“Reckoning” – Edwina S. Svanhildesen
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 “Reckoning” – Edwina S. Svanhildesen

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Dim 7 Oct - 12:37


Raphaël Tveit
Meute Brune

Raphaël Tveit


▹ MULTICOMPTES : Kateleyä L. Avellaneda (RIP), Solskinn Forsløve (RIP) ▹ PSEUDO : Njüt ▹ EMPREINTES : 826 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 14/09/2015 ▹ AGE DU PERSO : 32 ▹ LOCALISATION : Occupé avec la gestion de mon business ▹ HUMEUR : Indéfinissable

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Lieu et date du rp' : La cabane abandonnée, au bord du lac – 15 septembre 2019.
Protagonistes : Edwina & Raphaël
Résumé du rp' : Cela fait des heures que Raphaël traque Edwina dans tout Bergen et aux alentours. Il finit par la retrouver non loin du lac et...
Actions réalisées au cours du rp' : UC.

"Reckoning"
@Edwina S. Svanhildesen & Raphaël Tveit


Dix-sept mois. C'est long. Si long.

Les mots tournent en boucle dans ta tête depuis que Nicholas te l'a annoncé, et tu ne saurais décrire exactement ce que tu as ressenti en l'apprenant. As-tu eu la moindre considération pour l'état dans lequel se trouvait lui-même Nicholas après te l'avoir dit ? Non. Tu en as été incapable. Tu as déjà eu bien du mal à gérer ta propre réaction, à la comprendre même. De la rage ? De la haine ? De la rancœur ? De la déception ? Tu ne sais pas, tu ne sais pas. Tu n'en sais foutrement rien. Tu as seulement l'impression que ton cœur est au bord de l'implosion depuis qu'il sait, mais toi... ta réaction te dépasse. L'image de Nicholas qui te regarde d'un air ahuri ne te quitte plus depuis que ton verre s'est littéralement brisé entre tes doigts, lorsqu'il te l'a annoncé. De la surprise ? De l'incompréhension ? C'est probablement ce que tu aurais pu penser si tu n'avais pas planté Nicholas dans ton propre loft pour te précipiter dehors.

Courir. À perdre haleine. Pendant des heures.

Tu voudrais bien la retrouver, la traquer à son parfum, mais tu ne sais même pas à quoi elle peut bien ressembler maintenant. Non. Tu ne sais pas. Tu sais juste que l'envie dévorante de lui exploser sa petite gueule blonde ne te quitte plus depuis que tu sais. Pourquoi n'a-t-elle rien dit ? Elle aurait pu te préparer à son retour, te prévenir, mais non ! Elle aura préféré t'envoyer tous ces messages codés stupides. Qu'est-ce qui a changé depuis le dernier ?! HEIN ?! Tu avais fini par éteindre ta haine, par l'étouffer, en te raccrochant à ces bribes d'elle qu'elle t'envoyait, mais il aura fallu qu'elle se décide à revenir dans le coin... Tu la hais. Plus que jamais. Tu la détestes de t'avoir forcé à dissimuler la vérité auprès de tes proches, auprès de Nicholas. Pauvre Nicholas. Tu l'as abandonné pour elle sans même savoir pour quelle foutue raison. Dans le fond, à part pour l'insulter de tous les noms, à quoi cela pourrait bien rimer de la voir ?

Sans t'en rendre compte, tu finis par t'arrêter de courir.

Le souffle court.

Au loin, tu aperçois la cabane abandonnée du lac. Va savoir pourquoi tes pas t'ont conduit là-bas... mais tu finis par en ouvrir la porte et t'affaler sur un sofa. Les traits tirés par tu-ne-sais-quelle-émotion, tu te prends le visage entre les mains.

esprit sauvage
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Lun 15 Oct - 21:04


Edwina S. Svanhildesen
Solitaires Américains

Edwina S. Svanhildesen


▹ MULTICOMPTES : Vyranui Wahlberg, Torvald Marklund, Kayla Atkins. ▹ PSEUDO : ODAYA OCHAVEN. ▹ EMPREINTES : 3191 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 20/09/2014 ▹ AGE DU PERSO : 30 ▹ LOCALISATION : Perdue dans la neige norvégienne, quelque part dans la nature ou alors entre les feuilles d'un vieux livre poussièreux ou encore, entre deux étagères de la biliothèque, si ce n'est pas au fond de son lit. ▹ HUMEUR : Mordante mais pourtant la blonde sait restée polie avec ses interlocuteurs, enfin la plupart du temps, excepté une semaine par mois et bien sûr une semaine avant la pleine lune. Oh, également excepté les mercredis. Et les jours sans chocolat. Jamais en fait, ou rarement plutôt.

