I hate you yet I need you ft. Oksana
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 I hate you yet I need you ft. Oksana

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Jeu 18 Mai - 16:13


Meute Blonde

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▹ PSEUDO : Kari ▹ EMPREINTES : 60 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 12/03/2017 ▹ AGE DU PERSO : 25 ▹ LOCALISATION : Quelque part dans la forêt ou avec une des mes soeurs chéries

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I knew you were trouble when you walked in, so shame on me now. Flew me to places I'd never been 'til you put me down. I knew you were trouble when you walked in, so shame on me now. Flew me to places I'd never been. Now I'm lying on the cold hard ground –I knew you were trouble, Taylor Swift
I hate you yet I need you ft. Oksana

Je suis là, assis sur le banc froid et inconfortable d’un parc à la nuit tombé. Moi-même je ne peux pas m’expliquer ce que je peux bien faire là. En fait, j’attends l’arrivée d’Oksana, une petite princesse prétentieuse qui se croit tout permis.. Pourquoi? Moi-même je n’en ai pas la moindre idée. Depuis ce que les argents ont fait subir à ma sœur, ma relation avec les argents est plus que conflictuelle. Je fais partie des dizaines de loups de cette ville qui voudrait voir ces sales traîtres être éliminés jusqu’au dernier. Et pourtant je suis là à attendre l’une d’entre eux. Notre rencontre remonte avant ces tristes événements, au moment où les loups au pelage blanc m’irritaient mais sans plus. Pour être franc, je n’arrive même pas à me souvenir des circonstances exactes de notre rencontre. Je me souviens seulement que cela s’était produit pendant un soir aussi noir que celui-ci. Dès ce premier jour notre relation a été plutôt étrange. À s’envoyer sans cesse des commentaires dégradants, et pourtant au lieu de s’éviter on préférait s’affronter encore et encore. Au point que l’on en est venu au stade que sans que l’un ou l’autre d’entre nous ne comprenne pourquoi, on s’appelait pour se donner rendez-vous-même si on savait que cette rencontre n’aurait rien de bénéfique. Alors pourquoi on continue exactement? Aucun de nous deux ne le sait, mais on le fait quand même. C’est devenu presque une habitude, une routine. Une relation malsaine dont on semblait tous les deux avoir besoin.

À chaque fois, la question est qui craquera en premier et contactera l’autre. Oui, car étrangement on s’est échangé nos numéros. Cette fois je dois avouer que c’est moi. Je n’avais rien de prévu pour ce soir et ne voulant pas rester à tourner en rond chez moi je lui ai envoyé un message pour l’inviter à me rejoindre dans ce parc. Bien entendu, elle n’a pas répondu. C’est toujours comme ça. Une personne propose un temps et un lieu de rendez-vous et l’autre décide s’il y va ou non, mais sans prévenir à l’avance. Je dois avouer qu’étrangement, il est rare que l’autre n’a pas répondu à l’appel. J’aimerais comprendre pourquoi on joue à ce stupide jeu, mais je crois qu’aucun de nous ne le saura jamais. Ça s’est ancré en nous sans qu’on l’ait prévu, comme une vielle habitude dont on n’arrive pas à se défaire même si on sait que ce n’est pas bien. J’ai choisi ce parc dans le quartier neutre pour éviter que le lieu soit trop familier à l’un d’entre nous et parce que pour une fois je n’avais pas envie d’être entouré de gens. Alors quoi de mieux qu’un parc pour enfant une fois le soleil couché? Après plusieurs minutes d’attente et alors que je commence à me demander si elle va vraiment venir, je vois une silhouette fine approcher. Bien sûr par politesse j’ai envie de me lever pour l’accueillir, mais je la joue indifférent et détaché en restant assis confortablement sur le banc sur lequel j’ai élu domicile. :« À ce que je vois la ponctualité ne fait toujours pas partie de tes qualités non plus.» C’est vrai que ce n’est pas un accueil très chaleureux, mais il faut s’attendre à quoi aussi? Je ne vais quand même pas l’accueillir à bras ouvert et la serrer dans une accolade affectueuse, notre relation est loin de là. Au contraire, ce type de commentaire négatif est plus habituel entre nous. :« Ça t’aurait tué d’arriver à l’heure? Je suis resté ici à me geler en t’attendant. Tu as de la chance que je sois aussi patient.»


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Lun 22 Mai - 23:05


Meute Argentée

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▹ MULTICOMPTES : / ▹ PSEUDO : Bastarde ▹ EMPREINTES : 81 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 30/07/2016 ▹ AGE DU PERSO : 23 ▹ LOCALISATION : D'après ce qu'on lui a dit, à Bergen en Norvège. ▹ HUMEUR : Insolente ! -pour changer un peu-

