You're just stuck in a hole [Vanya & Grim]
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 You're just stuck in a hole [Vanya & Grim]

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Lun 2 Avr - 15:14


Chasseurs

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▹ MULTICOMPTES : Gabriel Chevalier / Leif Helström ▹ PSEUDO : L.R. ▹ EMPREINTES : 430 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 22/03/2016 ▹ AGE DU PERSO : 34 ▹ LOCALISATION : Entre de lourds rideaux rouges de velours. ▹ HUMEUR : Toujours souriante, extravagante, et bondissante.

CROCS PRÉFÉRÉS
✤ MES COMPETENCES:
✤ MON INVENTAIRE: Une trousse à maquillage, des habits de rechange, un sac à main à la pointe de la mode, une paire de ballerines pour changer des talons, un derringer chargé avec deux balles, une dague bien affutée, un flingue avec un silencieux, des jumelles, une tablette de chocolat, un peigne, des perruques en tous genres, ma folie et les poussières de mon optimisme.



Lieu et date du rp : Fin novembre 2018
Protagonistes: Amelia, Vanya et Grim
Résumé du rp: Grim est tombé dans un des pièges d'Amelia et Vanya, en voulant le secourir, chute aussi dedans. Amelia décide d'en profiter pour leur extorquer des informations.
Actions réalisées au cours de ce rp: À voir

So you got me all wrong
'Cause I can see what you mean a lot more than you know
You got me all wrong
And I can see you're just stuck in a hole – stuck in a hole


***

L’humidité de la forêt attaque mes os, semble les dévorer et les ronger malgré l’armure de doudoune et de laine qui me couvre entièrement. Je n’ai pas seulement un bonnet, mais aussi une perruque. Noire, coupe au carré asymétrique. Mon visage est masqué, d’autant plus caché par un épais cache-nez de couleur nuit. Le soir commence à tomber, le crépuscule laissant sa place au début de la nuit norvégienne. Il n’était pas si tard, simplement l’ensoleillement n’était pas une des qualités de la Norvège. Mais étant originaire d’encore plus au nord, on va dire que je suis habituée. Je fais le tour des pièges que j’ai posé, comme environ chaque semaine, quand je ne demande pas à un larbin de le faire. J’ai deux avantages à avoir monté en grade : la première était de trouver des gens heureux de se voir déléguer des tâches, la seconde avoir le budget pour acheter une moto électrique et gagner du temps quand je me déplace en forêt. Le choix d’un moteur électrique est surtout parce qu’il était plus discret, et cela évitait que nos amis poilus me repère trop vite. Je laisse tout de même le véhicule loin de la zone des pièges. Cela me permet de ne pas trop éveiller les soupçons. Oh, on peut toujours faire vérifier la plaque par ailleurs. Elle est fausse. Je la change dès que je redeviens Amelia Andersen pour une vraie.
Après trois pièges vides et un où il s’agissait d’un renard, je m’approche de l’avant-dernier point piégé. Je me poste dans une branche d’arbre, et prend mes jumelles pour vérifier la situation. Je crois voir qu’il y a du mouvement. Je commence à espérer d’avoir capturé la bonne proie, car la tige métallique rouge est relevée, signe que le piège est plein. J’avoue que j’essaie de développer un système qui pourrait me dire sur une carte si les pièges sont occupés ou non sans que j’ai à me déplacer. Je gagnerais un temps monstrueux. Je descend de l’arbre et je fais attention à atterrir doucement pour ne pas trop émettre de bruit. Il ne faut pas que le cabot m’entende, si c’est bien un cabot. Je sors un pistolet gros calibre, le genre qui ne rate pas un loup malgré leur solidité et qui me permettra de le tenir en respect si jamais il est du genre téméraire. J’approche doucement, et je m’interromps. Un bruissement de feuilles. Je ressors les jumelles. Une silhouette est à côté du piège. Elle semble essayer de comprendre comment défaire la trappe, abaissée par la chute du prisonnier qui ne peut la défaire que s’il est sous forme humaine. Un homme nu. Gare au Garou, car ils m’ont tous l’air d’être deux.

[Je vous laisse le champ libre pour la suite  ]
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Dim 29 Avr - 21:07


Solitaires Norvégiens

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▹ PSEUDO : Talim ▹ EMPREINTES : 435 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 29/01/2017 ▹ AGE DU PERSO : 43 ▹ LOCALISATION : Arrivé en Février 2018 à Bergen, il a fui l'Allemagne et son passé. Il vit dorénavant avec Remy, une Humaine dont il a fait la connaissance lors de son voyage jusqu'en Norvège. ▹ HUMEUR : Calme et froid.

