectivement. Et qu’elle faisait parler d’elle partout dans le monde. Les mains fébriles, elle porta la cigarette à ses lèvres, humant l’air à la recherche d’une odeur de blond. En vain. Elle maîtrisait encore trop mal cette capacité-là, fausse louve qu’elle était.

Pourtant, le taxi arriva, abandonnant une Edwina affaiblie par la rupture de lien. Trop consciente de ce qu’elle pouvait ressentir pour l’avoir vécu une fois, Kateleyä n’attendit pas l’aval de Stein pour aider Edwina à s’orienter dans l’aéroport. À vrai dire, connaissant l’esprit fier, arrogant, de la jeune femme, elle avait l’étrange pressentiment que l’aide d’une autre femme serait bien mieux perçue que celle d’un homme. Mais elle pouvait se tromper. Ceci dit, ils n’avaient pas franchement de temps à perdre : plus vite ils auraient rejoint leur vol, plus vite ils seraient en sécurité. À l’abri d’autres loups. Elle ne tenait sincèrement pas à ce qu’un traqueur vînt foutre en l’air leur projet par une série d’interrogations gênantes. La main glissée autour de la taille d’Edwina, elle s’efforça de glisser la sienne sur ses épaules pour qu’elle s’y accrochât.

— Suis-nous, Stein. J’ai eu le temps de repérer les lieux avant votre arrivée.

Autrement dit, elle savait très exactement quel embarcadère rejoindre pour prendre le vol en direction de Paris. Parce que oui, ils avaient également décidé de brouiller les pistes en cumulant plusieurs vols différents pour rendre difficile toute traque de la part de leurs ennemis dans le cas où ils chercheraient à les retrouver. Ainsi, ils passeraient par Paris, Vienne, Barcelone, Rome, Nouméa et enfin New-York, ce qui suggérait plusieurs nuits de voyage, tantôt dans l’avion, tantôt à l’hôtel.

I just don't want to die without a few scars


    BITCH PLEASE,I'M FABULOUS. « So we can take the world back from the heart-attacked, One maniac at a time we will take it back... You know time crawls on when you're waiting for the song to start, So dance alone to the beat of your heart! Hey young blood, doesn't it feel like our time is running out? I'm gonna change you like a remix, Then I'll raise you like a phoenix, Wearing our vintage misery. No, I think it looked a little better on me, I'm gonna change you like a remix, Then I'll raise you like a phoenix... Put on your war paint! »
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Mer 22 Nov - 19:59


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▹ MULTICOMPTES : Nicky & Elias & Tomas & Ivar & Sevastyan ▹ PSEUDO : Ludies ▹ EMPREINTES : 152 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 16/04/2016

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Il se demandait s’il avait bien fait de lui parler de tout cela et de la mêler à cette histoire avec Kate. Il n’en était plus certain en voyant l’état de la petite blonde et pourtant il essayait de se raisonner  il avait agi pour le mieux. Ensemble, ils arriveraient peut-être mieux à gérer la situation, à arranger la situation en Norvège même si cela serait probablement long, très long. Est-ce qu’ils faisaient bien de partir avec la solitaire en abandonnant les blonds ? Un côté de lui se disait que non ; mais l’autre affirmait qu’ils allaient pouvoir aider ceux qui en avaient besoin, leur donner un autre mode de vie en Amérique. Les maudits, comme lui, ou même les nés-humains n’avaient plus leur place en Norvège pour l’instant du moins. Pas sous le règne de Solskinn ou d’un autre argenté ou même d’un loup noir. Partir semblait donc la meilleure des solutions, même s’il fallait se douter que ce foutu roi les traquerait même s’ils étaient sur un autre continent. Il essaya de chasser tout cela de son esprit, ce  n’était pas le moment d’être nerveux, ce n’était pas le moment de risquer de se transformer, mais plutôt de s’occuper d’Edwina. Il ne savait pas trop comment agir avec elle, ni quoi dire pour la réconforter, couper les liens avec la meute était juste une sensation étrange, mais, quoiqu’il en soit, elle resterait toujours son Alpha à ses yeux.