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Elle était affalée dans son canapé les yeux rivés sur l’écran de son smartphone hors de prix, lorsque la petite notification était apparue dans le bandeau de l’écran. Un sourire de satisfaction s’était dessinée sur ses lèvres au moment même où elle avait reconnu le destinataire. « Alors comme ça, j’te manque déjà ? »
Elle n’avait pu empêcher un petite rire de s’échapper de ses lèvres. Allez savoir ce qui les poussait indéniablement l’un vers l’autre. La dernière fois, c’était elle qui s’était vue tapoter sur l’écran de son petit téléphone alors qu’elle errait sans but dans les rues sombres de Bergen. L’ennui ? Il y avait surement un peu de ça, mais il y avait cet autre sentiment que, ni l’un, ni l’autre, ne sauraient expliquer. L’origine importait bien, l’important surtout c’était cette relation irritante et cinglante qu’ils partageaient. C’était comme jouer avec le feu et en apprécier chaque brûlure… Parfaitement insensé et profondément malsain.
Sans parler de leurs origines à eux. Si son père savait qu’Oksana traînait avec ce « moins que rien », elle aurait droit à un aller-retour en express pour la Russie… Sans parler de Solskinn.
Ils avaient de toute façon l’habitude de se retrouver à des heures improbables de la nuit, comme s’ils craignaient réellement de se faire pincer dans leurs disputes interminables. C’est à celui qui mordra le plus fort que le point reviendra. Ils se vouaient toujours à un combat sans merci, à chaque retrouvaille c’était la même rengaine.
Elle n’avait pas perdu une minute de plus pour bondir du sofa et foncer dans sa chambre pour se préparer convenablement. Oksana ne sort que si elle y est préparée et elle ne changera ça pour personne. Elle allait être en retard, elle le savait, mais elle s’en fichait aussi. Une fille dans son genre se doit de se faire désirer.
Le parc ? Pourquoi le parc d’abord ? Elle trouvait ça étrange, mais en même temps l’idée était plaisante. Elle se rapprochait sagement du point de rendez-vous pour le trouver assis là, visiblement ennuyé d’attendre. Un sourire fier se faufila jusqu’à ses lèvres, alors qu’il ouvrait les hostilités. « Mais quelle audace mon cher Audun de râler après moi pour quelques minutes de retard alors que j’aurais très bien pu te laisser poireauter toute la nuit. »
Elle s’approcha de lui avec cette allure qui lui collait à la peau. Nonchalante, provocatrice mais toujours aussi délicieuse à voir.
« De la chance que tu sois patient ? Dis surtout que tu n’aurais pas supporté une soirée de plus sans me voir. Je te manquais à ce point pour que tu m’attendes aussi longtemps dans le froid ? »
C’était parti pour un tour. Elle s’installa à côté de lui, un air taquin dans le regard. Oh oui, ce soir elle était en grande forme pour le faire chier et c’est bien pour ça qu’elle n’hésita pas à poser ses jambes sur celle de son petit blond tout en posant ses mains sur son épaule, le scrutant de son petit air.
« Je sais que t’es content de me voir, tu n’attendais même que ça… Si ta sœur savait ça ! »
Elle se décolla subitement de lui prête à découdre, clairement. Elle se balada vaguement tout en laissant son regard traîner sur les aires de jeux, s’installant gaminement sur l’une des balançoires elle se pencha en arrière de sorte à ce que son regard puisse croiser celui du blond.
« Pourquoi le parc d’ailleurs ? Je savais déjà que tu étais un gros bébé Audun, mais de là à choisir le parc… Rassure moi, j’espère que tu ne comptes pas sur moi pour jouer les nounous ce soir, j’ai pas l’intention de te consoler si tu viens pleurnicher que t’as perdu ton doudou dans le sable. »

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Mar 13 Juin - 4:46


Meute Blonde

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▹ PSEUDO : Kari ▹ EMPREINTES : 60 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 12/03/2017 ▹ AGE DU PERSO : 25 ▹ LOCALISATION : Quelque part dans la forêt ou avec une des mes soeurs chéries

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I hate you yet I need you ft. Oksana

Pour certains ce type de sorties nocturnes ressemblent étrangement à des adolescents qui font le mur pour se retrouver secrètement. Il est vrai que c’en est pas très loin, la différence étant que nous ne sommes plus aussi jeunes et que nous sommes loin de partager des sentiments agréables l’un envers l’autre. La même question roule en boucle dans mon esprit : pourquoi? Pourquoi je continue de la voir alors que je sais très bien que je n’en tirerai rien de bien? J’ai l’impression d’être un véritable masochiste et je n’apprécie pas cette image. Dès l’instant où j’aperçois son visage délicat et son regard dur je regrette ma décision. Je sais que je la déteste, je n’aurais jamais dû lui demander de la revoir. Heureusement que mes sœurs avaient arrêté depuis longtemps de suivre mes allées et venues, si elles savaient que je fréquentais une argent en cachette… Elles ne me croiraient pas en disant que je la hais autant qu’elle, et c’est parfaitement compréhensible. Après tout, qui donnerait rendez-vous à une personne qui lui déplait sans raison valable? Moi je sais, mais il y a bien longtemps que j’ai cessé de tenter de me comprendre moi-même.

« Mais quelle audace mon cher Audun de râler après moi pour quelques minutes de retard alors que j’aurais très bien pu te laisser poireauter toute la nuit. »

En effet, cela ne m’aurait pas surpris de sa part. En fait, sa présence ici est plus surprenante que si elle m’avait posé un lapin. Pourquoi est-elle venue? Pour la même raison que moi j’imagine, soit aucune raison valable. Quoi que j’ignore si Oksana ait déjà fait quelque chose dans un objectif sensé. Je la laisse s’approcher de moi de sa démarche toujours aussi assurée et prétentieuse. Il est vrai qu’elle dégage un certain charme, mais je me demande quel homme naïf pourrait être sensible à son charisme cruel et sans pitié. Elle a un regard encore plus froid et avide qu’une vipère, ou qu’un renard. C’est le regard d’une louve qui n’a peur de rien et qui est prête à tout pour combler ses propres intérêts.

« De la chance que tu sois patient ? Dis surtout que tu n’aurais pas supporté une soirée de plus sans me voir. Je te manquais à ce point pour que tu m’attendes aussi longtemps dans le froid ? »

Je dois avouer que j’aurais dû partir dès sa première minute de retard, mais en réalité jamais ce rendez-vous n’aurait dû avoir lieu. Ce n’est qu’une énorme erreur et elle le sait tout aussi bien que moi. Aucun de nous deux n’aurait dû venir dans ce fichu parc, cela va seulement finir en éternelle dispute et nous allons tous les deux repartir frustré avec une légère teinte de fierté d’avoir réussi à faire chier l’un des membres du clan que l’on déteste de façon réciproque. Pour répondre à son attaque, je croise les bras de façon confiante et lui adresse un sourire en coin plein de sous-entendu.