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Étrange sensation. Le retour à la maison. Ce n’était pas du tout comme ça qu’elle avait envisagé son retour. Bien sûr, elle savait qu’il aurait été difficile, voire presque insurmontable. Et sur ça, elle ne s’était pas trompée. Retrouver Nicholas, ses blessures et ses difficultés à accepter son départ, lui avait rappelé combien son acte pouvait apparaître comme injustifié. Sauf qu’Edwina le savait, le sentait, au fond d’elle, qu’il fallait faire quelque chose pour les maudits. Qu’il y avait une solution. Après tout, pourquoi elle avait réussi à stabiliser un maudit ? Pourquoi elle et pas les autres meutes ? Pourquoi ? Qu’avait-elle de différent ? Bien sûr, il y avait eu des échecs, mais la meute blonde s’était toujours trouvée en bonne position concernant l’intégration de ces loups. Alors que toutes les autres échouaient et se retrouvaient obligées de les tuer. Quand ils se donnaient la peine d’essayer de les aider.
Ces réflexions ne quittaient pas l’esprit de la jeune femme. Bien sûr, elle aurait voulu être totalement d’accord avec Nicholas, bien sûr elle aurait voulu qu’il comprenne. Mais il n’était pas dominant. Il n’avait pas accès à tout ce qu’elle savait. Il ne pourrait jamais voir le tableau dans son ensemble et, Edwina le savait, elle non plus. Elle avait beau chercher à être la plus impartiale possible, elle avait bien conscience que si elle se trouvait en position d’aider les maudits, ce n’était pas pour rien. Elle reconnaissait bien là l’œuvre Divine et ne souhaitait pas aller à son encontre. Le livre n’avait été qu’une excuse. Une excuse qu’elle pensait utile bien sûr, après tous, les loup-garous faisaient partie de toutes les histoires. De toutes les cultures. Sous des formes diverses et variées, alors qui allaient les croire ? C’était sur ça qu’elle avait misé. Elle se doutait que Kateleyä avait prévu autre chose, mais quoi ? Ca c’était bien trop compliqué. Sa mort avait donné un aspect définitif à ces questions, qui resteront ainsi éternellement sans réponses. Pourtant, ce n’était pas un souci sur lequel Edwina souhaitait s’attarder. Elle préférait de loin gérer l’arrivée des Américains sur le pays, comprendre pourquoi et comment le Roi était mort et, comme si ça ne suffisait pas, trouver une solution pour permettre aux loups qu’elle encadrait de s’en sortir. Permettre aux maudits de pouvoir avoir un toit, un lieu au sein duquel évoluer. Grandir.
Et puis, bien sûr, il y avait la question de la meute blonde. Sa sœur était à la tête de la meute blonde. Edwina ne comptait pas lui reprendre le trône. Aujourd’hui, aux côtés de Stein, ils formaient une petite meute. Mais jusqu’à quand ? Son don d’empathie n’était pas aussi bon qu’il l’avait été, elle se devait désormais de le travailler. Elle avait bien conscience que sa présence sur le territoire norvégien atténuait nettement ses capacités. Après tout, son don de meute n’était permis que parce qu’elle était avec Stein, mais il n’avait pas d’aura. Elle était moins forte, beaucoup moins qu’elle n’avait pu l’être. Alors elle s’exerçait, dans le but de développer son propre don, autant dire que c’était difficile et épuisant.
C’est suite à un exercice de la sorte qu’elle décida d’aller courir. Ce n’était pas possible de continuer plus longtemps, son esprit ne le supportait plus et Stein était bien trop frustré de ne rien ressentir. De ne rien percevoir. Il se sentait amputé d’une partie de son être, un sentiment qu’elle ne connaîtrait sans doute jamais. Qu’elle peinait à comprendre. Face à l’épuisement et à la frustration grandissante de son bêta, elle troqua sa peau humaine pour son enveloppe lupine et partit courir.

Ses pattes foulaient le sol à une vitesse rassurante. Ni trop rapide, ni trop lente. Suffisamment pour qu’elle puisse profiter d’un paysage qui lui avait manqué. Qui avait été bien trop absent ces derniers temps. Ici, pas de buildings à perte de vue. Pas de petites rues étroites, sales, où elle devait se faufiler pour pouvoir muter. Non. Des étendues de verdure, des arbres, des forêts, des lacs, des endroits rassurants, plaisants, qui faisaient chanter son âme.
Sans qu’elle ne puisse vraiment s’en expliquer, ses pattes la dirigèrent vers le lac et sa cabane abandonnée. Un lieu qu’elle appréciait beaucoup, du fait de nombreux souvenirs. Un lieu qui avait toujours plus l’apaiser. Elle se laissa alors aller à la mutation inverse, pour se diriger vers le lac. Ses sens l’informaient qu’un loup brun était passé récemment (qu’il était sans doute encore là vu l’odeur fraîche du lieu), mais qu’aucun humain n’était présent dans les lieux. Ne reconnaissant pas Nicholas, elle décida d’ignorer cette trace olfactive et de s’immerger complètement. Un réel plaisir de profiter d’un lieu pareil et de pouvoir s’y baigner en toute impunité.


But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer — .
nous ne resterons pas assis
sur le brasier fumant
de notre défaite.
La reconquête n'est qu'à
quelques pas.
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Mar 23 Oct - 18:16


Raphaël Tveit
Meute Brune

Raphaël Tveit


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"Reckoning"
@Edwina S. Svanhildesen & Raphaël Tveit


Qu'est-ce que tu peux être con tout de même... Qu'est-ce que tu croyais ? Que courir à travers tout Bergen et ses environs suffirait pour la retrouver ? La mine atterrée, tu te relèves pour faire les cent pas dans la pièce, jusqu'à finir par te poster devant les décombres d'une baie vitrée donnant sur le lac. Tu ne comprends pas bien pourquoi ça te les brise autant de la savoir « de retour au bercail ». Ou alors est-ce le fait qu'elle ait d'abord pris contact avec Nicholas qui te fout en rogne ? Après tout, à quoi ça rime de t'envoyer des SMS si c'est pour ensuite te snober une fois de retour ? C'est ça, elle aurait dû d'abord prendre contact avec toi, vous auriez dû pouvoir faire le point avant qu'elle ne retrouve son meilleur ami. Vous auriez dû. Au lieu de cela, Madame préfère faire causette avec ses « proches ». Et toi, encore une fois, tu passes au second plan. Mais tu t'en branles. Oh que oui tu t'en branles, qu'elle aille au Diable elle et ses complots à deux balles.

Qu'elle aille se faire foutre.

Y a-t-il quelque chose qu'elle sache mieux faire que ça ?

En temps normal, la vue du lac t'aurait probablement calmé ; ce soir-là, tu es si nerveux que tes pensées s'agitent, partent en tout sens, si bien qu'il te paraît impossible d'en dompter le flot : des années de self-control réduites à néant en l'espace de quelques minutes, juste parce qu'un débile a eu le malheur de t'annoncer le retour d'Edwina à Bergen. En rogne, tu t'écartes de la fenêtre pour mieux y revenir – l'oreille aux aguets. Tu n'en es pas certain, mais il te semble qu'on vient de rompre l'ambiance harmonieuse qui règne d'ordinaire dans les environs. Quelques clapotis, un rien, pas grand-chose. Juste ça. De l'eau qui remue, quelque part, et bientôt une odeur étrangère. Une louve, à coup sûr, mais étrangère. Si tu avais pris le temps d'analyser plus en détails l'odeur, peut-être y aurais-tu perçu ce petit quelque chose de familier qui aurait fait toute la différence. Si. Mais tu as préféré bondir hors de la cabane pour t'assurer que l'inconnue ne représentait aucun danger – et peut-être aussi parce que tu n'as pas pu t'empêcher d'imaginer quelques brèves secondes qu'enfin le « Destin » te souriait.