Il attrapa à son tour ses bagages essayant de rester très près d’elle aussi bien pour la protéger que pour se protéger. Maintenant, il ne restait plus qu’à rejoindre la solitaire, mais il faisait confiance aux sens de son Alpha pour les emmener vers la métisse. Ils ne tardèrent d’ailleurs pas à la trouver et cette dernière les pressa alors qu’il avait encore largement le temps d’embarquer. Il savait néanmoins qu’elle avait raison, une fois dans l’avion ils risqueraient moins, surtout vis-à-vis de la meute Blonde. Les argentés mettraient probablement encore un peu plus de temps à comprendre ce qui se tramait réellement, assez de temps du moins pour qu’ils aient le temps de s’envoler vers une nouvelle destination. Il essaya de se calmer, la pleine lune était proche et ce n’était pas le moment de mettre en plus Edwina à rude épreuve. On te suit ne t’inquiètes pas. souffla-t-il doucement à l’amante tout en regardant autour de lui. Pour l’instant, je ne crois que l’on ait été suivi.affirme-t-il d’un ton qui se voulait léger, comme si cette phrase allait réconforter Edwina, si un blond se pointant comme Skuli, ou un membre de sa famille, ou même la petite bouille malheureuse du soumis, il n’était pas sûr qu’elle réussisse à monter dans l’avion. Kate les avait emmené à l’embarcadère et ils passèrent tous trois sans aucun souci : les papiers étaient en règles ; les argents étaient donc probablement encore loin d’être sur leur piste. Et maintenant le voyage allait long, très très long. Il n’y avait plus qu’à espérait que la bouffe et les films seraient potables, … et aussi qu’il n’y aurait pas de gosses en train de chouiner tout le long du trajet.  C’était peut-être un peu trop demandé, mais pour ses nerfs à fleurs de peau, c’était nécessaire.


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Dim 26 Nov - 12:01


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▹ MULTICOMPTES : Ester L. Braaten, Vyranui Wahlberg et Torvald Marklund ▹ PSEUDO : ODAYA OCHAVEN. ▹ EMPREINTES : 3054 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 20/09/2014 ▹ AGE DU PERSO : 28 ▹ LOCALISATION : Perdue dans la neige norvégienne, quelque part dans la nature ou alors entre les feuilles d'un vieux livre poussièreux ou encore, entre deux étagères de la biliothèque, si ce n'est pas au fond de son lit. ▹ HUMEUR : Mordante mais pourtant la blonde sait restée polie avec ses interlocuteurs, enfin la plupart du temps, excepté une semaine par mois et bien sûr une semaine avant la pleine lune. Oh, également excepté les mercredis. Et les jours sans chocolat. Jamais en fait, ou rarement plutôt.