«Je ne l’ai pas fait par égoïsme, mais bien par altruisme. Je sais que tu es beaucoup trop orgueilleuse et entêtée pour admettre que tu mourrais d’envie de me revoir, alors j’ai décidé d’aller au-delà du dégoût que tu m’inspires pour faire un geste humanitaire en t’invitant ici afin que tu n’aies pas à le faire. Je sais que si tu ne m’avais pas vu un jour de plus tu en aurais fait une dépression et te voir me supplier de me revoir aurait été beaucoup trop vexant pour ton image. Disons que c’est ma bonne action du jour. Alors dis-toi que grâce à moi ton égo est sauvé, tu me dois beaucoup.»

Normalement, je considère les actions d’Oksana comme plutôt prévisible. Me faire chier de toutes les façons possibles pour tenter de me faire perdre le contrôle en lançant des paroles plus assassines les unes que les autres. Toutefois, cette fois-ci elle réussit à me surprendre au moment où elle s’assoit tout près de moi et que ses jambes fines, délicates et musclées à la fois se posent sur les miennes. Mon regard d’un bleu profond se lève alors rapidement vers le sien. Jamais auparavant nous avions osé ne serait-ce que nous effleurer, et voilà qu’elle me touchait de façon plutôt… suggestive si l’on peut dire cela comme ça. Mais à quoi pouvait-elle bien vouloir jouer? Elle en rajoute même plus encore en s’appuyant contre mon épaule pour m’observer avec un air qui aurait presque pu être innocent, si ce n’était pas le visage de cette perfide jeune femme qui l’encadrait.

« Je sais que t’es content de me voir, tu n’attendais même que ça… Si ta sœur savait ça ! »

Mes yeux se lèvent alors vers le ciel, comme si je ne le savais pas déjà. :« Et si tes parents savaient ça… et si Solskinn savait ça… Avec des si on referait le monde, et même si parfois je doute de ton niveau de QI il faut admettre que nous sommes tous les deux assez intelligents et doués pour ne pas nous faire prendre.»

Je me sens déjà mieux quand elle se lève finalement et réinstalle une distance entre nous. Normalement je suis plutôt à l’aise avec les femmes et à être à proximité d’elles, mais Oksana c’est différent. Je ne la considère pas vraiment comme une femme, mais plutôt comme un être purement égoïste. Je me demande même parfois si elle a une âme et une conscience qui définissent l’Être humain, ou plutôt dans notre cas les loups. Je ne peux m’empêcher toutefois de sourire en la voyant aller se balancer. Au fond elle est tout autant gamine que moi, ce qui est probablement notre seul point en commun en plus de nos esprits plus que bornés.

« Pourquoi le parc d’ailleurs ? Je savais déjà que tu étais un gros bébé Audun, mais de là à choisir le parc… Rassure moi, j’espère que tu ne comptes pas sur moi pour jouer les nounous ce soir, j’ai pas l’intention de te consoler si tu viens pleurnicher que t’as perdu ton doudou dans le sable. »

Habituellement je reconnais à la louve qu’elle a un bon sens de la réparti, mais pour une fois je trouve que sa réplique aurait pu être mieux trouvée et beaucoup plus efficace. Je l’ai connue plus en forme que cela. J’espère que c’est simplement que c’est parce qu’elle s’échauffe, sinon la nuit risque d’être moins divertissante que je le pensais. L’idée de simplement m’installer sur l’autre balançoire m’est venue à l’esprit, mais au lieu de cela je préfère embarquer dans le jeu que la petite avait commencé même si je n’arrive pas encore à comprendre les règles et l’objectif de la partie. Je m’installe alors derrière elle et commence doucement à la pousser pour la faire se balancer.

«Connaissant la gamine et l’éternelle romantique que tu es, je me suis dit qu’une soirée en tête à tête avec un homme de rêve tel que moi dans cet endroit serait le scénario idéal non? Et puis il fallait choisir un terrain neutre ou aucun des membres de nos meutes ne risque de nous trouver. Et puis ça fait différent de d’habitude. Il faut croire que j’ai surestimé ton esprit de déduction.»

Je continue de la pousser au rythme qu’elle vient vers moi. Je dois avouer que cela me donne un bon point de vue sur ses fesses relativement bien moulées. Bien quoi? Ce n’est pas parce que sa personnalité est exécrable que son physique ne peut pas être avantageux.

«De toute façon, c’est moi qui ait fait le sacrifice de t’inviter ici, alors c’est moi qui décide du lieu alors tu n’as rien à y dire. J’avoue qu’une balade en forêt aurait été agréable, mais nos instincts animal aurait pu faire dégénérer la situation et on aurait facilement pu se faire prendre.»

HRP: pardon du retard de la réponse je suis impardonnable



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Lun 3 Juil - 21:17


Meute Argentée

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Elle avait franchement arrêté d’écouter à « altruisme ». C’était toujours le même blabla avec lui de toute façon. « OMG tu es mauvaise Oksana ! » « Orgueilleuse et arrogante » gneugneugneu ! Avec lui elle en voit toujours des mûres et des pas vertes d’insultes alors ! Elle a fini par ne plus entendre ses jacassements incessants. Elle hausse un sourcil impérieux face à sa pseudo bonne action du jour et roule des yeux. On ne peut pas faire plus chiant comme défense ! Vraiment Oksana commençait à se demander quand est-ce que la partie allait réellement commencer. Elle l’observe et ricane alors qu’il évoque ses parents et Solskinn comme un sujet à prendre à la légère.

« Oh je t’en prie Audun, s’ils savaient ce serait tellement simple de tourner la situation à mon avantage que tu te mettrais à bégayer du chinois. »


Il l’amusait, il ne se rendait pas compte à quel point il pouvait être drôle par moment ce petit Audun ! C’est sûrement ce qui la faisait éternellement revenir vers lui… A vrai dire, elle ne l’expliquait pas et elle ne préférait pas trouver l’explication, car elle avait le pressentiment que ce serait désagréable de mettre un mot sur un acte qui l’est déjà. Ils se torturent inlassablement, les mots, les piques et pour ce soir les gestes semblaient de la partie.
Alors qu’elle était sagement installée dans sa balançoire, Oksana ressent la présence d’Audun derrière elle. Et elle déteste franchement ça. Déjà parce qu’il est debout et elle assise, donc en position de force et de supériorité, ce qui a le don de l’irriter au plus profond de son être. Et en plus de ça, elle était réticente à l’idée qu’il soit aussi proche sans être dans son chemin de vision.