Et il faut croire qu'un peu de chance...

Sans un mot, tu t'approches du lac d'un pas inaudible. Va savoir pourquoi mais tu ne résistes pas à la tentation de te faire aussi visible qu'une ombre. Mains dans les poches, tu hésites. D'ordinaire, tu ne dirais pas non à une baignade au clair de lune, c'est même une de tes traditions fétiches que de venir piquer une tête dans le lac sous ton apparence lupine, ce avant d'attaquer une longue partie de chasse. Sauf que c'est un plaisir que tu partages rarement et qu'à ce moment précis tu n'es franchement pas sûr de vouloir accorder ce « privilège » à l'écervelée blonde qui a pourri ta soirée. D'un autre côté, c'est une occasion rêvée à ne pas manquer : tu te vois très bien saisir sa nuque désirable pour l'attirer au fond de l'eau. Oh ce serait si facile... et en même temps délicieusement réconfortant. Mais tu ne le feras pas, tu le sais bien. Tu sais parfaitement que vous allez vous foutre sur la gueule, parce qu'elle ne voudra pas changer d'avis – trop fière pour admettre qu'elle a merdé – et parce que toi tu n'en démordras pas non plus. Quoi de pire que deux grandes-gueules qui n'hésitent pas à se dire leurs quatre vérités en se foutant éperdument de faire du mal à l'autre ? Lentement, tu défais un premier bouton de veston.

À quoi bon retarder l'échéance ?

À défaut de te défouler tout de suite sur elle, tu peux au moins t'accorder le privilège de lui faire une petite frayeur. Grosse frayeur. Le veston tombe, bientôt rejoint par ta cravate et ta ceinture. Tu retires tes chaussures, ton pantalon, ta chemise, ton boxer, tes chaussettes. Nu comme un ver. En y repensant, tu ne crois pas avoir eu l'occasion de te retrouver à poil en présence d'Edwina, seulement elle. C'est arrivé, bien sûr, mais jamais comme ça. Sans un bruit, tu t'avances jusque dans l'eau. Tu n'avais encore jamais tenté d'employer ton don ainsi, en luttant contre les éléments extérieurs ; c'est une première et tu n'es pas certain que cela marche. Pour autant, tu comptes sur les petits êtres vivant dans le lac pour te servir de « leurre » si jamais tu devais provoquer malgré toi quelques clapotis sur ton passage. Puis, une fois immergé jusqu'au torse, tu te laisses couler sous l'eau afin de te diriger ni vu ni connu jusqu'à Edwina en nageant. D'un seul coup, tu attrapes ses chevilles et tu les soulèves d'un coup, ricanant d'avance à l'idée de : un, la prendre au dépourvu et lui foutre les jetons ; deux, avoir le dessus sur elle même si ça ne dure que quelques secondes ; trois, l'emmerder pour baptiser comme il se doit son retour.

esprit sauvage
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Jeu 15 Nov - 19:45


Edwina S. Svanhildesen
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Est-ce qu’elle avait réellement, là, maintenant, envie d’être déranger ? Non, pas vraiment. Est-ce qu’elle avait le choix ? Pas vraiment non plus. Ainsi donc, quand elle entendit un bruit, elle se retourna, inquiète, pas réellement sûre de vouloir découvrir quelqu’un dans son dos. La nuit seule s’étala devant elle, rassurée, elle se laissa alors portée par le courant, profitant de l’instant, avant de sentir ses chevilles se faire attraper. Attraper. Elle se renversa dans l’eau, fit une pirouette, n’ayant absolument aucun souci à être immergée et se releva. Avant de ne voir, personne. Bon. Il y avait deux solutions, soit elle était folle, soit un petit malin s’amusait avec un don de meute. Elle laissa donc le temps à ce don de s’effacer, sans perdre son sourire et sa sympathie. A la seconde où ce don s’effaça, elle écrasa son poing dans le visage de Raphaël, ne comprenant même pas de qui il s’agissait. Ne cherchant même pas à savoir qui c’était. De toute façon, elle s’en moquait. Elle estimait, qu’au vu du comportement de con de la personne concernée, elle avait le droit de répliquer. Et comment. Le droit, elle le prenait, l’utilisait à sa guise, quoiqu’il en dise.

C’est quelques secondes plus tard, seulement, qu’elle prit la parole, sarcastique. « Bonsoir. » Comme si, maintenant qu’ils s’étaient échangés des taquineries (façon de parler), ils pouvaient se saluer. Décidément, Raphaël n’avait toujours pas appris la politesse, ni la sympathie. A croire qu’il était né con et n’avait jamais évolué. Et pourtant, elle savait qu’il pouvait faire preuve d’une grande intelligence et d’une stratégie réellement utile. M’enfin. Pour le moment, elle préféra ne pas perdre son temps. Ce n’était pas comme si elle avait envie de débattre avec lui. « Maintenant que tu as fait ton voyeur et que tu t’es amusé, si tu m’expliquais ce que tu me voulais, non ? » Lui demanda-t-elle, pas réellement motivée pour avoir une discussion avec lui. Pas motivée du tout en vérité. Bien sûr, ils avaient des choses à échanger, un point à faire. Ils avaient, après tout, pendant quelques mois, échangés par messages codés, ils ne pouvaient pas rester là simplement à se regarder dans les yeux.
Est-ce qu’elle avait des choses à lui dire ? En soit, beaucoup. Peut être, sans doute même, qu’il ne comprenait pas pourquoi elle l’avait choisit lui, pourquoi elle avait décidé de lui accorder sa confiance, alors qu’ils avaient passé leur enfance à se taper dessus. Et oui, elle n’avait pas jugé bon de lui confier la raison de ces transmissions dans leurs échanges. Comme elle n’avait pas jugé utile d’en tenir informer Nicholas – ce qu’elle lui avait bien fait comprendre. Donc, sans doute, sûrement, qu’il avait envie d’avoir des réponses. Après, est-ce qu’elle comprenait vraiment pourquoi il avait réagit de la sorte ? Pas vraiment. Pas du tout, en réalité. Est-ce qu’elle cherchait à le comprendre ? Non. Elle partait du principe que Raphaël avait toujours sut se montrer très con à certains moments et qu’il devait – logiquement – s’agir d’un de ces moments. Après, si c’était plus compliqué que ça, plus réfléchit, alors, peut être qu’elle passait à côté. Mais à vrai dire, elle en doutait fortement.


