Une partie d'Ascenceur
MÉTÉO DE BERGEN

Météo Bergen © meteocity.com
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 Une partie d'Ascenceur

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Lun 27 Nov - 19:16


Meute Rousse

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▹ MULTICOMPTES : Gabriel / Amelia ▹ PSEUDO : L.R. ▹ EMPREINTES : 485 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 22/05/2016 ▹ AGE DU PERSO : 28 ▹ LOCALISATION : Dans ton ombre ▹ HUMEUR : Instable mais toujours horriblement insolente

CROCS PRÉFÉRÉS
✤ MES COMPETENCES:
✤ MON INVENTAIRE: Du chocolat, une photo de famille, un carnet de croquis, du matériel de dessin, ma haine du monde.



Lieu et date du rp : Mi-octobre 2018
Protagonistes: Leif & Sondre
Résumé du rp: Leif a un contrat important de la galerie d'art à faire signer dans l'entreprise où travaille Sondre, mais se retrouve coincé avec lui dans l'ascenseur quand il est tombé en panne.
Actions réalisées au cours de ce rp: à voir

Des fois, on pense que le hasard fait bien les choses. Ce n’est pas toujours le cas, mais on aime bien user de cette expression pour souligner un évènement qui serait pleinement dû au hasard. Pour Leif, le hasard n’était qu’un ensembles d’actions qui se répercutaient les unes entre les autres et qui aboutissaient à une suite bien logique. C’est parce qu’il avait effectué un court contrat dans une entreprise appartenant au Clan Hjertelig qu’il avait obtenu une commande assez importante à la galerie. Trois tableaux grand format de la même série d’un artiste local, qui avait été selon le CE un véritable coup de coeur. Et c’est parce que feu son beau-frère fut l’Alpha de ce clan qu’il avait pu avoir une opportunité de travail dans cette entreprise. Et parce qu’il savait à quel point il était important d’avoir un réseau qu’il avait gardé contact avec les loups qui gérait les services de la compagnie pétrolière, et qu’il avait pu proposer cette vente. Non, il n’y avait pas de hasard, c’était juste parce qu’il avait su utiliser ses ressources pour apprendre que la compagnie cherchait à investir dans l’art pour parfaire la décoration de son hall, puis avait géré parfaitement les termes du contrat.
Comme il s’agissait d’un gros client, il devait donc se déplacer pour faire signer le contrat en main propre par l’opérationnel qui s’en occupait. C’était armé d’un costume élégant et de son meilleur sourire de vendeur qu’il se rendit à l’accueil de l’entreprise pour son rendez-vous. On appela la personne qui allait le recevoir, puis on lui indiqua l’étage et le numéro du bureau. Il remercia l’hôtesse d’un sourire charmant puis se rendit en direction de l’ascenseur, qu’attendait déjà quelques employés. Il jeta un oeil au petit paquet de costumes-cravates et de tailleurs, ou plutôt un nez. Ici était le domaine des loup-roux, son odorat captait déjà des odeurs fugaces de sa propre meute, mais du clan opposé au sien. Il est vrai que son corps de métier l’aurait plus dirigé vers le Clan Hjertelig, mais le clan Goy avait sûrement les meilleurs traqueurs. Peut-être qu’il n’était pas vraiment objectif avec le temps, mais les Goy chassaient très souvent et c’était là où ses compétences étaient le plus utiles. Au début il n’avait pas apprécié que sa mère lui impose ce choix. Avec le temps il avait compris que même s’il n’avait jamais été d’accord avec elle, elle avait fait ce qui pensait être le mieux pour essayer de rendre plus sociable son louveteau le plus revêche.
Quand il entra dans l’ascenseur, il n’y avait toujours pas de hasard pour lui. C’était normal que le dernier type qui restait à ses côtés soit un loup roux, un Hjertelig d’autant plus. Il avait l’impression de l’avoir déjà vu quelque part, mais son odeur ne lui ramenait aucun souvenir marquant, aucun nom, rien. S’il l’avait déjà croisé, il ne l’avait marqué d’aucune façon. La voix enregistré annonça le quatrième étage, où il devait se rendre. Mais l’ascenseur ralentit et n’avança plus. Il songea être arrivé, mais les portes ne s’ouvrirent pas. Quelques secondes lui suffirent pour comprendre qu’il était sûrement bloqué avec son camarade d’infortune. Il essaya tous les boutons, mais il ne pouvait que pester sur le mauvais hasard, ce hasard qui n’était pas censé exister...