« Qu’est-ce que tu crois faire, Audun ? »

L’utilisation du prénom est voulue. La phrase siffle entre ses dents, c’est une menace. Elle lui conseille de ne pas s’approcher, parce qu’elle n’a pas envie de plaisanter avec ses conneries. Elle n’a pas peur, mais elle n’aime pas ça. Ca lui déplaît, or Oksana a toujours ce qu’elle veut et donc ce qui lui plaît. Elle lève les yeux au ciel, il est stupide ou quoi ? Elle savait très bien que c’était pour la neutralité du terrain qu’ils se retrouvaient là, mais il y avait tellement d’autre endroit neutre… Pourquoi le parc ? Un sourire mesquin et en coin se dessina sur ses lèvres.

« Romantisme et homme idéal ? Aurais-tu de la fièvre Audun ? J’ai l’impression que tu dérailles complètement, je ne suis pas un test pour ton rencard idéal croit moi. Et après les fleurs que tu viens de te lancer, je t’interdis formellement de dire que JE suis narcissique ! »

Et alors qu’elle finit sa phrase elle sent l’élan qui la pousse un peu plus loin, elle est surprise et un peu déconcertée. Qu’est-ce qu’il fout ? Malgré l’aspect désagréable de cette situation, Oksana s’accommoda en douceur au balancement de la balançoire et s’étonna même de profiter de ce moment de flottement. C’était étrange de la part de ce cher Audun… Et ce qui est étrange rime avec anguille sous roche. La louve redevint, un brin, plus méfiante alors qu’elle lançait un sourire de défiance naître sur ses lèvres.

« Un instinct animal ? Je doute même que tu en possèdes blondinnette ! Mais on va supposer que comme tout loup qui se respecte- Ah bah non vu que tu n’es pas un loup qui se respecte on peut même supposer que tu sois démuni de canine ! »

Elle s’amusait plutôt bien là, mais elle était encore calme… Encore trèèèès calme.  

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Mar 25 Juil - 3:56


Meute Blonde

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▹ PSEUDO : Kari ▹ EMPREINTES : 60 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 12/03/2017 ▹ AGE DU PERSO : 25 ▹ LOCALISATION : Quelque part dans la forêt ou avec une des mes soeurs chéries

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« Oh je t’en prie Audun, s’ils savaient ce serait tellement simple de tourner la situation à mon avantage que tu te mettrais à bégayer du chinois. » À ce commentaire, je ne peux empêcher un sourire amusé et légèrement espiègle étirer mes lèvres. Elle est loin d’être une jeune femme innocente, elle est une habile manipulatrice qui n’a peur de rien pour arriver à ses fins. Peu importe la situation elle arrive à savoir comment la tourner à son avantage. Elle arrive toujours à trouver les mots justes, les faiblesses qu’elle peut exploiter au maximum. Je reconnais que je n’ai pas été l’enfant le plus facile qui soit, mais à côté d’Oksana j’aurais facilement passé pour un ange à ne pas en douter. À m’imaginer l’enfant qu’elle a pu être un léger ricanement m’échappe. :« Oh je le sais très bien, probablement mieux que personne. Je suis certain que gamine tu étais insupportable car tu arrivais toujours à avoir ce que tu voulais. Une véritable enfant pourrie gâtée.» Il faut avouer que le charisme qu’elle dégage n’y est pas pour rien. Il est vrai qu’elle n’est pas des plus agréables compagnies, mais elle dégage quelque chose de particulier et d’impossible à décrire. Bien sûr je ne suis moi-même pas sensible à ce type de charme, mais je ne doute pas que d’autres plus faibles puissent y céder et se faire piéger. Ses traits fins mais durs à la fois, ses yeux charmeur et perçants… Disons qu’elle a une apparence qui lui est propre et qui peut facilement l’avantager.

En poussant cette balançoire, ma principale intention était surtout de faire réagir ce petit bout de femme semblant inébranlable. Il semble bien que j’y sois parvenu car je ressens une légère différence dans son aura, rien de flagrant, mais une petite fluctuation qui trahit un changement d’attitude. Cela se confirme par sa voix qui change pour devenir moins taquine et plus menaçante « Qu’est-ce que tu crois faire, Audun ? » Mon sourire ne fait alors que s’agrandir. J’ai finalement réussi à ébranler la forte Oksana, même si ce n’est que léger. De façon subtile j’arrive lentement à reprendre l’avantage, ou du moins à rattraper mon retard. Sur cette balançoire avec moi dans son dos elle est relativement vulnérable, et nous le savons tout aussi bien l’un que l’autre. Je n’aime pas particulièrement ouvrir les hostilités, mêmes les «méchancetés» que l’on échange sont en fait bénignes. Mais cette fois je n’avais pas le choix. Si je voulais vraiment avoir son attention et faire durer le challenge, il fallait que je trouve une façon de la sortir de sa zone de confort, ou plutôt de sa zone de contrôle. Dans la position que nous sommes actuellement, elle n’a pas vraiment le contrôle des actions qui se passent et je comprends que c’est ce qui lui déplait le plus. «Oh mais rien voyons, c’est seulement plus facile de se balancer en se faisant pousser par quelqu’un. As-tu véritablement peur d’un minable petit blond comme moi?» Elle n’osera jamais admettre que je puisse être une menace, même si je me trouve dans son dos. De toute façon, même si nous faisons partie de meutes opposées en tout point et qui sont à des lieues de s’apprécier, c’est étrange à dire mais il y a une espèce de… de confiance entre nous qui nous permet de savoir que l’autre ne profiterait jamais d’un avantage pour s’en prendre à l’autre physiquement. Nous ne nous apprécions pas, mais nous ne nous détestons pas à ce point. Il y a des limites que nous n’osons pas franchir même sans en avoir parlé. Je la laisse malgré tout lui faire croire que c’est elle qui a le dessus en la laissant répliquer à mon dernier commentaire afin qu’elle se sente un peu plus confortable, mais je ne prends même pas la peine d’y répondre. Ce n’est pas là le véritable objet du défi, de l’affrontement. Bien entendu qu’elle est loin d’être le rencard idéal, ce serait même le pire cauchemar.