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Dim 25 Nov - 21:06


Raphaël Tveit
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"Reckoning"
@Edwina S. Svanhildesen & Raphaël Tveit


Et vas-y que tu te paies le poing dans la tronche. Prévisible, certes ; moins douloureux pour autant ? Carrément pas. L'aura fulminant de rage, tu plaques une main sur ta joue endolorie et frottes machinalement. Bien entendu, tu ignores superbement la salutation de la blonde, préférant de loin feindre le désintérêt le plus absolu. Cette garce mériterait que tu la noies. C'est fou ce que sa sale gueule ne t'avait pas du tout manqué. Si elle croit que ça t'a amusé de résoudre tous ses petits énigmes à la con ces derniers mois, elle se fourre le doigt dans... Gonflé à bloc par cette foutue rage qui te consume depuis son départ, ton visage laisse apparaître un rictus tordu lorsqu'elle ose demander ce que tu peux bien lui vouloir. Furieux qu'elle te traite comme un torchon bon à jeter, tu laisses ta colère s'exprimer d'une première flambée d'aura. Toi-même, tu ne sais pas vraiment tout ce qu'elle contient. C'est un trop-plein, un putain de débordement, un étrange capharnaüm dont le tapage t'assourdit. Ah... ! Il y a toute cette putain de frustration accumulée depuis son départ. Il y a ce putain de vide que tu n'expliques pas. Il y a cette colère face à Nicholas, lui qui s'est senti si seul, lui que tu n'as pas su réconforter, parce que c'était elle qui lui servait d'exutoire, pas toi. Il y a ce déchirement, cet abominable sentiment d'abandon – encore. Il y a ce bordel monstre qu'elle a laissé derrière elle. Il y a ces meutes qui se sont éloignées, qui n'ont pas su dominer leurs haines ancestrales. Il y a elle, il y a toi, il y a cette relation à base de non-dits qui vous a laissés sur le carreau – surtout toi. Il y a cette impression que rien ne sera jamais plus comme avant. Il y a cette haine, cette rancœur, ce désespérant besoin de l'étouffer sous ta fureur. Et surtout, il y a cette incompréhension. Immense. Elle t'a toujours craché à la gueule, elle a toujours profité de ce qui faisait ta différence, ta vulnérabilité.

Alors pourquoi toi ?!

— PUTAIN DE MERDE ! POURQUOI ?!

Elle aurait pu demander à des dizaines de personnes, à Bergen, si ce ne sont des centaines, alors pourquoi a-t-il fallu qu'elle se tourne vers toi ? Pourquoi a-t-il fallu qu'elle te foute dans une position impossible ? Pourquoi a-t-il fallu que tu couvres ses conneries ?! Pourquoi ?! Pourquoi as-tu dû fermer ta gueule quand on t'a annoncé la mort d'Avellaneda ? Pourquoi t'a-t-elle poussé à dissimuler des informations à ton propre Alpha ?

— Tu t'es prise pour une Reine ? T'as cru que le monde tournait autour de ton nombril ? C'est quoi ton putain de problème ?! Qu'est-ce qui te permet de foutre les gens dans des situations inextricables ?! Comment tu savais que j'allais respecter ton secret ?! Tu ne m'as jamais fait confiance et, du jour au lendemain, tu décides que je vaux la peine que tu m'accordes le bénéfice du doute ?! Tu n'es qu'une putain de salope égoïste !

Ça démange.

Ça pique.

Non, ça brûle à l'intérieur.

esprit sauvage
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Lun 25 Fév - 18:45


Edwina S. Svanhildesen
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Il en faut peu, ou énormément, pour faire taire Edwina. Un petit geste de trop, une remarque déplacée au mauvais (ou au bon moment), sur un point sensible ; ou encore une réaction si anormale que la répartie de la blonde disparaît. C’est assez rare et peu nombreux sont les loups pouvant s’en vanter. A la différence de sa couche, Edwina ne laisse pas de mâles prendre ce plaisir-là. Autant elle peut faire profiter les hommes sans gêne de plaisirs sexuels, autant elle ne leur laissera jamais le dernier mot. Sans une bonne raison. Ainsi, peut être que Raphaël s’en rendrait compte, s’en serait rendu compte, si tant est qu’il n’avait pas pris la parole de manière complètement folle et fulminante à la seconde où le silence s’était étiré. Peut-être. Peut-être pas. C’était assez étrange à voir. Edwina, coincée dans une incompréhension totale, n’entendant absolument rien des mots du bêta brun, coincée sur l’aura qui l’entourait. Une aura qui n’était pas la sienne. Qui était puissante, mais qui ne l’était pas dans ses souvenirs. D’où venait cette exagération ? Cette puissance ? A couper le souffle. A rester sans voix. Suffocante, Edwina hésite. Que dire ? que faire ? Comprend-t-elle ne serait, que pendant une seconde, ce qui est en train de se passer ? Pas sûr. Incertain même.
Le bourdonnement à ses oreilles, correspond très certainement aux paroles du jeune homme. Des paroles sur lesquelles elle ne peut, ne veut pas, se concentrer, bien trop occupée à ressentir, dans chaque parcelle de son corps, l’aura du bêta. A la ressentir. A la sentir vibrer contre la sienne. Étrange. Déplaisant. C’est cette proximité qui entraina une certaine stupeur et qui la força à se retirer. A reculer. Littéralement. Trop près de lui. Et pourtant ils ne l’étaient pas temps que ça. Étouffant. Alors qu’ils ne se sont pas touchés. Alors que le nuage de stupeur disparaît, alors qu’elle reprend finalement contact avec la réalité, les mots qu’il a prononcé, quelques minutes plus tôt, transpercent son cerveau, prennent contact avec sa conscience. Que dire, que faire ? Que penser ? « Je… Tu es le seul capable à garder tout ça pour toi et à prendre un risque nécessaire. » Vrai. « Tu fais passer ta meute avant le reste, même si ça peut être dangereux, même si… » Comment lui expliquer qu’au final, ils réfléchissent de la même façon, sans pour autant être capable de le voir ? « Tu savais que c’était nécessaire. Je savais qu’à moins que mon raisonnement soit totalement faux, tu ne le mettrai pas en péril. Parce que c’était plus sécuritaire pour ta meute que personne ne sache ce que je faisais, ce que nous faisions, plutôt que de mettre en danger des loups innocents. » Elle soupira. « Comme c’était nécessaire que je ne dise rien à Nicholas, parce qu’il a déjà subi la torture, la perte de son âme sœur et que, même s’il ne m’aurait jamais trahi volontairement, il aurait été le premier suspect si sa douleur n’avait pas été réelle. » Des mots dures, mais des mots vrais. « Et tu le savais, aussi bien que moi. » Ou peut être pas. Peut être qu’elle se mettait le doigt dans l’œil jusqu’au cou. Ou peut être qu’elle avait raison. Qu’importe, de toute façon c’était fait.

