Retour aux sources, début des ennuis ◊ Nicholas
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 Retour aux sources, début des ennuis ◊ Nicholas

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Sam 22 Sep - 10:17


Solitaires Américains

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▹ MULTICOMPTES : Ester L. Braaten, Vyranui Wahlberg, Torvald Marklund, Kayla Atkins, Thaïs Graña ▹ PSEUDO : ODAYA OCHAVEN. ▹ EMPREINTES : 3131 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 20/09/2014 ▹ AGE DU PERSO : 28 ▹ LOCALISATION : Perdue dans la neige norvégienne, quelque part dans la nature ou alors entre les feuilles d'un vieux livre poussièreux ou encore, entre deux étagères de la biliothèque, si ce n'est pas au fond de son lit. ▹ HUMEUR : Mordante mais pourtant la blonde sait restée polie avec ses interlocuteurs, enfin la plupart du temps, excepté une semaine par mois et bien sûr une semaine avant la pleine lune. Oh, également excepté les mercredis. Et les jours sans chocolat. Jamais en fait, ou rarement plutôt.

CROCS PRÉFÉRÉS
✤ MES COMPETENCES:
✤ MON INVENTAIRE: un livre aux pages cornées, une petite dague et un stick à lèvres, le tout dans ma besace préférée



Lieu et date du rp : septembre 2019, quartier maudit de Bergen
Protagonistes: Nicholas Tveit & Edwina S. Svanhildesen
Résumé du rp: La jeune blonde est de retour, depuis peu, en Norvège. Elle s'apprête à aller voir Nicholas, parce qu'elle lui doit des explications. Manque de chance, elle lui tombe dessus bien trop tôt.
Actions réalisées au cours de ce rp: uc.




premier chapitre


Elle était retour. Ça faisait des jours que l’alpha de la meute indienne et le Roi des loups américains l’avaient informé de leur volonté d’enquêter sur l’assassinat de Kateleyä. Le Roi, le Vahagn, leur avait donc expliqué – à Stein et elle, qu’ils comptaient aller en Norvège pour ça. Ils souhaitaient avoir des réponses, et de vraies réponses. Pas des échanges de courriers électroniques, dont les phrases auraient pu être préconstruites, mensongères. Ils voulaient discuter avec les meutes norvégiennes, comprendront ce qu’il s’était passé. Ils n’étaient pas certains que ce soient eux qui aient tué cette solitaire. C’est pour ça qu’ils souhaitaient discuter avec eux, afin d’assurer la sécurité des loups qui se déplaceraient sur les territoires américains.
Edwina n’avait pas dormi pendant plusieurs jours. Inquiète. Elle n’avait pas réussi à faire grand-chose. Le premier message qu’elle avait reçu de Raphaël de ne l’avait pas aidé, absolument pas. Sa première réaction l’avait même complètement déçue. N’avait-il donc pas compris le message ? N’avait-il donc pas envie d’écouter ce qu’elle tentait de lui dire ? D’essayer de l’aider ? Elle avait été dégoûtée, mais elle avait avancé. Des articles avaient donc été écrits et, petit à petit, elle les avait envoyés. Dans certains médias. Des articles qui ne disaient rien, mais laissaient des petits bouts d’histoire, par-ci, par-là. De quoi attiser la curiosité de certains. Suffisamment pour qu’elle s’inquiète et se protège. Elle ne pouvait pas s’assurer une loyauté extrême au Roi Américain, parce que si elle rejoignait une meute et n’était plus alpha, elle craignait que le lien qu’elle entretenait avec Stein se dégrade, se détruise. Et d’un autre côté, rester solitaire ne serait pas du tout une bonne idée sur le long terme. Les maudits avaient besoin d’une meute. Elle le savait parfaitement, alors elle se devait de trouver une solution. Est-ce qu’elle souhaitait créer sa propre meute ? Elle n’en savait trop rien, mais à mesure que le voyage vers la Norvège se profilait, elle ne cessait de ressasser l’idée, de se dire que, finalement, ça serait sans doute la meilleure solution.