« Un instinct animal ? Je doute même que tu en possèdes blondinnette ! Mais on va supposer que comme tout loup qui se respecte- Ah bah non vu que tu n’es pas un loup qui se respecte on peut même supposer que tu sois démuni de canine ! » Voilà qui est une perche plus intéressante à prendre. Je peux aisément m’en servir comme excuse pour pousser mon audace encore plus loin. Soudainement alors j’arrête de pousser la balançoire et au contraire j’immobilise celle-ci au moment où elle se retrouve vers l’arrière, si près de moi que je peux presque sentir son dos contre mon torse. Je pousse même l’audace jusqu’à approcher mes lèvres tout près de son oreille, curieux de savoir comment elle pouvait bien réagir à cela. :« Tu doutes de mon instinct? Alors c’est que tu me connais moins bien que je le croyais. Tu me déçois Oksana.» Murmurer ainsi son nom à son oreille est tout à fait volontaire. Elle a voulu me provoquer en disant le mien sur un ton froid? Eh bien c’est maintenant à mon tour. Mais il est vrai que je suis légèrement surpris qu’elle en vient à douter de mon instinct lupin. J’ai toujours agi sous le coup de mon instinct, de l’impulsion, et ce depuis que je suis tout petit. J’ai toujours écouté ce qu’il me disait pour prendre chacune de mes décisions. Parfois cela me cause des ennuis, mais je ne me vois pas vivre autrement. Étrangement que cette louve argent l’ignore me déçoit presque. Il est vrai que nos échanges sont loins d’être amicaux, mais j’ai cru qu’avec le temps elle avait appris à mieux me connaître que cela.



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Dim 6 Aoû - 15:00


Meute Argentée

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Elle serre les dents, sa mâchoire est belle est bien tendue. Effectivement, elle n’a pas peur d’un blondinet de sa trempe, mais ça ne voulait pas forcément dire que c’était agréable d’être dans cette position et elle savait qu’il faisait exprès… Ce n’était pourtant pas son genre de démarrer le jeu et encore moins avec tant d’audace. Au fond, ça l’amusait un peu de le voir aussi… différent. Du moins, elle trouvait ça amusant jusqu’à ce qu’il immobilise cette foutue balançoire. La surprise d’abord puis l’incompréhension après. Et alors qu’elle s’apprêtait à râler en parfaite princesse capricieuse, Oksana retint de peu son moment de volte-face.
Ils étaient proches, drôlement proches même. Elle se demanda l’espace d’une fraction s’il n’était pas tombé sur la tête avant d’entrer dans ce parc. Peut-être l’avait-elle laissé trop longtemps seul dans le froid ? Il est givré c’est ça ? Qu’Oksana entreprenne ce genre de chose… C’était surprenant, mais pas choquant pour autant… Mais Audun ! Qui l’aurait cru ?  Elle se fige le temps de ces quelques mots. Elle a pleinement conscience qu’il recherche une réaction, alors elle offre le plaisir d’un spectacle des plus surprenants…
Elle respire à peine, disons qu’elle a arrêté. Le souffle coupé. Elle semble plus vulnérable que jamais lorsque ce frisson lui parcourt l’échine, elle tremble imperceptiblement. Juvénile et innocente, limite douce. Oksana avait l’air fragile et presque à la portée de ce cher Audun.
Délicatement elle pivota son visage vers le sien, cette lueur déconcertante dans le regard, un brin de peur ? On ne saurait réellement qualifier cette émotion frêle qui dansait dans son regard océan. Un instant. Un très long instant, durant lequel elle se contenta de plonger son regard dans le sien, laissant son souffle ricocher contre le sien dans ce froid intrépide. Mais on vous voit venir vous savez ? Vous attendez l’ultime moment, qu’on pourrait appeler un baiser. Sauf qu’Oksana n’est pas une série romantique.
Après ce long moment d’intimité surement déstabilisant pour ce cher blond, voilà que la jeune fille esquisse un sourire narquois avant de le métamorphoser en rire. En fou rire même.

« Audun sérieusement tu devrais t’entendre parler par moment ! »

Son rire fend l’air alors qu’elle achève de le fixer avec son large sourire aux lèvres, l’envie irrésistible de venir chatouiller son adorable louveteau lui prend, et voilà qu’elle saisit son menton entre ses doigts tout en l’attirant à elle, murmurant plus qu’autre chose contre ses lèvres.

« Alors comme ça je te déçois, mon choupinet ? C’est plutôt moi qui devait être déçue de voir que tu me connais si peu, que tu ignores même l’existence de mon second degré. Evidemment que tu possèdes un instinct, tu l’écoutes même trop parfois. Réfléchis avec ta tête un peu. »

Sur ces mots, elle lui lance une magnifique pichenette en plein front avant de rire telle une enfant.
Elle décolle enfin sa paire de fesse de cette balançoire pour aller traîner ailleurs, jouer plus loin quoi.

« Tu sais Audun, l’espace d’un instant je me suis vraiment demandée ce qu’il était en train de t’arriver… »

S’appuyant sagement sur l’une des infrastructures du parc, la louve toisa intensément le jeune homme.

« T’approcher de moi avec tant d’audace… Ne crains-tu donc pas les morsures ? »


Le jeu reprenait… Mais le jeu semblait différent. Comme si les règles avaient quelques peu changées… Se tourner autour comme ils le faisaient, c’était malsain et surtout très dangereux.