Elle se recula encore, faisant glisser l’eau contre son corps. Que dire ? Que faire ? Des mois d’absence et un retour incertain. Un retour sans reprendre les couleurs de sa meute, dont l’avenir ne se profilait pas de la meilleure façon. S’il pensait qu’elle allait en rester là… Au nom de Fenrir qu’il se trompait. Lourdement. Mais ça, il se devrait de l’apprendre plus tard, bien plus tard.


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Mar 26 Fév - 19:59


Raphaël Tveit
Meute Brune

Raphaël Tveit


▹ MULTICOMPTES : Kateleyä L. Avellaneda (RIP), Solskinn Forsløve (RIP) ▹ PSEUDO : Njüt ▹ EMPREINTES : 826 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 14/09/2015 ▹ AGE DU PERSO : 32 ▹ LOCALISATION : Occupé avec la gestion de mon business ▹ HUMEUR : Indéfinissable

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"Reckoning"
@Edwina S. Svanhildesen & Raphaël Tveit


Tu gueules, tu gueules, à t'en arracher les cordes vocales. Ça ne te ressemble pas. Ça n'est pas toi. Mais elle te met dans une rage noire par sa seule présence. Tu ne sais même pas si elle écoute ce que tu dis, si tes mots ont le moindre sens pour elle, et tu t'en branles. Tu as seulement besoin d'exulter, de tempêter. Tu as seulement besoin de vider ce trop-plein qui t'oppresse depuis des mois. Et, pour la première fois, tu le fais contre la bonne personne, l'unique responsable de ton mal-être. Elle te doit bien ça, le droit de lui hurler dessus comme si elle n'était qu'une moins que rien. C'est ce qu'elle est, non ? Rien que ça. Pourtant, ton aura se fait contradictoire. Derrière cette haine se cachent d'autres choses sur lesquelles tu ne parviens pas à mettre de nom ; derrière cette haine se cachent d'autres sentiments que tu refuses de voir. Elle n'est pas rien, elle est tout, suffoque ton aura malgré toi. Peut-elle le sentir ? Est-ce pour ça qu'elle recule ? Mais tu ne veux pas qu'elle perçoive ça, tu voudrais qu'elle ne perçoive que ta haine, parce que rien d'autre n'a d'importance. Mais putain, oh putain, pourquoi ton aura jure-t-elle le contraire ? Le souffle court, tes mots se perdent, jusqu'à se taire.

Et ça démange. Ça pique. Ça brûle.

Ton aura qui fourmille, qui cherche, qui s'engouffre dans la brèche offerte malgré toi. Elle recule, tu t'avances machinalement, tu refuses de la laisser s'éloigner. Ton aura l'emporte littéralement sur ta volonté. Est-ce qu'elle te répond enfin ? Est-ce qu'elle s'explique ? Est-ce important ? Non. Il n'y a plus que ton aura et la sienne, qui s'entremêlent, s'entrelacent, la tienne sur la sienne ou la sienne sur la tienne, tu ne sais pas, mais c'est normal, c'est une évidence. Tu ne réalises même pas ce que tu provoques chez elle, ça te dépasse. Inconscient.

Est-ce elle qui a faibli ?

Pourtant, tu perçois encore l'odeur d'Alpha sur elle. C'est une Alpha amoindrie, affaiblie, mais une Alpha malgré tout. Tu n'es qu'un Beta. Rien n'explique cette étrange différence. Rien. C'est déroutant, enivrant, délicieusement jouissif. Pour une fois, tu es meilleur, plus fort, plus intrusif. Pour une fois, tu possèdes une forme de pouvoir, une forme d'emprise sur elle, ce quelque chose qui t'avait si longtemps échappé. Incapable d'y résister, tu fonds sur elle et tu laisses grossir ton aura jusqu'à n'en plus pouvoir, tu la lui imposes. Violemment. Tu te fais l'effet d'un bulldozer qui ne sait pas jauger sa force et ça te rend euphorique. Plus euphorique que jamais. Un sourire sardonique se dessine sur ton visage alors que tu continues de te rapprocher d'elle, jusqu'à sentir vos peaux se frôler. Électriques.

Puis, brutalement, la réalité de ses mots t'écrase.

Oui, ce qu'elle dit est très important. Tu voulais savoir, et maintenant tu sais. Beaucoup de choses.

— C'est bien ce que je disais. Je n'ai de valeur à tes yeux que par intérêt, que parce que tu as besoin de moi. Malgré mes efforts, mon désir de mieux faire, tu ne verras jamais en moi qu'un stratège incapable de ressentir quoi que ce soit.

Tes yeux deviennent fusils.