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Les choses semblaient être revenues à la normale. Malgré l’incident, malgré la rencontre avec Vanya ensuite, malgré tout, le quotidien semblait avoir retrouvé un semblant de normalité. Remy était retournée vivre à l’apprtement, avec Grim et s’ils faisaient tous deux attention à ne pas empiéter sur le territoire de l’autre, à respecter les limites de l’acceptable dans leur relation, la période où le loup semblait marcher sur des œufs avec la petite lui paraissait à présent bien lointaine. S’il avait pu imaginer que se montrer sous forme lupine aurait permis bien plus tôt à Remy de comprendre sa véritable nature et le pourquoi du comment de son comportement vis-à-vis de Vanya … Mais peut-être y avait-il un moment à tout et celui de se dévoiler en Loup n’était venu qu’au moment où la gamine le lui avait réclamé. Cela n’aurait peut-être pas pu ni du se produire avant.
Comment savoir.

Bien que placide, mesuré, économe dans ses réactions, le loup ne pouvait que remercier la gamine d’avoir choisi de rester, de n’avoir pas continué de fuir. Il le taisait, bien sûr, le faisait passer à mi-mot. La leçon avait été suffisamment dure à apprendre pour qu’il la retienne correctement. Mais au fond de lui le loup était profondément heureux de la voir rester, être là quand il se levait le matin, paisiblement endormie lorsqu’il rentrait tard le soir. Comme n’importe quel loup, territorial et besogneux, il se satisfaisait rien qu’à voir les choses se dérouler telles qu’il les espérait. Ainsi l’ordre de son monde était respecté. Remy elle-même semblait plus sereine à présent que ne subsistait entre eux plus un seul mystère concernant leur relation et le lien si particulier que le cœur du loup avait tissé. Ils avaient atteint une forme d’équilibre où sans avoir changé les choses, ils parvenaient tous deux à accepter que la gamine n’était pas en cage  ni entravée de sa liberté de s’en aller. Liée mais non retenue. Elle restait parce qu’elle et elle seule l’avait décidé.

Il lui avait fallu du temps, de la patience pour parvenir à ménager ce fort instinct de protection qu’il avait envers Remy. Il lui avait bien fallu plusieurs semaines pour arriver à se concilier avec lui-même. Et tandis qu’il déambulait dans la forêt, progressant sous sa forme de loup dans le jour déclinant d’un mois de novembre, il lui paraissait avoir évolué depuis qu’il était arrivé en Norvège. Un sentiment ancien au goût de fraîcheur tant il lui semblait avoir piétiné, tourné en rond depuis son départ de Berlin. Tous ses problèmes n’étaient pour autant pas réglés car il continuait malgré tout d’en laisser certains à la traîne, de les ignorer tout en continuant de les tirer. Mais ce soir-là, le loup n’avait cure de son propre comportement.

Il était en forêt.
Il était bien.
C’était tout ce qui comptait.