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Mar 5 Sep - 5:16


Meute Blonde

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▹ PSEUDO : Kari ▹ EMPREINTES : 60 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 12/03/2017 ▹ AGE DU PERSO : 25 ▹ LOCALISATION : Quelque part dans la forêt ou avec une des mes soeurs chéries

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I knew you were trouble when you walked in, so shame on me now. Flew me to places I'd never been 'til you put me down. I knew you were trouble when you walked in, so shame on me now. Flew me to places I'd never been. Now I'm lying on the cold hard ground –I knew you were trouble, Taylor Swift
I hate you yet I need you ft. Oksana

Je ne m’attendais pas à avoir une réaction intense bien entendu, je sais très bien qu’Oksana a assez de contrôle sur elle-même pour gérer ses émotions et surtout les dissimuler. Mais le simple fait de voir ses muscles bien définis se crisper m’arrache un sourire de satisfaction. Cette réaction presque imperceptible démontre que j’ai bien réussi de ce que je voulais, surprendre et déstabiliser mon adversaire. Je sais que j’y suis peut-être allé un peu loin cette fois, mais j’en ai marre que ce soit tout le temps elle qui mène le jeu et qu’elle fasse ce qu’elle veut de moi. C’est à mon tour d’avoir le ballon, et je compte bien jouer ma meilleure partie ce soir. Est-ce que cela risque de me causer des ennuis? Peut-être bien, mais c’est le prix à payer pour jouer avec le feu. Et puis il n’y a aucun sentiment plus grisant que celui de franchir la ligne du respectable, de ressentir ce frisson de crainte de ce qui pourrait se produire si l’on se faisait prendre ou si tout dérapait. C’est cette sensation qui me permet de me sentir pleinement vivant et maître de ma vie. Je ne suis pas le garçon sage qui respecte toujours les règles de peur de mal faire, je n’ai aucun vice à briser des murs et à oser faire ce que personne n’a osé avant moi.

Au moment où son visage se tourne doucement vers le mien, mon regard va aussitôt chercher le sien, impatient de voir ce que je pourrais y lire. J’y aperçois alors une lueur que je n’ai encore jamais vu dans les yeux de l’inébranlable louve argent. De la peur? Ce serait bien difficile à croire venant d’elle, mais cette simple possibilité ne fait qu’augmenter mon sentiment de fierté d’avoir frappé au bon endroit. Enfin elle devrait comprendre que moi aussi je peux jouer aux mêmes jeux qu’elle et ce sans aucun scrupule. Mais alors que je m’attends à être repoussé violemment, elle réagit tout autrement en restant totalement immobile, son regard ne décrochant pas du mien. Curieux de voir ce qu’elle essaie de faire, je participe au défi et soutient son regard à mon tour. Je peux sentir son souffle chaud réchauffer mon visage gelé tellement nous sommes proches, mais ce qui accroche surtout mon attention sont ces yeux bleus qui refusent de lâcher les miens. Malgré mes nombreuses rencontres avec la jolie blonde, je n’ai jamais su réellement déceler ces sentiments, comme si elle était une véritable statue de glace ayant la possibilité de se mouvoir. Mais pas ce soir. Ce soir ses yeux expriment quelque chose que je n’ai jamais vu auparavant… Comme s’ils essaient de m’envoyer un message crypté dont je n’arrive pas à comprendre le sens… Ce long silence est malgré tout finalement interrompu par le rire de la jeune femme. D’autres personnes auraient pu s’en offenser en croyant qu’on se moque d’eux, moi au contraire je crois que cette réaction est justement dû au malaise qu’elle a ressenti. Elle ne savait pas comment se sortir de cette situation délicate et voilà la seule issue qu’elle a su trouver, en brisant le tout avec un rire inapproprié. Au moins je dois avouer que son rire est plutôt agréable, en tout cas beaucoup plus que ses plaintes incessantes.

Cependant elle réussit à nouveau à me surprendre quant au lieu de fuir, je sens ses doigts délicats attraper mon visage déjà dangereusement proche du sien. Ne voulant pas lui donner le plaisir d'être déstabilisé à mon tour, je me contente de garder un sourire au coin des lèvres et de soutenir son regard avec un air presque de défi. Elle ne m’aura pas cette fois, elle ne réussira pas à me faire perdre le contrôle. « Alors comme ça je te déçois, mon choupinet ? C’est plutôt moi qui devait être déçue de voir que tu me connais si peu, que tu ignores même l’existence de mon second degré. Évidemment que tu possèdes un instinct, tu l’écoutes même trop parfois. Réfléchis avec ta tête un peu. » Évidemment elle n’a pas tort sur ce point, mais le fait qu’elle ait raison me fait presque plaisir. Après tout, toutes ces heures passées ensemble n’ont pas servies à rien et elle a bien appris à me connaître. Du moins en surface. Suite à sa pincette loin d’être agréable, je me frotte doucement le front pendant qu’elle s’éloigne finalement. De toute façon je m’attendais bien à ce qu’on ne garde pas cette position très longtemps, car elle n’a pas dû avoir apprécié de se sentir aussi vulnérable. :«Bien sûr que je connais ton sens du second degré, mais je voulais seulement t’entendre admettre que je possède l’une des qualités primordiales d’un loup.»  