— Et tu sur-estimes Nicholas. Que tu lui expliques ou non les raisons de ton départ, il aurait souffert de la même façon, à la seule différence qu'il aurait su pourquoi il souffrait, déclares-tu d'un ton plus froid que la glace hivernale de Bergen. Une telle différence n'aurait pas été perçue par les Argents, mais elle aurait au moins eu le mérite de lui permettre de comprendre tes raisons et de finir par les accepter sans se sentir trahi comme il s'est senti trahi.

esprit sauvage
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Dim 3 Mar - 15:32


Edwina S. Svanhildesen
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Edwina S. Svanhildesen


▹ MULTICOMPTES : Vyranui Wahlberg, Torvald Marklund, Kayla Atkins. ▹ PSEUDO : ODAYA OCHAVEN. ▹ EMPREINTES : 3191 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 20/09/2014 ▹ AGE DU PERSO : 30 ▹ LOCALISATION : Perdue dans la neige norvégienne, quelque part dans la nature ou alors entre les feuilles d'un vieux livre poussièreux ou encore, entre deux étagères de la biliothèque, si ce n'est pas au fond de son lit. ▹ HUMEUR : Mordante mais pourtant la blonde sait restée polie avec ses interlocuteurs, enfin la plupart du temps, excepté une semaine par mois et bien sûr une semaine avant la pleine lune. Oh, également excepté les mercredis. Et les jours sans chocolat. Jamais en fait, ou rarement plutôt.

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Il parle, mais n’écoute pas. Il crie, jubile, s’énerve et son aura est étrange. Edwina l’entend, la sent, mais déconnecte complètement. Est-ce que … ? Elle préfère ne pas y réfléchir et, de toute façon, au vu des mots qu’elle entend et des émotions qu’elle ressent, elle ne peut pas passer outre. Elle se ferme.
Complètement.
L’aura de Raphaël s’abat, sur la sienne, montée en bouclier autour d’elle, comment ose-t-il ? Oui, sa meute, la SIENNE, celle qu’elle a monté, n’est plus grand chose, composé actuellement que de Stein est elle. Oui, elle va devoir retrouver né-humains et maudits pour les entourer, les aider, oui, elle n’est plus l’alpha qu’elle a été au sein de la meute blonde. Sauf que ça suffit. Elle n’est pas un enfant sur lequel il peut déferler sa haine. Elle n’accepte pas son comportement.
Et pourtant.
Elle le laisse s’approcher, elle le laisse crier, elle le laisse s’énerver. Et, sans qu’il ne s’en rende compte, sans qu’il ne puisse esquiver, la main d’Edwina – sous la colère – devient patte et s’échoue sur la joue du loup. Dans griffures, plus ou moins profondes, s’étalent alors sur le visage du jeune homme.

C’est la stupeur, le silence, qui accueillent son geste. Alors qu’elle reprend son calme, sa main est redevenue humaine. « Descends d’un ton, tu n’es personne pour me parler de la sorte. » Elle siffle. « Personne. » Tapant là où ça fait mal, tapant dans un endroit où, elle le sent, elle se contredit. Au fond de son aura, loin de ce qu’elle peut accepter, de ce qu’elle veut voir, quelque chose la contredit. Un sentiment, une sensation qui n’est pas celle que l’attend, qu’elle comprend. Quelque chose qu’elle refuse de voir et préfère garder pour elle. Cloitré loin des regards indiscrets. Car elle-même, n’y croit pas, s’y refuse, ne peut même envisager cette idée. Parce que c’est tout bonnement, impossible.


But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer — .
nous ne resterons pas assis
sur le brasier fumant
de notre défaite.
La reconquête n'est qu'à
quelques pas.
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Lun 4 Mar - 13:59


Raphaël Tveit
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"Reckoning"
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Comment ? Pourquoi ? Que s’est-il passé pour que vous en arriviez là ? À quoi cela rime-t-il ? Tu hurles, encore et encore, mais elle ne réagit pas. N’entend pas. Fait-elle mine d’être sourde ? Tu ne sais pas, tu n’en sais rien ; tout ce que tu vois, c’est qu’elle ne bouge pas, encaisse, se ferme à ton aura. Frustration. La mine décomposée par le dépit, tu cherches – malgré toi – à forcer le passage. Elle doit sentir, te sentir. C’est insensé. Tu t’autopersuades que tu as le contrôle de tes émotions, mais… qui trompes-tu ? Qui trompes-tu, si ce n’est toi ? Tu es incapable de mettre un nom correct sur la rage qui t’habite, qui implose de toute part. Tu n’en connais pas les raisons. Tu ne veux pas les connaître. Ça vaut mieux… que tu te répètes en long et en large. Oui. Ça vaut mieux. Tu n’aimerais pas savoir. Pas ça.

Soudain, la baffe part. Fracassante.

Soudain, un silence martèle tes tympans.

Qu’a-t-elle fait ?

Les yeux exorbités, tu la fixes bêtement, connement, elle, ne réalisant qu’à peine la longue traînée de sang qu’elle a laissée sur ta joue. Tu n’y crois pas, ou alors t’y crois trop bien. Elle n’a aucun argument à te soumettre pour sa défense, ni plus ni moins ; c’est pourquoi elle n’a su réagir que par la violence. Un sourire condescendant s’accroche à tes lèvres.

– Descends d’un ton, tu n’es personne pour me parler de la sorte.

Ton sourire s’efface comme la neige qui fond sous un soleil de plomb.

Ton aura s’écroule autour de toi, impuissante.

Comme morte.

– Personne.

Le mot te fait l’effet d’un poison. Rabaissé, encore, toujours par elle. Stoïque, tu ne sais pas comment réagir, alors que ton aura brûle en toi. Ça démange. Ça pique. Ça brûle. Ton instinct prend le pas, comme s’il fallait obligatoirement lui prouver qu’elle a tort. L’animal refuse l’insulte, la repousse violemment. Tu n’es pas personne, surtout pas à ses yeux. Voûté pour muter, tu acceptes la douleur sans un seul grognement, sans un seul glapissement. Tes mains deviennent des pattes, ton visage devient une gueule, ta peau se couvre de poils. Tu n’avais encore jamais muté dans l’eau, bien que tu aies toujours adoré y barboter sous forme lupine, et s’il faut bien admettre une chose, c’est que ça n’a rien de pratique.

Pourtant, rapidement, te voilà.