Et puis, finalement, en ce mois de septembre, elle repartit pour la Norvège. Pour ce pays qui l’avait vu grandir. Elle ne savait pas trop quoi en penser. Elle était partagée par la peur et l’inquiétude. Le stress de revoir sa famille, et le plaisir de pouvoir à nouveau les serrer dans ses bras. Elle ne savait pas ce qui l’attendait. Elle craignait la détresse de Nick et de sa colère. C’était mitigé dans son cœur, comme dans son esprit. Ainsi, une fois arrivée sur le sol norvégien, malgré l’annonce de la mort de Solskinn, elle entreprit de se diriger directement vers le territoire de la meute brune, laissant Stein aux bons soins des meutes américaines. Au moins, elles, protègeraient les maudits. Ainsi, comme si elle n’avait jamais quitté Bergen, elle reprit la direction du territoire brun. Se dirigeant vers ce territoire qu’elle connaissait bien, où elle avait passé pas mal de sa vie à courir, sans gêne.  Elle ne savait pas l’accueil qui lui serait réservé, mais à peine s’était-elle engagée dans le cœur de la ville, qu’elle tomba sur Nicholas. Il était là. En face de lui. Après un an d’absence et de silence. Edwina, muette, stupéfaite de le rencontrer de la sorte, ne s’attendant pas du tout à le voir aussi rapidement, ne s’étant – finalement – pas tant que ça préparée à le revoir, resta muette de stupéfaction. « Je suis désolée. » Laissa-t-elle finalement tombée, sans même le saluer.

esprit sauvage


But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer — .
nous ne resterons pas assis
sur le brasier fumant
de notre défaite.
La reconquête n'est qu'à
quelques pas.
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Dim 23 Sep - 12:07


Meute Brune

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▹ MULTICOMPTES : Elias & Ivar & Sevastyan & Cooper ▹ PSEUDO : Ludies ▹ EMPREINTES : 2880 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 19/07/2015

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✤ MES COMPETENCES:
✤ MON INVENTAIRE: Une laisse.



Mi-septembre, cela faisait quelques jours qu'il avait eu cette « grande » discussion avec Leif et il était toujours... toujours, à vrai dire il n'y avait pas vraiment de mots sur ce qu'il ressentait réellement : il était la fois triste, plein de remords, agacé, trahi  et toujours aussi frustré. Ce dernier point ne passerait probablement jamais, alors il allait falloir qu'il s'y habitue assez rapidement pour le bien de tous, mais surtout pour le sien. Il marchait tranquillement dans le quartier maudit à la recherche de quelque chose à faire pour s'occuper l'esprit : pour ne plus penser ni à cet abruti de Leif -qu'il continuait à aimer, à détester, malgré tout-, pour ne plus penser à la douceur salvatrice de ce Lien. Il avait l'impression d'étouffer. Peut-être que muter et aller chasser dans la foret lui ferait le plus grand bien, qui sait ? Peut-être que c'était de ça dont il avait réellement besoin. Du quartier maudit, il commençait à se diriger vers Haugkass quand soudain une apparition se fit devant lui. Un silhouette blonde qu'il ne connaissait que trop bien. Edwina. Celle qui l'avait abandonnée lâchement sans lui donner de nouvelles malgré ses trouze mille sms, ses tentatives désespérées. Elle était là, ; vivante de lui. Qu'est-ce qu'il devait dire ? Comment est-ce qu'il devait réagir ? Hurler ? Lui coller une baffe ? Pleurer ? Rien faire et continuer à la regarder d'un air stupide -pour ne pas dire bovin- la bouche ouverte comme s'il gobait une mouche ? Il inspira, un flot d'émotions le submergea de nouveau, trop contradictoires encore ne fois.