- Hé bien, c’est notre veine, je crois bien qu’on est bloqués...
Finit-il par conclure. Il ne savait pas trop quoi dire au loup à côté de lui. Il arrivait à être sociable, mais l’autre roux ne lui semblait pas spécialement bavard, et il n’aimerait pas le mettre mal à l’aise.
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Jeu 30 Nov - 21:01


Meute Rousse

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▹ PSEUDO : Elliot ▹ EMPREINTES : 84 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 15/11/2017 ▹ LOCALISATION : Norvège ▹ HUMEUR : Conciliante

CROCS PRÉFÉRÉS
✤ MES COMPETENCES:
✤ MON INVENTAIRE:



- Hé bien, c’est notre veine, je crois bien qu’on est bloqués...
— En effet…

D’un index long, fin et pâle, Sondre appuie sur le bouton d’urgence supposé appeler le centre de sécurité.

Il laisse son regard, concentré mais pas pointu, sur le bouton qui s’illumine d’un rouge joliment vif.

Deux secondes passent. Muettes. Lentes. Gauches. Pauvres secondes.

Le rouge vif est toujours vif.

Les mains croisées sur le ventre, il se tourne vers le membre du clan Goy – Helström, même – lui sourit à quatre-vingts pour cent, se tourne à nouveau vers le bouton d’urgence.

Deux secondes passent. Muettes. Pesantes. Pataudes.

Un certain malaise…

Dans son costume bleu navy et sa cravate grenat, il ressemble à un gendre idéal croisé avec un étudiant qui a oublié de grandir. Du premier, il a la mise, la propreté, le dos droit. Du second, il le port de tête – tendre – et les yeux – émotifs.

Une émotivité qui papillonne sur les boutons de l’ascenseur avec sa délicatesse habituelle.
(Il est mal à l’aise et confus.)

Parce que dans l’univers des loups, rien ne change vraiment la substance des choses. Depuis la nuit des temps, les meutes sont les meutes et les clans sont les clans. Il y a comme une tradition élégante à camper sur ses positions et ses petites habitudes mentales. Un effet précieux à savoir quel regard disperser autour de soi en fonction de son vis-à-vis.

Or, la famille Helström – toute productrice de lettres grecques qu’elle puisse être – a, depuis quelques mois déjà, suscité nombre de caquets et de ragots… Qui ont formé un marécage, une vase visqueuse, une boue abondante, dans laquelle on éviterait de plonger ses mains, même gantées, surtout gantées, de coton fin.

Premier bouleversement minuscule. Comment parler de cette famille nouvellement suspecte ?

Le bouton d’urgence s’éteint. Personne ne parle au parlophone. Absence des agents de sécurité.

Sondre se tourne vers le membre du clan Goy, murmure à moitié, sourit à moitié.
(A chaque sourire, le sourire diminue en pourcentage)

— Un vendredi soir…

… en Norvège, les entreprises sont vides. Visiblement, même celles de sécurité. Il en touchera un mot à son frère.

En attendant…

Il lève la tête.
Point de trappe de sécurité. Et un ascenseur est une cage de Faraday, les réseaux de téléphonie ne passent pas.

Lentement, poliment, il se dirige vers l’avant, glisse ses doigts avec douceur entre les portes et force leur ouverture. Trapèzes, infra-épineux, triceps, pectoraux… Les muscles se contractent et vibrent un peu sous le costume bleu navy, sans trembler pour autant. Les portes des ascenseurs sont faites pour ne pas résister à trop d’efforts – sécurité oblige.