Te voilà. Tétanisé. Incapable de nier l’évidence. Soufflé par ta propre aura, tu laisses échapper un gémissement pathétique. Impossible. C’est impossible. Deux voix s’opposent, en toi. Deux voix s’entrechoquent. L’une te hurle de lui bondir dessus, de la contraindre à te rejoindre sous sa forme lupine, de te découvrir à son tour ; l’autre voudrait que tu t’en ailles, vite, la queue entre les pattes, sans jamais regarder en arrière. C’est impossible. Pas elle. De toutes les louves de Bergen, comment cela pourrait-il être elle ? Vous vous haïssez. Depuis si longtemps. Même lorsque tu as daigné faire un pas vers elle, elle s’y est refusée, préférant te regarder comme le sale type incapable d’aimer. C’est sans en avoir conscience, alors, que tes petits coups dans l’eau te rapprochent d’elle. C’est malgré toi que tes crocs s’enroulent autour de son bras afin de la maintenir, de la sentir, de la goûter. Frustration. Tu as besoin de plus. Le sentiment est incomplet. Tu la sens, au fond de toi, cette envie d’elle, ce désir que vous ne fassiez plus qu’un et c’est… incomplet. Comme un vide dans un trop-plein. Parce qu’elle ne sait toujours pas.

Alors, comme surgissant de nulle part, inattendue, ton aura s’écrase par vagues successives sur la sienne. La faire céder. Faire céder la barrière. Faire exploser tout ça. Pour qu’elle te rejoigne enfin.

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Mar 5 Mar - 18:32


Edwina S. Svanhildesen
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Est-ce qu’elle avait exagéré ? Elle n’en savait rien. Ce qu’elle retenait, c’était cette aura qui s’abattait sur elle sans raison, cette volonté de la faire plier, sans droit, ce comportement insupportable et moralement condamnable. Sans raison. Sans aucune raison. Edwina n’avait jamais supporté qu’on la force, qu’on lui ordonne et, ce encore moins, quand on n’avait aucunement le droit de le faire. Pour qui Raphaël se prenait-il ? Qu’est-ce qui lui passait par la tête ? Sur quels droits, sur quelles présomptions, se permettait-il de se comporter de la sorte ? Edwina ne comprenait pas.
Ou plutôt.
Elle comprenait trop bien.

Quelque part dans sa psychée, une case de son existence venait de se découvrir. Une case qu’elle n’avait jamais envisagé. Oui, bien sûr, elle se doutait que c’était possible, mais elle ? Avec lui ? Elle n’y croyait pas. Pire, elle s’y refusait. Cachée derrière une volonté de fer, cette dure réalité ne l’atteignait pas. Elle préférait, cette fois-ci en tout cas, fuir le combat. Edwina ne voulait pas de ce lien, de cette vie, et encore moins avec lui. Celui qui lui avait pourri une bonne partie de son enfance, qui lui avait craché dessus à son arrivée au poste d’alpha, celui qui, de tout temps, c’était foutu de sa gueule. Non. Ce n’était pas envisageable. Fenrir se trompait, forcément. Ce n’était pas possible que ça soit autrement. Ou alors, c’était vrai ? Mais dans ce cas, comment, pourquoi ? Et pourquoi maintenant ? que s’était-il passé ? Elle ne comprenait pas. Elle s’y refusait. Pour sa santé mentale, pour sa meute, pour son avenir… Elle ne pouvait pas être liée à Raphaël.

Son esprit, coincé dans son refus, ne fis même pas attention au changement de Raphaël. Elle ne percuta sa transformation qu’une fois qu’il lui attrapa le bras. Un miracle qu’il ne se soit pas noyé d’ailleurs, ses pattes sortaient bien de l’eau, ils n’étaient pas loin du bord, sans doute pour ça qu’il avait réussi sa mutation. Elle n’expliquait pas pourquoi Raphaël était là, sous forme lupine, s’acharnant encore contre elle. Edwina n’avait jamais eu énormément de patience. Certes, avec ses loups, elle avait fini par apprendre. Et, de manière assez surprenante, elle avait réussi à canaliser des maudits et des né-humains. Il est vrai. Mais, alors qu’elle refusait de voir ce qui se passait, lui ne cessait d’abattre son aura sur elle. Edwina, forcément, se fermait. A chaque coup d’aura, une nouvelle couche protectrice entourait la louve. Elle tira fortement son bras, se fichant complètement des balafres qui s’y dessinèrent à cause des crocs du loup. Edwina commençait à réellement s’énerver. Il se devait d’arrêter. Pourquoi fallait-il toujours qu’il force ? Pourquoi ne pouvait-il jamais lâcher l’affaire ? Il avait toujours été comme ça, forceur. Il fallait qu’il fasse son malin, qu’il se joue d’elle, qu’il argumente tout ce qu’elle disait, qu’il la ridiculise. Encore. Encore. Encore. Pourquoi diable, maintenant le faisait-il encore ? Qu’avait-il dans sa tête pour réfléchir de la sorte ? Les pupilles d’Edwina devinrent opaques et d’une voix qu’elle aurait préféré ne pas utiliser sur lui, elle cria. Elle hurla. « VA BIEN TE FAIRE FOUTRE RAPHAËL. » La colère faisait trembler chacun de ses membres et sa voix, amplifiée par l’Ordre Alpha, s’abattit sur le loup. « LAISSE MOI TRANQUILLE !!! » Elle ne supportait plus son comportement, son acharnement, son manque de respect constant. Elle se dégagea de son emprise, recula, tout ce que la jeune femme désirait c’était du calme, de la tranquillité, mais comme toujours, il avait tout gâché. Tout. Nue, elle sortit de l’eau, attrapa ses vêtements et entreprit de partir. De rentrer chez elle. De s’éloigner, loin, le plus loin possible de cet emmerdeur de première.