J’admire sa silhouette fine se déplacer dans l’obscurité jusqu’à s’appuyer contre la structure de jeu se trouvant non loin de là. S’il y a bien une règle que j’ai appris en la côtoyant, c’est de ne jamais la quitter des yeux. Il suffit d’une seconde d’inattention pour qu’elle me m’attire des ennuis en un claquement de doigt. « Tu sais Audun, l’espace d’un instant je me suis vraiment demandée ce qu’il était en train de t’arriver…T’approcher de moi avec tant d’audace… Ne crains-tu donc pas les morsures ? » Sa question mérite que l’un de mes sourcils se soulève en signe d’incrédulité. Afin de montrer que je n’ai aucune crainte face à elle, je m’approche à nouveau et appuie un seul bras au-dessus de sa tête, puisque je suis heureusement plus grand qu’elle de quelques pouces. Je lui laisse malgré tout une ouverture sur le côté, au cas où si c’est elle qui prendrait peur et qui voudrait se dégager. :« Moi? Peur de toi? Je crois que nous nous connaissons assez bien tous les deux maintenant pour connaître les limites de nos affrontements. Et comme tu l’as si bien dit, je ne réfléchis pas assez pour ça. C’est plutôt toi qui semble avoir peur, puisque tu t’es éloigné en premier. Tu crains vraiment que je sois capable de te faire du mal? Que peux-tu bien craindre comme ça?» Il est vrai que jamais auparavant ni l’un ni l’autre n’avons osé nous faire réellement mal physiquement. Ai-je cru qu’il y avait du respect et de la confiance là où il n’en a pas? Je comprends que ce soit d’être difficile pour une argent de ressentir ce genre de sentiments envers un loup d’une autre meute, particulièrement les miens, mais je suis curieux de connaître ce qu’elle pense de tout ça et ce qu’elle ressent à mon égard.


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Sam 9 Sep - 20:40


Meute Argentée

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▹ MULTICOMPTES : / ▹ PSEUDO : Bastarde ▹ EMPREINTES : 81 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 30/07/2016 ▹ AGE DU PERSO : 23 ▹ LOCALISATION : D'après ce qu'on lui a dit, à Bergen en Norvège. ▹ HUMEUR : Insolente ! -pour changer un peu-

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Il devenait de plus en plus résistant. A chaque nouveau rendez-vous il s’améliorait, il réagissait toujours aussi instinctivement mais il avait pris l’habitude de fréquenter Oksana à présent. Il ne se laissait plus dérouter aussi facilement ce qui rendait le jeu beaucoup plus intéressant, il ne se rendait même pas compte qu’il était celui qui fixait la limite qu’Oksana avait une forte tendance à toujours dépasser. La tension était bien plus palpable et à présent la limite devenait de plus en plus flou, oserait-elle ou non ? Oksana commençait à se questionner sur son audace, elle savait qu’elle était capable de faire certaine chose, pour le fun… Mais elle n’était pas vraiment certaine d’en assumer les conséquences. Qu’elle fasse ça pour le fun ou non, il en découlerait toujours des suppositions et elle ne voulait pas tout compromettre pour une petite démonstration audacieuse.
C’est d’ailleurs pour ça qu’elle s’était éloignée et qu’elle reposait à présent contre le fer froid, voire givré de cette balançoire, ainsi éloignée elle s’autorisa un sourire en coin ainsi qu’un léger rire.

« Ah ! Parce que tu attends presque que je te complimente maintenant ? Que j’admette que tu es un loup bien malgré ton aspect d’infériorité ? »

Elle s’amuse, vraiment, toujours cette pointe d’arrogance. Sa langue est plus aiguisée qu’une lame et elle adore chatouiller ses camarades de la sorte à l’aide de cette dernière. Elle lui tendrement, mais on sent l’espièglerie derrière son adorable petit minois. Oksana ne saurait être plus tendre qu’en cet instant, elle était au maximum de sa douceur vraiment.
Elle le guette alors que ses pas le mènent directement à elle, elle a piqué sa curiosité au point même qu’il vienne la capturer dans ce genre d’étreinte dont rêve chaque gamine de 17 piges en manque d’amour, d’action, en manque de tension sexuelle surtout. Elle sourit en coin, connaissant l’issue de ces paroles sur le bout des doigts, le problème avec Audun, c’est qu’il se jette réellement tête la première dans ce qu’il entend et ce qu’il voit sans même prendre la peine de jeter un coup d’œil aux détours qui pourraient se présenter à lui.

« N’est-ce pas présomptueux que de penser que je te crains Audun ? Toi qui a toujours gardé à l’esprit que j’étais la plus arrogante des deux… J’ai le sentiment que ce n’est pas totalement vrai. Ce n’est pas de ce dont tu es capable qui m’effraie Audun, c’est plutôt ce que moi je serais capable de faire qui me refreine vois-tu, l’audace est bien présente, mais contrairement à un certain blond, je ne fonce jamais tête baissée. »

Se mordillant légèrement la lèvre, Oksana raisonnait, mais au fond, toute cette histoire n’avait rien de raisonnable, alors pourquoi raisonner à présent ? Aucun intérêt en effet. Elle le scrutait, à vrai dire elle n’avait même pas lâché son regard pour sûre Oksana savait y faire… Capter son attention, le laisser prendre ses aises, se détendre jusqu’à abaisser la barrière de sa méfiance. Il voulait jouer comme ça, eh bien il allait être servi. Oksana oublia tout l’espace de 20 secondes, elle oublia les meutes, leurs querelles incessantes, il était temps de le surprendre comme elle ne l’avait jamais surpris.

« Tu n’apprendras donc jamais Audun. »


Sur ces mots un sourire un coin et une main ferme contre la nuque du blond. Ses lèvres contre les siennes, qui aurait pu croire qu’Oksana tenterait ce genre de folie ? Sûrement pas lui. Et en écho parfait à sa menace, la blonde mordit sa lèvre avec ferveur. Sa distraction achevée, la jeune louve n’attendit pas plus longtemps pour déséquilibrer ce cher Audun et le mettre littéralement à terre tout en s’esclaffant. Un rire franc et sincère, particulièrement rare et qui la rendait lumineuse. La vraie Oksana se tenait là, juste sous son nez.