Portes grandes ouvertes.
Mur de plâtre grisâtre.
Un entre-deux étages bien plein.
Effroi fugace et insonore.

Un soupire.
Un pas en arrière.
Il sort son iPhone de sa poche, tente un sms à son frère.
L’iPhone peine à accomplir sa tâche.

Il se tourne vers le membre du clan Goy. Il lève la tête.

Les clans de même meute sont des cousins de gènes et d’âmes. Ces semblables pas trop autres qu’on revoit aux événements qui demandent concertation, bisbrouilles et embrassades, pour des sujets parfois gais, parfois épineux, toujours délicieusement épicés. Les clans de même meute sont les pattes d’êtres pluricellulaires dont la tête tente de penser pour chaque patte. Parfois, les pattes s’emmêlent, la tête perd la tête et le tout trébuche dans un grand fracas de robe de mariée arrachée et de cris d’orfraie. Dans la meute rousse, depuis quelques mois, si la tête est sujette à rumeurs, elle est aussi sujette à émerveillement et attendrissement. L’alpha suspecte a donné naissance à des louveteaux avec le concours de l’alpha de la meute brune.

Second bouleversement minuscule. Un couple d’alphas de meutes différentes. Grâce à l’utérus dynamique de l’alpha rousse et au jet spermatozoïdiquement conciliant de l’alpha brun.

Vraiment, n’y aurait-il pas de quoi passer l’éponge sur les rumeurs ? Oui mais les rumeurs…
Soit.
Au moins, les rumeurs ne peuvent enlever la joie de connaître des naissances dans la meute.

— Comment se portent vos neveux ?

Demande Sondre d’une voix légèrement plus grave.

Bip.
Message rouge sur l’écran.
Ouvrir les portes n’a pas suffi à vaincre Faraday.
Pas de sms envoyé.

— Toujours pas de réseau… Damn… On ferait un scénario de comédie française avec moins que ça.

Il soupire.
Il lisse les bords de sa veste.
Il se concentre.

Son aura ocre crépite petit à petit. Elle amplifie, comme un nuage de pépite d’or et de gouttelettes de sang soufflé par un génie du désert. Elle traverse les murs, elle prend ses aises… Elle cherche, elle tâtonne… Elle s’arrête vite. Elle a pris peu d’espace. Trop peu peut-être pour toucher celle de son frère et du reste du clan.

Et dans un grand élan, une immense expiration, toute en silence et en intensité, son aura gueule :


OUVREZ-NOUS BORDEL !!!

L’air confus.
(Cette fois, il a l’air)
Il réajuste le nœud de sa cravate.

— J’espère que les plus jeunes n’ont rien senti.
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Dim 3 Déc - 19:25


Meute Rousse

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▹ MULTICOMPTES : Gabriel / Amelia ▹ PSEUDO : L.R. ▹ EMPREINTES : 485 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 22/05/2016 ▹ AGE DU PERSO : 28 ▹ LOCALISATION : Dans ton ombre ▹ HUMEUR : Instable mais toujours horriblement insolente

CROCS PRÉFÉRÉS
✤ MES COMPETENCES:
✤ MON INVENTAIRE: Du chocolat, une photo de famille, un carnet de croquis, du matériel de dessin, ma haine du monde.