Un an et quelques mois de silence. Un mois de souffrance, de questions. Pourquoi elle ? Pourquoi est-ce qu'elle l'avait laissée comme ça alors qu'elle savait pertinemment que c'était sa plus grande peur être abandonné par ceux qu'il aimait, les quelques rares personnes qui lui restaient (aka Ed & Raph, Asya) à l'époque. Oh, ce qu'il aurait rêvé lui refermé la porter au nez pour lui montrer qu'il n'était pas content. Oui, il aurait adoré faire ça .. et sans s'en rendre compte, comme si son cerveau voulait juste accomplir, il mima, alors qu'elle venait de s'excuser -ça lui faisait une belle jambe-, une porte qui s'ouvrait, puis qui se refermait aussitôt. Quelques mètres les séparaient encore et il finit par les franchir -la porte invisible, ayant disparu à tout jamais- pour la serrer fort dans ses bras, malgré li, malgré ce sentiment de rejeter, malgré la haine, la rancune, l'incompréhension. Elle était en vie, bien en vie et probablement que c'était le plus important. « Je te déteste. lui souffla-t-il à l'oreille d'une voix probablement trop doucereuse pour qu'il soit vraiment pris au sérieux . Pourtant, il y avait réellement une part de lui qui la détestait. Il se recula enfin, la laissant respirer hors de son étreinte. Pourquoi ? Pourquoi est-ce que tu m'as laissé ? Tu n'avais pas le droit... ou du moins de me laisser sans aucune nouvelle. sa voix se cassa, il l'avait vraiment très mal vécu, surtout que lorsqu'elle était partie, il était encore assez fragile. On abandonne pas sa famille, son meilleur ami. ! On ne se laisse pas passer pour morte ! Il se retenait tout juste de pleurer de colère, de frustration -mais cette fois uniquement dû à la Blonde, de tristesse, mais aussi de soulagement J'espère que tu t'es bien amusée dans ta nouvelle vie en tout cas, je suis ravi de voir que l'on peut-être facilement remplaçable dès qu'on se casse de ce pays. J'espère que ça valait le coup de tout quitter, de tous nous trahir en nous laissant seuls, de tous nous laisser dans cette merde pendant que tu étais je ne sais où. Mais je crois que c'est un peu de famille ça. Méchant ? Non, juste réaliste, il avait encore beaucoup de choses en travers... [Mais je suis content que tu sois en vie et visiblement en bonne santé. Tu veux que je t’amène auprès d'Elias, tu pourras voir tes... les enfants ?. Ils font un peu parti de ta famille... Mais je ne sais pas comment il réagira en te voyant. Non, il ne proposerait pas d'aller chez les roux et il espérait qu'elle éviterait cette question épineuse. Tu es là pour longtemps, ou tu comptes encore repartir ? demanda-t-il un peu amer, craignant au final surtout la réponse.
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Jeu 4 Oct - 13:28