Errant au travers des arbres, il cherchait à se sustenter. Un peu plus tôt, un lièvre lui avait échappé, jouant de sa vélocité et de sa légèreté pour perdre son énorme prédateur sur plusieurs mètres de dénivelé. Un échec qui pinçait en tenaille l’estomac du loup affamé. Le prochain gibier finirait entre ses crocs, droit dans son estomac. Mettant à profit la pluie récente qui était tombée sur la forêt et avait recoloré de teintes plus vives son paysage olfactif, son museau remonta la piste d’un chevreuil isolé. Sans doute un jeune mâle. Adoptant un trot allongé et discret, le loup se laissa guider par les effluves laissées au sol, sur les branches les plus basses, contre les troncs. Patiemment, il remonta le fil d’Ariane de son prochain repas. Lorsque l’odeur se fit plus forte, lorsqu’il le vit, l’entendit aussi bien qu’il le sentit, le loup s’arrêta net. Se tapit. Le bref instant d’observation nécessaire qui laissa l’opportunité au vent de changer de direction. L’odeur du loup se porta immédiatement au nez du chevreuil qui redressa vivement la tête.
Aucun des deux ne chercha à comprendre. Ils bondirent ; Grim à la poursuite du chevreuil qui déguerpit. Slalomant lestement entre les arbres, l’animal gagna d’abord quelques secondes d’avance ; le temps pour Grim de développer sa foulée, caler son souffle. Il le rattrapa. Grignotant centimètre par centimètre la distance qui le séparait de son dîner, le loup gagna en férocité. N’ayant pas la possibilité d’anticiper le bond que le chevreuil fit brusquement sur le côté pour l’éviter, il n’eut pas plus le temps de percevoir le relief étrange et pourtant si discret du sol sur lequel il bondit pour le rattraper. Sans rien comprendre, il vit la forêt s’effondrer sur lui. Ce fut le contact brutal et dur du trou dans lequel il semblait s’être jeté qui le ramena à la réalité. Ecrasées par sa masse tombante, le loup gémit en direction de ses pattes et se coucha dès qu’il le put sur le flanc pour les laisser s’étendre. Son regard alla partout autour de lui, observant, essayant de comprendre. Partout où il se posait il ne voyait que des murs de terre. Et au-dessus.. la forêt, la cime des arbres. Groulant pour extirper les élans de douleur que lui envoyèrent ses pattes, le loup se redressa non sans mal. Levant à nouveau le museau, il observa plus attentivement. Ses flancs battant encore de sa course poursuite avec le chevreuil.
Il était pris au piège. Il était tombé dans un trou spécifiquement creusé à cet endroit pour piéger les animaux. Les loups ? Il n’aurait su dire mais pouvait se douter. La hauteur des parois était suffisante pour l’empêcher d’envisager un saut, ni même une escalade fortuite. Il lui fallait l’aide de mains et d’une corde et il n’avait tout bonnement ni les unes ni l’autre sous la main. Il pouvait se transformer mais quelque chose en son for intérieur lui dictait de rester sous cette forme tant qu’il n’était pas certain de quoi il retournait exactement.

Il se résolut donc à japper à l’aide.

Spoiler:
 
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Mar 8 Mai - 16:11


Solitaires Norvégiens

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▹ PSEUDO : ahka ▹ EMPREINTES : 204 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 27/05/2017 ▹ LOCALISATION : dans les environs ▹ HUMEUR : absolute водка

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✤ MON INVENTAIRE:



Cela fait maintenant quelque temps, que Vanya rode dans Bergen. Il a, tout doucement, parcouru le centre-ville, mais là encore, il est loin de s'y être enfoncé. Ce que le loup connaît le plus, ce sont les routes environnantes, les maisons oubliées aux bords de la ville, celles dont les propriétaires l'appellent pour réparer leur voiture. Si ce ne sont pas ces habitations isolées, c'est la forêt qu'il côtoie le plus. Ayant réussi à même s'y installer, le loup s'enfonce sans retenue dans les draps de la nature. Il n'y a rien de plus réconfortant, d'apaisant, de rassurant que l'odeur de la rosée du matin ; la faune et la flore qui se réveillent et Vanya n'a plus l'impression d'être aussi seul.

Il a du voisinage. Les grands arbres derrière lesquels sa datcha disparaît, invisible aux yeux des promeneurs trop curieux. Il y a les voisins qui vivent sous terre, ceux qui s'accrochent aux branches et qui le saluent quand le loup sort de sa tanière ; il y a ceux qui déambulent dans le bois, entre proie et égal, les deux partis savent garder leur distance. Vanya se sent mieux, entouré de cette compagnie silencieuse, que s'il avait dû partir en ville.

Mais quand même, parfois, il se languit du contact humain. Alors, avec la plus innocente des démarches, il rejoint Svarta pour s'installer près des pécheurs. Souvent, le loup se pose derrière les fourrées, mais sans vraiment se dissimuler, il reste là, aussi longtemps que la pêche dure et observe. Ceux qui voguent sur les barques ne s'étonnent plus vraiment de le voir apparaître un matin sur deux. Il y a de rares fois où l'appréhension est moins grande, alors il se joint aux pécheurs, qui lui tendent une canne dans un silence muet et Vanya se pose avec eux à attendre les poissons.