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La métisse passa bras et tête sous le corps de l’ancienne alpha, accompagnée de Stein. Aucun des deux n’avaient à le faire, mais – intérieurement, sous la couche de détresse – Edwina les remercia. Qu’avait-elle fait ? La question ne cessait de tourner dans son esprit, encore et encore. Inlassablement. Elle savait que c’était la bonne solution. Elle était cartésienne, il n’y avait que ça à faire. Ils ne pouvaient pas rester là, les bras croisés, à attendre que les siens se fassent tuer. Ce n’était pas possible. Pas envisageable. Pourtant, elle savait que ce n’était pas une situation qui plairait à tous. Pire encore, c’était une situation qui resterait mystérieuse, sans réponse, une situation qui briserait des cœurs. Pour le moment, aucun sms ne faisait vibrer son téléphone, mais ça ne saurait tarder. Elle savait que beaucoup chercheraient des réponses, elle savait que les traqueurs blonds – dans le dos des traqueurs de la couronne – la chercheraient. Avant que le plan ne se mette en route. Avant que l’annonce officielle de son bannissement ne soit fait. Avant que le mensonge se déroule sur la terre norvégienne. Bien avant que tous ne comprennent. Que tous sachent. Est-ce qu’elle allait perdre des amis, de la famille ? Oui. Elle le savait. L’assumait. La difficulté était latente dans cette situation, comme une évolution progressive qui ne ferait qu’empirer les choses au fur et à mesure. Une évolution qui était nécessaire s’ils voulaient réussir. Les liens avaient été rompus. Tous en avaient été informés. C’était nécessaire. Primordial. Ils ne devaient pas comprendre. Ils ne devaient pas s’y attendre. Toute excuse pour faire avaler la pilule serait utilisée. Edwina ne serait plus la bienvenue dans la meute blonde. Cette dernière allait devoir entrer dans les bonnes ondes de la meute argenté, dans leurs petits papiers, sans quoi son sacrifice n’aurait servi à rien. Bien sûr, méfiance et patience seraient mères de sûreté, mais il faudrait du temps avant que tout ne soit fait. Etabli. Du temps qu’ils utiliseraient pour protéger les plus faibles. Les indésirables de la Norvège. Edwina n’entendait rien de ce qu’il se disait, faisait, autour d’elle. Ses jambes suivaient le mouvement, son faciès gardant une expression fermée sur le monde. Elle savait qu’elle oubliait Stein et qu’elle ne pouvait pas se laisser aller, au risque de le blesser, de le mettre en danger, au risque de les mettre en danger. Une situation qui ne pouvait arriver, une situation qui était gommée par la blessure de son âme et de son aura, par la difficulté de quitter ce lieu. Ce pays. Cette meute. Sa famille.

Sans qu’elle s’en rende compte, sans doute dû à la confusion de son esprit, elle se retrouva sur un siège, embarquée dans le premier avion à destination de l’une de leurs nombreuses escales. Ceinture bouclée, tablette abaissée sur des magazines qu’elle ne lirait sans doute pas, perdue dans des souvenirs passés, Edwina n’arrivait pas à refaire surface. Evidemment, elle avait lu tout ce qu’il se disait à ce sujet là. Tout ce que ses ancêtres avaient notifiés avec le temps, mais la pratique n’était en rien similaire à la théorie. Elle qui avait toujours grandie entourée, dans la meute la plus aimante du pays, la plus soudée, la voilà désormais privée de tous ses liens. Le seul qui restait, celui de son bêta, de son maudit, était le seul à lui permettre de garder la tête hors de l’eau. Le seul à l’empêcher de sombrer dans une mélancolie bien trop dangereuse. On pensait, à tord, que les loups étaient dénués d’émotions, qu’ils n’étaient que des créatures sauvages, barbares et dangereuses, Edwina ne l’avait jamais été. En tant qu’alpha empathe, la rupture de son lien d’aura anéantissait tous les repères qu’elle avait, chamboulait toute la situation et sa psyché. Il lui faudrait un certain temps pour s’en remettre. Son ouïe, fine, surpris une conversation entre les hôtesses de l’air. Elles se questionnaient sur son état, la prise – peut être, de stupéfiants. Fermant les yeux, le réflexe de discrétion, de cacher son identité – car une prise de sang ou une gazométrie révélerait des informations qu’ils ne pouvaient dissimuler – pris le pas sur tout le reste. Son faciès changea, ses yeux se fermèrent et dépressive, elle passa à simplement endormie. Ils sauraient quoi dire, elle n’en doutait pas une seconde.


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Dim 26 Nov - 19:35


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L'heure des au revoir est arrivée
Edwina Stein & Kateleyä


L’avion, la tranquillité. Avec douceur, Kateleyä installa Edwina sur le siège qui lui était réservé – aidée de Stein –, non sans tenter de l’étreindre d’une douce bouffée d’aura qui se voulait réconfortante. Elle désigna le siège voisin d’un bref mouvement de menton à Stein, avant que de s’installer elle-même sur le siège situé derrière celui de l’Alpha blonde. Moins ils parleraient, moins ils susciteraient l’intérêt des autres passagers. Enfin, ça, c’était sans compter sur l’apparence d’Edwina. À leur place, qu’aurait bien pu penser Kateleyä si ce n’était qu’ils voyageaient tous avec une junkie ? Les yeux levés au ciel, elle laissa un lourd soupir quitter ses lèvres, puis de fusiller l’hôtesse du regard.