Solitaires Américains

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Qu’est-ce qui était le plus difficile ? De croiser son visage et son regard, emplis de souffrance contenue ? Ou le fait qu’il était là, dans une position inconfortable d’incompréhension, en quête de réponses ? Qu’est-ce qui était le plus difficile ? L’avoir abandonné, ou se rendre compte de la douleur que ça lui avait causé ? Edwina se pardonnerait-elle de l’avoir laissé derrière elle, malgré toutes les bonnes raisons qui avaient justifié son acte ? Elle n’en savait encore rien et alors qu’il lui claquait – métaphoriquement parlant – la porte au nez, elle ne pu empêcher ses yeux de s’embuer et ses lèvres de dessiner un petit sourire amusé. Il n’avait pas changé. Il avait toujours cette façon à lui d’exprimer ses sentiments, sa colère, sa frustration, sa façon à lui de lui faire comprendre qu’elle avait merdé, sans crier, sans jurer, mais tout en disant ce qu’il suffisait de dire. Il lui avait manqué. Bien plus qu’il ne pouvait l’imaginer.
Et alors qu’elle pensait qu’il allait faire demi-tour, ou simplement l’ignorer, ou la regarder fixement, il lui sauta dans les bras, lui fit un câlin. Une étreinte qui lui fit énormément de bien. Elle le sera à son tour, fort. Comme s’ils s’étaient séparés pendant des années durant. C’était un peu le cas d’une certaine façon. Et bien qu’elle eût été très occupée, persuadée que ce qu’elle faisait était pour le bien commun – et ça l’était de toute façon, elle ne put s’empêcher de renifler son odeur, de profiter de ce câlin et de son amour. Oui, il lui souffla qu’il la détestât, mais elle n’en croyait pas un mot. Bien sûr, il avait dû la maudire, l’insulter, mais aussi la pleurer. Il avait dû craindre sa mort et sa disparition définitive. L’incompréhension avait sans doute été la plus difficile à supporter. Ce fameux « pourquoi » sans réponse. Aucune. Elle avait bien lu ses SMS, bien sûr. Mais répondre aurait été trop dangereux. Beaucoup, beaucoup, trop dangereux. Pour lui, pour elle.
Et comme toujours, sa bouche parla. Beaucoup. Alors que les larmes coulaient sur son visage, Edwina laissait un sourire véritablement sincère s’épanouir sur son visage. Il n’avait pas changé. Elle le laissa parler. Qu’il dise tout ce qu’il avait à dire. Qu’il pose toutes les questions qui lui venaient à l’esprit. Elle s’en foutait, elle était là pour y répondre. Pour lui expliquer. Et puis, l’avantage, c’est qu’ils étaient dans le quartier maudit, personne ne viendrait les écouter. Même chez les loups, ce quartier était source de mauvais présage, de malédictions et de vieilles traditions qu’on préférait enfermer loin des cœurs et des regards. Par vieilles superstitions. Aujourd’hui, il prenait un tout autre sens pour la blonde qui y croisait son meilleur ami, qui avait le droit à de véritables retrouvailles. « Je reste. » Commença-t-elle. « J’suis venue avec les américains, on compte pas repartir de si tôt et la Norvège me manque. Que ce soit le pays ou ma famille et mes amis, je ne peux vivre qu’ici. » Les buldings et les rues étroites de New York ne lui manquaient pas. Ni même les grands boulevards remplis de monde. Elle était bien mieux à Bergen et de très loin. De très, très loin. « Je suis partie avec Kateleyä et Stein. » Commença-t-elle. « Et avant que tu t’énerves et que tu me demandes pourquoi, je préfère qu’on se mette à l’écart. » Ainsi, elle lui attrapa le bras et s’enfonça dans le quartier maudit, sur les pas des ancêtres qui avaient maudits ce lieu, ce même lieu qui faisait peur à de nombreux loups. Elle s’assura qu’ils étaient seuls, que ses sens lupins ne détectaient personne. Elle avait affiné ce sens à New York, forcée à entendre pleins de choses malgré le bruit assourdissant de la ville. Enfin, quand elle fut satisfaite, elle commença son récit. Elle parla. Comme lui, sans lui laisser la possibilité de dire quoique ce soit, ni même d’ouvrir la bouche. Elle lui parla de Kateleyä, de son idée, de la volonté d’Edwina de la protéger de l’empêcher de faire de la merde comme elle en avait l’habitude. Mais de sa volonté aussi de l’aider à parler des loups, en bien. Elle profita alors pour lui dire qu’elle avait lié des liens avec beaucoup de monde pour l’aider. Elle ajouta qu’elle ne voulait pas l’enfoncer trop loin dans cette idée. Alors elle lui avoua cash, droit dans les yeux, que non, elle n’allait pas lui donner les identités. « Sauf si… Sauf si tu me promets de ne jamais céder. De ne jamais rien dire. » Elle ajouta. « Même sous la torture. » Elle savait ce qu’elle lui demandait. Mais elle savait qu’il était aussi en mesure de prendre sa propre décision. « Je ne pouvais pas te le dire avant, Solskinn étant au pouvoir c’était trop dangereux pour ta sécurité. » Il pouvait crier et s’énerver, ils savaient qu’elle avait raison. « Mais maintenant c’est différent, fait comme tu le sens, mais il faudra que tu sois sûr de toi. » Parce qu’une décision comme ça, on ne revenait pas dessus. « Parlant d’enfant. » Elle laissa un petit sourire mystérieux se dessiner sur son visage. « J’ai deux personnes à te présenter. » Eh oui, elle savait qu’il allait se faire des idées, mais c’est ça qui allait être drôle.