C'est ce qu'il a fait, ce matin. Il s'est allongé près du rivage, contre le moelleux de la terre, les herbes couvrant légèrement sa masse duveteuse des regards. Le loup n'avait pas besoin de se cacher. Du moins, il n'en ressentait plus le besoin. Il semblait que les vieillards perchés dans leurs barques, en sussent plus qu'il n'y paraissait ; mais ces connaissances restaient isolées par leur silence renfrogné. Vanya se demandait ce qu'ils savaient. Devinaient-ils sa solitude ? Sa curiosité ? Voyaient-ils derrière son masque lupin, ses airs innocents ? Le voyaient-ils comme le prédateur qu'il était ou comme un louveteau inoffensif qui peinait à mettre une patte devant l'autre ? Le reconnaissaient-ils, quand il les rejoignait sous sa forme humaine, reconnaissaient-ils le regard d'un bleu irisé qui en racontait plus que Vanya ne pourrait jamais en dire. Il n'avait pas fait attention au temps, mais il devait être vers les cinq heures quand les pécheurs décidèrent qu'il était temps de clore la pêche. La nuit commençait à s'abattre sur le bois et les vieillards n'avaient pas d'autres choix que de rentrer, leur vue déjà faible ne pouvait rivaliser trop longtemps. Le russe l'avait déjà fait, par curiosité au début, mais surtout parce qu'il était un peu fasciné par ces gens ; il les suivait, de loin, jusqu'à leurs véhicules, écoutait leurs voix qui ne sortaient de leur mutisme que pour se saluer 'bonsoir'. Ça l'épatait de voir à quel point, ils étaient lents, alors qu'ils marchaient une grosse demi-heure pour rejoindre le parking improvisé, Vanya lui se voyait faire le chemin en moins de dix minutes. Ils étaient passionnants, mais le divertissement du loup s'arrêtait dès que le moteur se mettait en marche et que les voitures se dérobaient dans le soir.

Au fond de lui, rien ne le contenterait plus que de pouvoir entendre leurs discussions silencieuses. Il savait qu'ils parlaient entre eux, par des regards, des gestes, mais Vanya n'avait pas la capacité d'en déchiffrer les messages.

Il trottait, rentrant chez lui, sans vraiment se presser, à l’affût même, d'une quelconque distraction. Le loup pouvait chasser ; Il se mit donc à traquer une odeur au hasard, c'était un furet -peut-être ?-, un genre de petit animal touffu qui se faufile entre les racines et les feuillages. Le nez enfoncé dans une motte de terre, il releva vivement la tête quand un chevreuil vint galopant dans sa direction, avant de disparaître tout aussitôt. L'odeur de peur et de stress que l'animal avait laissé derrière lui, fut la nouvelle piste que le loup choisit d'arpenter. Un jappement distant le convainc encore plus de suivre cette piste. Au ton de l'appel, l'individu ne devait pas être dans la meilleure des positions et Vanya, ne se pressa pas avec le même enthousiasme.

Comment aurait-il pu y croire ? Le loup se tenait au-dessus d'un trou large et profond, un piège, semblait-il. Un piège dans lequel, une certaine connaissance avait eu la maladresse de tomber. La curiosité avait été remplacée par la confusion, désormais oubliée derrière l'expression amusée de Vanya. Oh, il jubilait même, sans toutefois que cela ne soit méchant, mais il trouvait la situation tellement improbable. Ce vieux loup semblait être aussi distrayant que les vieux pécheurs, au final. Il savait bien que l'autre désirait sortir au plus vite et c'était ce que le russe aurait dû l'aider à faire immédiatement, mais la possibilité de le narguer était terriblement tentante. Il commença par s'allonger au bord du piège, observant le loup au fond du trou. Il arborait une expression calme et curieuse, la tête posée sur ses membres antérieurs, qui se croisaient et dont les pattes pendaient dans le vide. Il resta là un moment, avant de se relever et de s'éloigner du trou pour muter. Quand il revint, on pouvait voir distinctement le sourire narquois accroché à ses lèvres.