— Quoi ? Vous avez besoin d’une photo peut-être ? Je suis sa marraine, elle est complètement défoncée, et alors ? l’interrogea-t-elle, sarcastique, et d’une voix méprisante.

Le rouge grimpant aux joues, l’hôtesse détourna aussitôt les yeux. La brune haussa les épaules avec désintérêt avant d’abaisser le dossier de son siège. Prête pour un long – trop long – voyage d’environ cinq heures. Elle n’avait jamais eu l’occasion de visiter Paris et ne l’aurait pas vraiment. En tout cas, pas plus d’une nuit. Une chose était certaine : elle n’avait pas la moindre intention de rester collée à Stein et Edwina chaque nuit qu’ils passeraient à l’hôtel. Au lieu de ça, elle comptait profiter de chaque ville qu’ils allaient visiter comme s’il s’agissait de son dernier jour à vivre. Distraitement, elle jeta un coup d’œil à son téléphone portable, songeant déjà aux photographies qu’elle ferait là-bas et qu’elle pourrait ainsi partager avec sa famille.

— Hum… Excusez-moi Mademoiselle, mais votre amie… Votre amie ne risque pas…

Kateleyä rouvrit un œil, découvrant alors l’hôtesse qui paraissait s’inquiéter du cas d’Edwina. Elle souffla, agacée, puis de rétorquer :

— Non. Et si jamais c’était le cas, vous n’aurez rien à faire, je suis aussi médecin.

Mentir avec aplomb. C’était drôle. D’autant plus drôle qu’elle accompagna son petit mensonge d’une bouffée d’aura supposée éloigner définitivement la jeune femme.


[HRP : Petit dé pour savoir si Kateleyä a réussi son coup ou foutu la merde ? What a Face ]

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Jeu 30 Nov - 20:35


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Il allait répondre, histoire de prendre les choses en main sans que cela dégénère forcement, et il avait son idée sur quoi dire, mais la Solitaire en décida autrement en reprenant la parole en premier. Il fronça les sourcils en entendant ce qu’elle disait, choquée qu’elle puisse traiter Edwina de la sorte ! Sérieusement ! Droguée ? Est-ce qu’elle n’avait pas trouvé autre chose. Ils auraient de la chance s’ils ne se faisaient pas foutre dehors ou s’ils n’avaient pas un contrôle à l’arrivé. Est-ce qu’elle réfléchissait un peu des fois ? Il en doutait, comme d’habitude, elle agissait, parlait sans réellement mesurer les conséquences et c’était d’un fatigant !  Il ne fit néanmoins encore aucun commentaire, la contredire dès à présent, ça serait totalement contreproductif et ils risquaient encore plus les ennuis, il évita également de jeter un regard à la métisse. Qu’est-ce qu’elle l’agaçait quand elle agissait ainsi ; non en fait elle le mettait tout le temps sur les nefs, ça serait quand même plus proche de la vérité. L’hôtesse les avait finalement laissés… mais était revenue à la charge un peu trop rapidement au goût d’Aune. Cette fois il ne put s’empêcher de lever les yeux au ciel lorsque Kate répliqua et surtout lorsqu’elle utilisa son aura. Sérieusement ? Il avait envie de l’étrangler à ce moment-là pour le danger qu’elle leur faisait courir à tous. L’aura, pour s’en servir, il fallait savoir la manier un minimum… surtout pour ce genre de chose. Apaiser une personne que l’on connait est une chose, faire ce qu’elle faisait était autre chose…. Mais étrangement elle sembla ne s’être pas si mal débrouillée que cela car la jeune femme s’était éloignée d’eux sans demander sans reste. Il grogna un peu et souffla à voix basse

- Arrête de jouer à ça, s’il te plait. Il faut que tout se passe bien jusqu’à notre destination, en la faisant passer pour une droguée tu attires tous les regards vers nous, bonjour l’intimité et passer le plus inaperçu possible… Enfin tu as quand même gérer un peu. reconnut-il difficilement.