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Sam 6 Oct - 19:16


Meute Brune

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Il ne savait plus comment réagir. Il y avait trop d’émotions contradictoires dans son petit être, beaucoup trop à son goût. Un peu perdu, un peu perplexe, un peu en colère, il essayait quand même de se maitriser un minimum, mais on ne pouvait pas dire que ce soit franchement très probant. Il était à fleur de peau et il savait que la moindre parole qu’il interprèterait mal pourrait le faire partir en live,  il n’avait pas envie de lui faire du mal par des paroles un peu trop brutales, mais en même temps, elle l’aurait cherché ! Elle commença ensuite à lui répondre à ses questions, il acquiesça doucement lorsqu’elle dit qu’elle restait en Norvège, il n’était pas certain de la croire. Il n’était pas rancunier sur certaines choses, mais la confiance avec la blonde était totalement rompue ! Comment est-ce qu’il aurait pu certain qu’elle dise la vérité ? Peut-être qu’une lubie la prendrait et qu’elle repartirait, qui sait ? Non, il était trop amer, et n’avait plus confiance en elle. Elle l’avait trahi, elle l’avait laissé alors qu’il avait besoin d’elle et pour quoi ? Il le sut bientôt, il fronça les sourcils pendant toute son histoire un peu ébahi et franchement pas ravi. C’était donc pour ça qu’elle avait laissé les siens ? Pour une Mordue qui retournait chez elle pour publier un bouquin. Peut-être qu’en d’autres temps il aurait compris, ou pas. Il était plus amer qu’autre chose. Non, ce n’était pas une raison. Elle avait juste fait un choix quasi injustifié. Elle avait choisi de suivre quelqu’un qu’elle ne connaissait pas, de quitter sa famille pour aider cette quasi inconnue à publier un livre, alors que cette même personne retrouverait sa famille, des gens qu’elle connaissait… tout ça pour… pour révéler aux humais leur existence, pour prouver que Solskinn était un vilain bonhomme ! La belle affaire. Oh, oui, l’’amertume il en avait accumulé, et il fallait croire qu’Edwina, n’avait pas compris l’erreur de sa sœur ou de la Reine brune qui l’avait suivi. Il la laissa parler pendant que la frustration et l’amertume le rongeait un peu plus. Il ne devait pas exploser, pas maintenant, elle ne méritait pas ça. Quoique. Il n’en savait rien. Il inspira, tandis qu’elle blablatait encore. Torture. Elle avait dit torture, elle avait bien changé. Après tout ce qu’il avait vécu, comment pouvait-elle prononcé ce mot devant lui ? Probablement par ce qu’elle ne savait plus comment il était, qu’elle ne savait pas qu’en ce moment ce n’était franchement pas le moment de dire ce genre de choses, il avait l’impression d’être un château de cartes, prêt à s’écrouler.
Parlant d’enfant ? Elle voulait lui présenter quelqu’un ? Est-ce qu’elle était tombée enceinte ? Est-ce qu’elle avait ramené de la marmaille de quelqu’un d’autre ? Les possibilités pouvaient être grandes ! Mais il s’en fichait. Non, tu ne me présenteras personne Edwina. Il secoua la tête C’est bien beau de partir sans un mot et de revenir comme ça, comme une fleur, en me racontant que tu t’es cassées pour une putain d’inconnue publie un livre, qu’elle retourne chez elle, chez sa famille, chez ses amies. Elle aurait très bien se débrouiller seule. Elle aurait pu faire des conneries ? Soit, c’est sûr que de l’accompagner alors que tu la connais pas vraiment, pour continuer à vouloir tout révéler aux humains c’est une super bonne idée. La prochaine fois que les chasseurs, je vous prierai à tous, bien-pensants, de cette cause de prendre la place de ceux qui se feront capturer par ce que cette révélation va refaire sortir les psychopathes du coin. Il se tut quelques instants et continua Oui, Solskinn a beaucoup de défaits, oui, il n’est pas arrivé au pouvoir d’une façon conventionnelle, oui, il est un peu extrémiste.  Oui, mais le prochain sera-t-il mieux ? Le prochain ne commettra pas-t-il plus de choses ? Il a fait de bonnes choses, mais tu avais fui trop loin pour t’en rendre compte. Par ce que malgré tout, même si tout est loin d’être parfait, les chasseurs on en entend moins parlé que quand ta sœur, ou mon ex Alpha de Clan avaient voulu faire ami-ami avec eux. oui, il était furieux. Mon père, mon frère sont morts à cause d’eux. J’ai failli cramer à cause d’eux, alors je pense que je suis bien placé pour en parler, et ne me ressort pas le laïus des Mordus/Maudits, par ce que tu sais très bien que les personnes comme moi sont aussi dans sa ligne de mire. Quoiqu’on en dise, ils sont toujours là dans les Meutes, tout comme les Solitaires. temps de silence. Il ne devait pas virer à l’hystérique, absolument pas, mais il sentait ses nerfs lâcher, il sentait les larmes lui monter aux yeux. Et comment oses-tu me parler de torture Edwina ? Comment ? Tu ne crois pas que j’en ai déjà assez eu, comment tu peux me sortir ça, comme ça, en plein milieu d’une discussion, Tes secrets, tu te les gardes, surtout qu’ils peuvent bien me torturer autant qu’ils veulent, mais rien ne serait plus efficace qu’un ordre Alpha, de Roi. Il essuya rageusement les larmes qui coulaient sur ses joues. Torturé, de tout manière, je le suis déjà, mais comment aurais-tu pu le savoir vu que tu n’es plus là et que tu joues la morte depuis un an et demi… mais je suis ravi de voir que tu t’es bien éclatée là-bas et que tu t’es fait plein de potes. Il avait mal, si mal. Pour Dante, pour Fred, pour Leif. Pour tout ce que l’évocation de torture et chasseurs lui rappelaient. La tension était telle dans son corps, qu’il avait envie de lui lancer une déflagration d’aura ou de se transformer mais il essaya de prendre sur lui. Ca ne servirait à rien. Il inspira profondément, toujours furieux et confus de tout ça. Alors toi, ta bonne humeur, ton bonheur tes bonnes intentions, ton livre, tes tortures, tes chasseurs et compagnies, sont priés de me foutre la paix. Il en avait presque envie de vomir. Il ne comprenait pas comment est-ce qu’elle avait pu suivre cette nana  pour juste publier un livre qui foutrait encore plus la merde en Norvège qui pourrait tuer nombre de ces compères. Et malgré tout ce qu’il venait de dire, cette amertume, cette frustration continuaient de le rongeait ; et ce n’était pas que la faute de Leif, de savoir qu’il ne pourrait plus jamais être réellement heureux, maintenant qu’il avait enfin compris qu’après une âme-sœur, tout semblait fade. Non, il y avait toujours cela en sous-jacent bien sûr, mais là c’était vraiment la présence d’Edwina qui le rendait comme ça.
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Ven 12 Oct - 18:28