« Besoin d'aide ? » Il hausse les sourcils, interrogateur. Bien que résolu à l'aider, il ne sait pas trop comment faire et le loup tourne autour du piège, réfléchissant à une solution. « C'est quand même profond comme trou, il faudrait… Quelque chose pour vous tirer, quelque chose pour vous sortir. » Mais Vanya n'a rien sur lui et qui sait si la personne qui a posé ce piège ne va pas venir vérifier ce qu'elle a attrapé. Il panique un peu sur place, avant de se décider à chercher dans les alentours, quelque chose qui servirait au loup à se hisser hors du trou. Mutant de nouveau, pour la rapidité et le confort, il détale et réussi à trouver branche d'arbre assez volumineuse et robuste. Ses foulées s'allongent quand, entre les fourrées, il repère une odeur humaine et dans sa précipitation à rejoindre le trou avant ce quelconque danger, Vanya dérape sans pouvoir s'arrêter à temps.
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Lun 21 Mai - 22:00


Chasseurs

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▹ MULTICOMPTES : Gabriel Chevalier / Leif Helström ▹ PSEUDO : L.R. ▹ EMPREINTES : 430 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 22/03/2016 ▹ AGE DU PERSO : 34 ▹ LOCALISATION : Entre de lourds rideaux rouges de velours. ▹ HUMEUR : Toujours souriante, extravagante, et bondissante.

CROCS PRÉFÉRÉS
✤ MES COMPETENCES:
✤ MON INVENTAIRE: Une trousse à maquillage, des habits de rechange, un sac à main à la pointe de la mode, une paire de ballerines pour changer des talons, un derringer chargé avec deux balles, une dague bien affutée, un flingue avec un silencieux, des jumelles, une tablette de chocolat, un peigne, des perruques en tous genres, ma folie et les poussières de mon optimisme.



J’approche doucement. Douuuucement. Vous pourriez penser que deux loups, c’est une aubaine pour une chasseuse. Pas vraiment, en réalité. Parce que deux loups, quand vous êtes toute seule, ça reste dangereux. J’avais déjà fait ça dans la forêt norvégienne. Un couple, une rousse vénère et un type brun qui avait réussi à connecter deux neurones,  contrairement à sa compagne. Mais là, c’était facile. Un couple, c’est manipulable. Ils s’aiment l’un et l’autre, et donc ne veulent pas se perdre. Imaginer si c’est deux loups qui se détestent ? Ou s’ils ne reprennent pas forme humaine ? Impossible d’user l’art de la psychologie et de la parole. Là vaut mieux avoir des gros bras ou savoir courir très vite en cas de problèmes. En bref, une double-proie, c’est risqué. Et j’ai trop de projets pour me retrouver la gorge arrachée... Soit prudence absolue.
Donc mon arme en main, silencieux vissé, je m’approche du trou. j’ai vu l’autre loup glisser dans le piège. il a sûrement essayé de faire sortir l’autre, mais ma maigre chance a fait en sorte que ce soit un cabot maladroit... Bon il avait l’air mignon avec sa branche d’arbre mais je ne pense pas que son camarade aurait pu s’en sortir ainsi. C’est pas pour rien que j’ai mis des prises dans le fond du pièges. Il suffisait que garou réfléchisse deux minutes, et verrait que le seul moyen de sortir, c’était de grimper sous forme humaine. Bon, le souci, c’est que je n’étais pas sûre que les deux loups soient sous leur visage humain. C’est là le problème. J’ai besoin de les interroger. Mais on va quand même essayer... espérant, cette fois, ne pas tomber sur un chasseur Ikéa qui me tamponne les ovaires. Voilà, j’ai le jingle d’Ikéa dans la tête. Bravo moi-même.

J’approche du trou, vent contre mon dos pour que mon odeur leur échappe, et je me penche. Mon visage reste masqué, ma perruque noire au carré dépasse de mon sweat à capuche, noir lui aussi, comme mon pantalon et mes rangers. J’ai un petit air de Tokio de la Casa de Papel, il fait le reconnaître. Sauf que c’est leur dignité que je viens braquer. Juste pour voir, je sors une cuisse de poulet.

- Un petit apéro ? Je lance avec une voix qui laisse deviner un joli sourire.

- Je ne vous veux pas de mal. Je veux juste converser un peu avec vous...

Je lève mes mains en l’air comme si on m’arrêtait, la cuisse de poulet toujours dans la droite. J’ai planqué mon flingue derrière moi. Ils peuvent pas le voir, et contre le vent, l’odeur de poudre sera sûrement trop faible face à celle de l’humus et de la terre.

- J’avoue on se méfie toujours d’une personne avec un masque. Mais je pense qu’il vaut mieux pour tout le monde que vous ne sachiez pas qui je suis... Je ne vous demande pas de me faire confiance. J’ai juste quelques questions. Puis après, je vous sors tous les deux de là. Pas de blessés, promis.

Je ne sais pas s’ils me comprennent sous forme lupine. Bon, au pire, je répèterais.
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