Il se passa une main dans les cheveux et tenta de se détendre. Il fallait qu’il soit calme, la pleine lune était trop proche pour qu’il risque de s’énerver, de perdre le contrôle. Faire les grands titres des journaux du monde avec « un loup dans l’avion : massacre… » ne le tentait pas franchement.
Combien était passé avant qu’un type en costard suivi de l’hôtesse apparaissent de nouveau dans leur champs de vision ? Il n’en savait rien, mais il fit signe à Kate d’essayer de ne pas parler. Elle en avait déjà trop fait, dommage qu’il l’ait félicitée, elle ne me méritait plus tellement.

- Est-ce que l’on peut vous aider, Monsieur ? demanda-t-il de sa voix la plus neutre tout en le regardant en coin, et sans lui laisser le temps de répondre, il ne tarda pas à ajouter, mais cette fois en regardant l’hôtesseJe suis désolée, mademoiselle, si mon amie vous a importuné ou effrayé. fit-il avec une moue contrite. Elle est un peu mythomane, et a du mal à ne pas inventer d’histoire…  je voulais lui donner une leçon … en lui montrant qu’il y a toujours des conséquences à ses actes. il se tut quelques instants avant de se tourner vers Edwina Et elle, c’est juste qu’elle stresse à mort en avion, je crois qu’elle a pris un cachet ou deux un peu trop fort pour être dans le coltar une bonne partie du trajet. Ne vous inquiétez, aucun de nous est drogué ou autres.

Il leur dédia un nouveau sourire pseudo-désolé, et ne rajouta rien attendant que le mec ou l’hôtesse reprenne la parole ou parte….

(HRP, une nouveau lancé de dès ? xD)


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Sam 16 Déc - 21:12


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✤ MON INVENTAIRE: un livre aux pages cornées, une petite dague et un stick à lèvres, le tout dans ma besace préférée



Elle ne se sentait pas bien. Pas bien du tout. Les yeux fermés, l’estomac au bord des lèvres, le cœur en vrac, Edwina n’était plus sûre du tout d’avoir pris la bonne solution. Toute sa vie, elle avait été entourée, aimée, choyée, épaulée. Qu’avait-elle fait ? Et pour qui ? Pour quel idéal ? Pour passer désormais des mois, peut-être même des années, loin de son pays, loin de son peuple, dans un territoire inconnu ? Une bouffée d’angoisse la submergea un instant, rendant ses faibles barrières pour conserver ses émotions en elle, instables. Elle ne devait pas craquer. Ses barrières étaient autant là pour ne rien émettre, que pour ne rien recevoir. Les faire tomber lui imposerait les émotions humaines l’entourant. Elle s’en passait volontiers. Seul avantage, ses capacités lupines avaient diminuées avec la rupture du lien. Elle était désormais une alpha avec un bêta. Deux membres d’une meute de plus de trois cents loups. Seule. Elle se sentait désespérément seule.
Tout ce qui se passait autour d’elle était flou. Très flou. Trop flou. L’impression d’être dans un rêve grandissait au fur et à mesure que les minutes s’égrenaient, comme si elle n’arrivait pas à se réveiller. Comme si, piégée dans ce fil ténu entre la réalité et le sommeil, l’empêchait de réellement comprendre ce qu’il se passait autour d’elle. Vaguement, elle eut conscience de plusieurs personnes, d’un homme, ou peut-être d’une femme. Elle n’aurait pas été capable de le jurer. Un frisson la parcourt, la fait sursauter dans son siège. Elle est pâle. Faible. Si on lui avait expliqué plus en détail les risques d’une rupture, peut-être qu’elle aurait agi différemment. Tout en sachant pertinemment que non. Une petite voix au fond d’elle lui rappelait la valeur de son sacrifice et le nombre de loups qu’elle protégerait en agissant de la sorte. Il lui était impossible de faire autrement. Impossible de rester sagement dans l’ombre, assise, en attente des horreurs que les argentés commettraient. Alors elle prenait les rênes des changements, parce que ça ne pouvait pas rester ainsi. Absolument pas.