Solitaires Américains

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premier chapitre


Elle comprenait. Elle entendait. Elle ne disait rien. Ça ne pouvait pas être pire que ce qu’elle avait déjà vécu et de ce qu’ils vivraient à l’avenir. Elle comprenait sa peine. Pire même, son don d’aura le ressentait. Elle connaissait Nicholas depuis qu’elle était gamine. Il l’avait toujours accepté comme elle était, sans jugement, sans discussion, sans moquerie. Les deux, à un moment donné, avaient été les parias pour quelqu’un, pour un proche, pour une meute. Lui homosexuel (malgré quelques femmes dans sa vie) dans une communauté homophobe, elle née-humaine gagnant la place d’Alpha dans une communauté ne tolérant que difficilement la différence de sang. Oui, ce n’était pas réellement comparable, mais la douleur de chacun pouvait-elle l’être réellement ? Alors qu’il vidait son cœur – mais pas totalement, elle notait bien son incapacité à se laisser aller complètement – elle l’écouta. Malgré les larmes qui roulèrent sur ses joues, elle l’écouta. Parce que c’était ça, assumer la responsabilité de ses actes. Parce qu’en partant, en rompant ses liens de meute, elle avait accepté les risques. Comme toujours. On pouvait reprocher beaucoup de choses à la blonde, mais elle avait toujours fait preuve d’un véritable sens des responsabilités. Chacun de ses actes et chacune de ses conneries avaient été assumées. De A à Z. Sans aucune gêne. Alors oui, même si c’était difficile, compliqué, que ça lui broyait le cœur, lui retournait l’estomac et déchirait le peu qui lui restait, elle acceptait. La vie était ainsi faite. Qu’elle le désire ou non de toute façon, elle se devait de l’accepter.