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Dim 10 Mar - 14:07


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Loup. À cet instant T, tu n'es qu'un loup. Tu es donc parfaitement incapable de piger ce qu'elle hurle, contre toi. Pourtant, la puissance de sa voix, la puissance de son aura, la colère qui émane d'elle te fait lâcher un glapissement – non d'effroi, de peur ou de terreur, mais seulement de désarroi et d'incompréhension. Pourquoi ? Tu ne comprends pas pourquoi elle est si... haineuse. Qu'as-tu fait pour mériter ça, pour mériter sa rage ? C'est elle, qui ne... qui n'accepte pas, ne comprend pas, refuse de voir l'évidence. Elle est pourtant , l'évidence. Juste devant vous. Mais elle décide de fuir, de s'en aller. Et toi, pendant un moment qui te paraît une éternité, tu n'arrives pas à vouloir la suivre jusqu'à ce que ton instinct s'éveille et te pousse à le faire malgré son Ordre. Après quelques battements incertains, tu sors donc de l'eau et t'ébroues énergiquement. Puis, à défaut de la contraindre à se transformer, à devenir louve, tu choisis de trottiner à ses côtés. Cette fois, ton aura se fait silencieuse, patiente. D'une certaine manière, tu comptes sur le fait qu'Edwina ne tienne certainement pas à être vue en ta compagnie...

Peut-être cela suffira-t-il à la persuader de muter ?

Dans le fond, tu n'en sais rien ; en revanche, tu es conscient que cette horrible frustration qui gronde en toi t'empêche de raisonner intelligemment. En temps normal, tu aurais pris tes cliques et tes claques de toi-même, tu aurais préféré fuir la réalité plutôt qu'admettre qu'Edwina est importante. En temps normal, tu lui aurais défoncé la gueule. Jamais. Jamais tu n'aurais accepté ça. Mais Andreas ne t'avait jamais préparé à une telle éventualité... Après tout, quelle âme Fenrir aurait-il pu accorder à un être aussi inutile que toi ? C'est forcément ce qu'il devait penser. D'ailleurs... il devait avoir raison. Sinon, pourquoi Edwina se braquerait-elle comme ça ? Pourquoi refuserait-elle votre lien ?

Andreas avait raison.

Il avait toujours raison.

De toute façon, à quoi ça sert d'aimer ? C'est quoi, aimer ? Malgré toi, ton aura cherche celle d'Edwina, cherche son attention. Va savoir pourquoi, mais ça te paraît vital qu'elle te comprenne enfin, ou en tout cas plus qu'avant. Tu as beau lutter contre ça, contre ce besoin oppressant que t'as que de t'ouvrir à elle, tu ne peux pas t'empêcher de lui faire voir Andreas. Andreas et l'alcool. Andreas qui ne sait faire que t'insulter. Andreas qui te cogne. Et puis les rares bribes qu'il te reste de cet incendie, celui dont tu rêves parfois. Andreas qui t'en « sauve » pour mieux te tuer par la suite. Andreas. Ce connard. Néanmoins, tu lui caches ton meurtre, tu n'es pas prêt à le lui montrer, pas alors qu'elle se refuse à toi.

Inconscient, tu entreprends de te frotter contre ses jambes.

Elle doit bien pouvoir t'accorder – au moins – un peu de réconfort, non ?

esprit sauvage
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Ven 20 Sep - 11:53


Edwina S. Svanhildesen
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Raphaël avait toujours été un con. Et ce, du plus loin qu’elle s’en souvienne. Incapable d’être sympathique, il n’avait cessé de lui faire du mal. Comme s’il n’avait jamais sut faire quoique ce soit d’autre. Oui, avec le temps ils avaient grandi, appris l’un de l’autre. Elle avait fini par lui expliquer qu’elle était une née-humaine, elle lui avait fait confiance lors de son départ en Amérique. Alors oui, il avait beau dire que ce n’était pas logique, il avait beau lui faire un mélodrame sans raison, elle savait pertinemment qu’elle avait fait le bon choix.
Et il avait beau dire ce qu’il voulait, rien n’aurait été plus sincère que la réaction de Nicholas. Le prévenir de son départ aurait peut-être aidé ce dernier à faire avec, mais pas à protéger sa meute. De toute façon, il n’allait jamais réussir à la faire culpabiliser. Oui, bien sûr, elle était désolée pour lui qu’il ait souffert autant, mais si c’était à refaire, elle le referait. Sans aucune hésitation. Parce que c’était ça, aussi, son rôle d’alpha.

Ce qu’elle ne tolérait pas, c’était son comportement. En premier lieu, il venait la faire chier alors qu’elle n’avait pas cherché. Ensuite il lui faisait une crise, lui imposait son aura et quand elle l’envoyait chier, il mutait. Pour continuer. N’arrêtait-il donc jamais ? Le consentement était-ce une notion floue pour lui ? Non parce que là, elle ne comprenait vraiment pas son comportement. C’était pas compliqué, elle lui avait demandé de lui foutre la paix. Simplement. Avait-il tant de mal à comprendre des choses aussi simples ?
Il semblerait en tout cas. Parce que voilà qu’il venait la pousser, la chercher, qu’il la collait. Un véritable chien. Peut être n’était-il pas un loup-garou finalement. Et juste un canidé perdu dans une meute. Ses nerfs étaient à fleur de peau. Elle en avait marre. Ras le bol. Elle voulait qu’il lui foute la paix. Qu’il la laisse tranquille. Elle ne voulait pas muter. Elle ne voulait pas le supporter.

Elle le repoussa. Coup de pied. Coup d’aura. Allait-il comprendre qu’il n’avait pas sa place à ses côtés ? Allait-il comprendre que plus il insistait, moins elle serait disposée à l’accepter à ses côtés ? Ce n’était pourtant pas compliqué : elle ne voulait pas de lui.
Alors qu’il insistait encore. Elle allait lui balancer son aura, incisive, agressive. Il lui coupa l’herbe sous le pied en lui montrant Andreas.
Elle était désolée pour lui.
Sauf que ce n’était pas le moment.
Qu’il n’y avait rien qui justifiait qu’il lui sorte ça.
Qu’elle n’avait pas pour rôle de réconforter ce grand Raphaël qui ne savait pas gérer ses émotions.
Il pouvait aussi aller consulter, ça lui ferait pas de mal.
Elle le repoussa. D’un coup d’aura, elle lui montra qu’elle voulait juste être seule. Une image simple : elle et la nature. Personne d’autre.


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