But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer — .
nous ne resterons pas assis
sur le brasier fumant
de notre défaite.
La reconquête n'est qu'à
quelques pas.
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Sam 30 Déc - 12:24


Solitaires Américains

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▹ MULTICOMPTES : Raphaël Tveit, Solskinn Forsløve ▹ PSEUDO : Kateleyä L. Avellaneda ▹ EMPREINTES : 983 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 01/08/2015 ▹ AGE DU PERSO : 29 ▹ LOCALISATION : Au journal ▹ HUMEUR : Indomptable, vengeresse, aussi aimable qu'une porte de prison

CROCS PRÉFÉRÉS
✤ MES COMPETENCES:
✤ MON INVENTAIRE:



L'heure des au revoir est arrivée
Edwina Stein & Kateleyä


Petite enfant capricieuse, Kateleyä ne put s’empêcher de lever les yeux au ciel quand Einstein lui fit l’honneur de la « reprendre » sur sa manière d’agir. Gnagnagnagnagna… songeait-elle avec ennui, ses lèvres en reproduisant silencieusement l’articulation. Dire qu’ils allaient devoir se supporter pendant plusieurs mois – voire années ? –, loin de Bergen, dans un pays où elle n’aurait jamais cru devoir remettre les pieds après son départ précipité… La mine écœurée à cette perspective, la donzelle préféra se concentrer sur l’admiration du ciel, rêvassant à l’idée d’avoir un jour la chance de se baigner dans cet océan de nuages.

Idée foireuse un jour, idée foireuse toujours. N’est-ce pas ? Alors que tout semblait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes, l’hôtesse et son « supérieur » se joignirent à eux. Visiblement, son utilisation d’aura n’avait pas aussi bien marché qu’ils l’avaient cru. Et de soupirer, exaspérée. Qu’est-ce qu’ils leur voulaient encore ?! Prête à leur envoyer une décharge d’aura plus prononcée – puisque la première n’avait pas suffi –, elle ne se ravisa que pour mieux se délecter de l’échec d’Einstein. Parce qu’il ne pouvait que se planter, n’est-ce pas ? C’était d’autant plus garanti que l’enfoiré venait de la faire passer pour une foutue mythomane, tout ça parce qu’il n’avait pas apprécié qu’elle eût commis l’affront d’esquinter l’image princière d’Edwina en prétendant qu’elle était droguée. Désolée le pas-ami, mais aux States, la drogue était monnaie-courante et ne choquait personne – ou presque. En outre, un-e phobique de l’avion n’irait certainement pas poser son cul dans l’un d’entre eux – bon, ça, ça n’était pas complètement vrai, et alors ? Malheureusement, le Maudit mesquin, dans toute sa splendeur, parut réussir son mauvais coup – Sapristi, c’est qu’il saurait se montrer utile finalement ?! – si bien que Kateleyä s’enfonça dans son siège en grinçant des dents, mauvaise joueuse, casque sur les oreilles et volume sonore à fond les turbines ; et ce pour ne pas avoir à supporter sa prétendue supériorité.

[…]

Paris, ville magique, ville immense. Il paraît. À en croire la surface démesurée de l’aéroport de Charles de Gaulle, les racontars ne mentaient pas au sujet de la superficie de la ville. Sauf que ça restait encore incomparable à son New-York natal, il ne fallait pas non plus rêver. Avec un haussement d’épaules désintéressé, la donzelle prit ses distances avec ce très cher Stein et cette adorable Edwina. Juste le temps que ces deux-là récupérassent leurs – trop nombreux – bagages. Consciente qu’ils venaient de débarquer en territoire inconnu et qu’une bande de clébards pas contents qu’on vînt pisser sur leurs terres pouvait débarquer à tout moment, la brune préférait en effet prendre ses précautions en inspectant les alentours aussi naturellement que possible. Inévitablement, elle repéra les quatre gentils policiers – elle faillit les confondre avec des ours – postés devant l’unique sortie. Pas très douée avec sa nature lupine lorsqu’elle se trouvait sous sa forme humaine, Kateleyä tenta malgré tout de tendre l’oreille, espérant ainsi entendre ce qui les amenait dans le coin – en vain. À l’abri de leur regard, elle amorça une tentative d’approche. Sourire aux lèvres, elle sortit son portable pour se donner une attitude normale en papotant avec Monsieur Inexistant, non sans oublier de se fondre dans un groupe de touristes quelconques afin de ne pas être vue.