« Je ne suis pas de bonne humeur Nicholas. » Elle soupira, ferma les yeux. Avait-elle réellement envie de se justifier alors que ça ne servirait à rien ? Elle le devait au brun, mais elle savait aussi que toute son honnêteté était biaisée par son départ injustifié. « Si j’avais parlé, expliqué, vous m’auriez raisonné ou empêché de partir, ou même si vous m’aviez soutenu, Solskinn m’aurait pas laissé filer. » Elle le savait parfaitement. « Kateleyä et Stein étaient liés. » Pas marqués oui, mais suffisamment épris l’un de l’autre pour construire quelque chose. « Alors oui tu as raison, des maudits il y en a toujours eu dans toutes les meutes. » Elle haussa les épaules. « Mais sais-tu combien sont morts en Norvège en mon absence pour les protéger ? » Elle ne lui laissa pas le temps de répondre. « Sais-tu combien de famille de né-humains j’ai fait dégager de la Norvège pendant cette année de plaisir, comme tu le dis ? » Parce qu’elle restait blonde après tous, les reproches n’étaient pas plaisants à entendre et son caractère sanguin restait là. Latent, calme, mais présent. « Trop. » Parce qu’elle se souvenait de chaque nom, de chaque famille, de chaque visage, de chaque personne partie, définitivement ou simplement dans un autre pays. « Je sais que tu as souffert et je sais combien la vie a été injuste avec toi. Avais-je le droit de t’abandonner de la sorte ? Certainement pas, mais était-ce pire que te laisser subir à nouveau la torture, la douleur et d’autres merdes sans nom que tu aurais pu gagner par malchance encore ? » Elle détesta les mots qui sortirent de sa bouche, mais il avait le droit à sa sincérité. Son aura était visible, reflet crucial de la dureté, mais aussi de l’honnêteté de ses propos. « Le fait de vous avoir lâchement abandonné a déclenché une douleur sincère, non mimée, de vous tous. Les blonds, comme de toi. » C’était horrible, encore plus dit à voix haute. « Mais votre abandon vous mettait en sécurité de tout soupçon. Tu le sais mieux que moi, l’aura ne ment jamais. » Après tout, il avait été l’âme sœur d’un putain d’argenté et l’avait senti mourir alors que Solskinn le tuait. Il savait très bien de quoi était capable le Roi. Elle n’allait pas parlementer avec lui, lui expliquer que oui, il était manipulateur et que oui, il avait fait de bonnes choses. Bien sûr. Solskinn n’avait jamais été stupide. Justement foutrement rusé. Et qu’il doute du fait que c’était un connard, ou qu’il puisse sous-entendre qu’il s’était calmé, prouvait bien combien il était doué. « J’suis partie parce que j’avais le choix entre vous laissez, vous tous, capables de vous défendre, de vous remettre de ce lien, ou de laisser Stein quitter le pays, sans l’Alpha qui l’a stabilisé. » Et il savait, comme elle, ce qui serait advenu de Stein. « Alors oui, tu peux me blâmer et m’en foutre plein la gueule pour le choix que j’ai fait. » Elle essuya une larme, renifla, refusant de laisser les sanglots l’empêcher de parler. « Mais bordel j’assume. » Elle haussa les épaules. « Et si c’était à refaire je le referais, car maintenant j’ai des meutes à mes côtés prêtes à accepter les maudits et à les protéger. » Et oui, ce n’était pas une excuse, oui ça ne permettrait jamais d’effacer ses torts, mais c’était comme ça. « Je suis désolée pour la peine que je t’ai imposée, mais maintenant j’ai un maudit à gérer, alors que sa louve a été assassinée et qu’elle lui a laissé deux enfants sur le dos, probablement atteints de sa déficience génétique s’il a la même chance que toi. » L’humour ne la sauverait pas, elle le savait, mais c’était comme ça. « Rien n’excusera jamais ce que je t’ai fait. » Parce qu’après tout, il devait l’entendre, comme elle. « Prends le temps qu’il te faudra Nick. » Même si c’était tout une vie. « Mais comprends que si je devais le refaire, pour assurer une protection à tous les loups, quel que soit leur statut, leur vie sexuelle, ou leur sang, alors je le referais. » Est-ce qu’elle perdait à jamais son meilleur ami ? Peut-être. Est-ce que ça l’empêcherait de se battre pour ses convictions personnelles et pour l’avenir qu’elle voulait pour la meute ? Sans doute. Est-ce qu’elle allait expliquer que le livre n’était qu’une excuse pour protéger les maudits ? Elle espérait qu’il l’aurait compris de lui-même, dans tous les cas, elle doutait qu’il accepterait d’entendre encore longtemps des explications.

esprit sauvage


But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer — .
nous ne resterons pas assis
sur le brasier fumant
de notre défaite.
La reconquête n'est qu'à
quelques pas.
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Dim 14 Oct - 16:59


Meute Brune

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▹ MULTICOMPTES : Elias & Ivar & Sevastyan & Cooper ▹ PSEUDO : Ludies ▹ EMPREINTES : 2880 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 19/07/2015

CROCS PRÉFÉRÉS
✤ MES COMPETENCES:
✤ MON INVENTAIRE: Une laisse.