Coincé. Coincé avec un mec qu’il ne connait ni de Skoll ni de Hati, qui en plus n’avait pas très l’air bavard. Il s’amusait à détailler son apparence et ses gestes. Il était roux, bien sûr, avec un costume bien taillé comme lui portait lui aussi, uniforme peu uniforme des travailleurs. Il le portait plutôt bien même, le loup avait une belle silhouette qui était surtout due à ses gestes, ce qui lui donnait un certain charme. Précis, peu maladroit, il se tenait droit et semblait presque impassible. Presque, on sentait la confusion dans son expression. Tout le monde serait confus dans une telle situation. Enfin, Leif était surtout agacé, se demandant qu’est-ce qu’il avait fait à Fenrir pour rester coincé dans un ascenseur alors qu’il venait signer un gros contrat et donc lui donnerait sûrement le droit à une prime en fin d’année. Agacé d’autant plus qu’il songeait qu’au bout d’un moment il aurait sûrement envie d’aller aux toilettes et qu’il ressentirait l’appel de la nicotine. Le réseau était inexistant à ce moment-là, donc impossible de prévenir la personne avec laquelle il avait rendez-vous. Il regarde d’un oeil distrait l’autre loup essayer d’appuyer sur le haut-parleur servant à demander de l’aide, geste qui eu autant d’efficacité qu’un pansement sur une jambe de bois. Oui, nous étions un vendredi soir, et tout le monde semblait être déjà parti fêter le week-end. Leif essaya de ne pas trop laisser transparaître son état d’esprit. Il devait juste trouver comment sortir d’ici au plus vite. L’autre loup essaya de s’attaquer aux portes. Malgré sa force lupine, rien à faire. Cela ne bougea pas d’un pouce. Ce n’était même pas la peine qu’il essayât de faire de même. Il devait avoir la moitié de la masse musculaire que son camarade Hjertelig. La force physique n’avait jamais été son point fort. De toutes façon, il était traqueur. C’était une compétence peu utile pour son poste. Ce qu’il avait besoin, c’était de l’endurance et de la vitesse.
Le silence se fit pesant. Il ne savait pas trop quoi dire à ce presque inconnu bien que membre de la même meute. À part des choses type «il fait froid en ce moment, on sent que l’hiver arrive» ou bien «est-ce que vous pensez pas que le Roi devrait se retailler la barbe avant de se prendre les pieds dedans ?». Finalement, ce fut son compagnon d’infortune qui lança la conversation :

- Comment vont vos neveux ?

Question polie qui était tout à fait logique de la part d’un membre de sa meute. Même s’il ne se connaissaient sûrement que de vue, tout marquait en lui son apparence à sa famille.  Il avait tous les stigmates d’un Helström. Déjà, il ressemblait beaucoup à sa mère. Elle lui avait transmis cette peau tâchetée qui faisait sa particularité. Ensuite, il ressemblait à sa soeur. Ajoutons à cela qu’il devait avoir une odeur qui ressemblait aux autres membres de sa fratrie. Donc impossible de mentir à un autre loup, surtout un roux. De plus, il n’y avait aucun

- Oh, ils vont parfaitement bien... Répondit-il avec un sourire. Ils débordent d’énergie, mangent bien et grandissent bien. Enfin, ils ont failli me détruire une paire de chaussures, heureusement l’Omega est là pour les gérer. On a bon espoir qu’ils mutent bientôt pour la première fois, peut-être d’ici une à deux semaines... Ce sera un bel évènement. Pour les roux et les bruns.

Il observa à nouveau le loup regarder son téléphone, espérant sûrement trouver une micro barre de réseau.

- Toujours pas de réseau… Damn… On ferait un scénario de comédie française avec moins que ça.
- Oh non, pour ça il faudrait que votre femme vous trompe avec moi, et qu’elle soit celle qui ouvre les portes en hurlant «Ciel ! Mon mari !», tenta-t-il avec une plaisanterie destinée à détendre l’atmosphère. La vérité est qu‘il n’avait pas l’air marié, l’alliance à son doigt devait être absente. S’il était allergique aux romance, il ne pouvait que le soutenir. Soudain l’aura le transperça de plein fouet. Un appel. Il espéra, tout comme le lambda Hjertelig, que quelqu’un l’avait reçu.

- Au pire, la personne avec qui j’ai rendez-vous commencera à se demander pourquoi j’ai disparu entre l’accueil et le quatrième étage... D’ailleurs vous travaillez ici Monsieur...  ? Enfin, je ne connais pas votre nom, je l’avoue.

Etrange manière d’exiger quelques présentations.
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