[HRP : Comme on est parties dans un délire de jeu de rôle sur ce rp', nouveau lancer @Stein Aune ? Razz ]

I just don't want to die without a few scars


    BITCH PLEASE,I'M FABULOUS. « So we can take the world back from the heart-attacked, One maniac at a time we will take it back... You know time crawls on when you're waiting for the song to start, So dance alone to the beat of your heart! Hey young blood, doesn't it feel like our time is running out? I'm gonna change you like a remix, Then I'll raise you like a phoenix, Wearing our vintage misery. No, I think it looked a little better on me, I'm gonna change you like a remix, Then I'll raise you like a phoenix... Put on your war paint! »
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Lun 8 Jan - 21:56


Solitaires Américains

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CROCS PRÉFÉRÉS
✤ MES COMPETENCES:
✤ MON INVENTAIRE:



Il espérait que son petit coup fonctionnerait. Oui, il l’espérait du plus profond de son âme, rien que pour faire fermer sa grande bouche à l’autre louve, pour lui faire les pieds. Il en avait marre qu’elle se croit supérieure, qu’elle se croit meilleure et qu’elle juge comme ça, ainsi, pour une fois elle verrait qu’elle aurait tort et qu’il avait raison. Mais malheureusement, il était certain que cela ne changerait pas grand-chose à la situation, le naturel chiant reviendrait forcément très vite au galop, c’était ainsi qu’avec tous les défauts et kate en avait un sacré paquet il fallait quand même l’avouer.

Ils avaient enfin atterri à Paris et Stein pris soin de rester auprès d’Edwina histoire de pouvoir prendre leurs bagages mais aussi pour s’assurer que sa blonde n’avait besoin de rien. Ils étaient en univers inconnu, Ed n’était pas au meilleur de sa forme, lui était au stress maximum et avec la pleine lune proche, il ne voulait pas commettre d’impair. Il ne devait prendre aucun risque, rien qui puisse le rendre plus nerveux, plus protecteur envers son ex Alpha, enfin pour lui elle restait quand même son Alpha. Il ne pouvait la renier, se délier à elle de la sorte. A force  de se concentrer sur Edwina, il n’avait pas Kate s’éloigner, de toute manière elle était assez grande pour se gérer seule sans faire de bêtises non ? Néanmoins, lorsqu’il remarqua son absence, il fronça les sourcils et la chercha des yeux… se demandant ce qu’elle cherchait à faire lorsqu’il la repéra. Qu’est-ce qu’elle allait encore inventer pour les mettre dans la merde ? Par ce que forcément vu comme c’était parti dès le départ, il était certain qu’elle allait merder, comme d’habitude, elle allait en faire qu’à sa tête, et commettre des erreurs. Il ne restait plus qu’à espérer que ça ne serait pas une trop grosse bévue et que ça serait rattrapable facilement… et soudain. La métisse se prit les pieds dans la valise et s’écrasa aux pieds des policiers un peu comme une grosse merde. Dans d’autres circonstances, il serait allé l’aider, ou alors il se serait marré, au choix, suivant son humeur… mais là il en profita que les policiers soient sur « elle », il profita de cette pseudo diversion qui était totalement dû au hasard pour tenter de passer les portes sans aucune encombre. Il n’aimait pas cette présence policière mais en même temps avec ce qui se passait dans le monde actuellement c’était plus que compréhensible.

[On continue les dès ? ]


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L'heure des au revoir est arrivée ◊ Stein, Kateleyä

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