Il n’aimait pas la voir dans cet état, mais il avait besoin de lui dire les choses telles qu’il les ressentait. Après bien entendu, il écouterait ce qu’elle lui répondrait, peut-être qu’il changerait d’avis, peut-être pas, il n’en savait encore rien, mais au moins il s’était défoulé et ça avait fait du bien à cette rancœur envers elle qui le tenaillait ! Elle n’était pas de bonne humeur, bon ok. Il voulait bien la croire, il avait eu la critique facile sur ce coup-là mais par Fenrir que ça avait fait du bien ! Pour ses explications, il acquiesça doucement : il comprenait ce qu’elle disait, il comprenait en partie son point de vue, mais.. mais il y avait ce mais. Mais il y avait des choses sur lesquelles il n’était pas spécialement d’accord, néanmoins il ne reprit pas la parole et attendit qu’elle ait totalement fini, comme elle l’avait pour lui ! Ils n’étaient pas des sauvages, ils pouvaient dialoguer, même si pour l’instant il avait plutôt dit son mécontentement qu’autre chose. Il devait agir maintenant de façon un peu plus réfléchie, maintenant que ses nerfs étaient un peu plus calmes, que les propos d’Edwina l’avaient également calmé même si certains l’agaçaient, il pouvait répondre un peu plus intelligemment…enfin intelligemment façon Nicholas, c’est-à-dire probablement retrouver un petit côté naïf, et bisounours. Ou pas, peut-être qu’il se surprendrait lui-même. Il se passa une main dans les cheveux avant de finalement reprendre la parole : Pour les maudits je dirai trois ou quatre ? Ptet cinq. Combien de Loups sont morts à cause des chasseurs, ne serait-ce que pendant l’incendie ? Une année pour l’un, quelques heures pour l’autre, Edwina. Non, il ne démordrait pas de son idée sur les chasseurs. Il soupira, il était maintenant plus calme. Je comprends pourquoi tu as agis comme ça, c’est bien ce que tu as faits pour les loups de TA meute, c’est vraiment, je ne suis pas certain que pour l’instant ils étaient réellement en danger en Norvège, mais tu as probablement bien fait. Par contre, je ne comprends pas, après tous les désastres causés par les différents « révélations », comment est-ce que tu peux encore cautionner ça, comment est-ce que tu peux croire que cela nous apportera du bon ? Il haussa les épaules Et qui te dit que je n’aurais pas préféré subir d’autres merdes mais que tu sois à mes côtés Edwina ? Je comprends que tu l’as fait pour notre sécurité, qu’il faudrait que je te remercie, je ferai probablement dans quelques temps, ou à la fin de la discussion, mais là, ça a quand même du mal à passer. Et tu avais un autre choix Edwina, leur demander de ne pas partir, La convaincre que c’était s’attirer encore plus de merdes, elle t’aurait peut-être écoutée… ou pas, je n’en sais rien… Je me doute que tu penses que c’était la bonne solution, j’espère sincère que je me trompe et que tu as raison Ed. J’espère que tu me prouveras que tu as eu raison et qu’aucun nouveau drame aura lieu, qu’il me touche, ou pas. Temps de silence. Tu n’as pas à t’excuser, c’est ton choix et tu as voulu nous protéger, tu n’avais pas le choix … en quelque sortes. Il soupira de nouveau Vous vous êtes prêts à les accepter, mais je te rappelle qu’on est sur le territoire Norvégien, et que beaucoup de Maudits, pour ne pas tous, sauf Stein , ont déjà tué des « innocents » ... pas forcément innocents. Est-ce que tu es sûre que tu ne mets pas d’humains ou de loups en danger en emmenant encore plus ? Et tu sais, tu as failli avoir un membre de ta famille en moins… enfin un de plus. Je ne sais pas qui tu as croisé, mais un Mordu de notre meute a blessé Lynn, une des fille d’Elias et Amanda, il est devenu d’un coup incontrôlable, alors imagine avec un Maudit… Oui, est-ce que tu es sûre de toi ? Il adorait Stein, mais Stein restait une exception. Il le savait. Il en avait conscience, alors oui, si Edwina lui affirmait qu’il y aurait bientôt plein de Stein, ça ne lui poserait aucun souci… mais si elle n’était pas certaine, cela voulait dire qu’il pourrait il y avoir des dégâts et ça, ça lui plaisait beaucoup moins. Tu veux que je te les présente, qu’est-ce que tu sais sur la situation actuelle des meutes exactement ? Est-ce qu’elle savait pour Elias et Amanda ? Pour Certain de leurs choix ? Pour Leif ? Ca ne veut pas dire que je t’en veux plus, Ed. Je ne sais pas ce que je veux exactement… Mais… mais tes choix étaient pour sauver d’innocentes vies, alors ça vaut bien quelques peines de tes proches…. Même si je n’approuve pas le pourquoi tu es allée pour là-bas, enfin ce que tu as traficoté et qui nous met en péril. mais oui Nick, juste un petit résumé au cas où elle n’avait pas compris.
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