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Mer 15 Nov - 3:45


Meute Blonde

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▹ PSEUDO : Kari ▹ EMPREINTES : 60 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 12/03/2017 ▹ AGE DU PERSO : 25 ▹ LOCALISATION : Quelque part dans la forêt ou avec une des mes soeurs chéries

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I knew you were trouble when you walked in, so shame on me now. Flew me to places I'd never been 'til you put me down. I knew you were trouble when you walked in, so shame on me now. Flew me to places I'd never been. Now I'm lying on the cold hard ground –I knew you were trouble, Taylor Swift
I hate you yet I need you ft. Oksana

Lors de mes premières rencontres avec la louve argent, il est  vrai que je ne savais jamais vraiment comment m’y prendre avec elle. Oksana est si différente de toutes les autres louves que j’ai pu connaître avant que j’étais incapable de prévoir ses gestes. Ce n’est qu’en la côtoyant de plus en plus que j’ai réussi à la cerner de mieux en mieux, mais je sens qu’aujourd’hui encore beaucoup de partie d’elle reste un mystère. Étrangement je veux pouvoir découvrir tous ces secrets, pouvoir dire qui est exactement la jolie blonde au fond d’elle et la connaître sur le bout de mes doigts. Je veux pouvoir comprendre qui elle est vraiment sous son armure d’acier doublée de béton. Par contre il est assez difficile d’apprendre à bien connaître quelqu’un tout en gardant ses distances. Il n’est pas une bonne idée que je devienne trop proche d’elle non plus, car nos meutes sont loin d’être faites pour bien s’entendre. Si elle et moi venions à développer un lien quelconque, cela deviendrait très compliqué et pourrait nous causer d’énormes ennuis. Quoi qu’il est vrai que les problèmes ne m’ont jamais empêché de faire ce qui me passe parla tête…
« Ah ! Parce que tu attends presque que je te complimente maintenant ? Que j’admette que tu es un loup bien malgré ton aspect d’infériorité ? » Un léger ricanement s’échappe alors de mes lèvres. Bien sûr que jamais je n’oserais croire à une telle chose, elle était beaucoup trop fière pour admettre ce genre de chose. :« Bien sûr que non, mais c’est toujours beau de rêver. Rien ne pourrait me faire plus plaisir que d’entendre un compliment envers moi sortir de ta bouche.» Je sais bien que c’est improbable, mais ce sont toujours les choses inatteignables  et que les autres qualifient d’impossible qui m’attirent, qui me donnent envie de repousser les limites de l’entendement. J’ose rêver que rien n’est impossible même si je sais que c’est totalement faux. Mais soutirer un compliment de la part de la louve serait l’un de mes plus grands accomplissement à vie à ne pas en douter. Tout ce qu’elle sait exprimer à mon égard est du mépris. Mais plus le temps passait entre nous et plus ses remarques semblaient relever de l’amusement que d’un ressentiment réel. Elle s’était adoucie en ma présence je n’ai pas pu m’empêcher de le remarquer, mais je ne doute pas qu’il en va de même pour ma propre personne.

« N’est-ce pas présomptueux que de penser que je te crains Audun ? Toi qui a toujours gardé à l’esprit que j’étais la plus arrogante des deux… J’ai le sentiment que ce n’est pas totalement vrai. Ce n’est pas de ce dont tu es capable qui m’effraie Audun, c’est plutôt ce que moi je serais capable de faire qui me refreine vois-tu, l’audace est bien présente, mais contrairement à un certain blond, je ne fonce jamais tête baissée. » Ma petite tête blonde s’incline légèrement à ces paroles dont j’étais loin de m’attendre de sa part. Bien sûr il y avait une réplique acerbe comme d’habitude, mais pour une unique fois j’y avais entendu une touche de sincérité. Derrière son masque de confiance inébranlable, elle vient de m’avouer qu’elle a bien peur de quelque chose. Sans vouloir me l’avouer, j’ai probablement la même peur qu’elle au fond de moi. Qu’est-ce que nous pourrions faire et qui pourrait avoir des conséquences graves et irréparables. Contrairement à moi effectivement elle avait pris la peine d’y songer et c’est ce qui l’a poussé à me fuir, alors que moi j’ai fait la sourde oreille à cette touche de peur que je refoule toujours au fond de mon esprit. À chaque rencontre avec Oksana nous nous exposons tous les deux à de grands risques. Il n’est pas normal pour un blond et un argent de se voir aussi régulièrement en raison d’un dédain réciproque, mais pas nous. Nous préférons nous affronter encore et encore sans jamais nous lasser l’un de l’autre. Elle a peur d’elle-même… Elle l’a dit, elle a peur. Je ne croyais jamais l’entendre un jour me faire part d’une telle faiblesse. Bien sûr j’aurais pu me servir de cet aveu pour l’agacer à nouveau mais je me retiens, cette fois ce n’est pas vraiment du jeu. Pour une fois elle a été sincère avec moi et ce serait totalement déplacé de m’en servir contre elle. Et puis je dois avouer qu’au fond de moi cela me fait quelque peu plaisir de savoir qu’elle commence finalement à s’ouvrir à moi, à parler de ses sentiments même si c’est si peu. C’est comme si elle venait de dévoiler une toute petite partie de son cœur. Alors que je repasse dans ma tête cette première marque de confiance envers moi, elle ajoute un autre commentaire plutôt énigmatique. « Tu n’apprendras donc jamais Audun. » Qu’est-ce que je n’apprendrai jamais? À me réfreiner? À faire attention à ce que je dis et fais?

La réponse que je reçut à ce questionnement intérieur fut loin d’être celle à laquelle je m’attendais. Tout ce que j’avais eu le temps de voir était le visage d’Oksana se rapprocher du mien et de sentir sa main contre mon cou. Et là, je me retrouve comme un con à la regarder alors que je sens ses délicates lèvres caresser les miennes. Cette fois c’est elle qui avait foncé sans réfléchir, je croyais que c’est moi qui céderait le premier et il faut pourtant croire que je me suis trompé. Un léger sourire de fierté étire alors mes lèvres et je ferme finalement les yeux comme elle pour profiter de ce baiser étrangement doux venant d’elle. Je dois avouer que j’ai embrassé beaucoup plus d’une femme dans ma vie, et pourtant ce baiser-ci se démarque des autres. Aucune de ces lèvres que j’ai connu n’étaient aussi douces, et surtout aucunes d’elles ne m’avaient autant remué de l’intérieur auparavant. J’ai l’impression que ce simple geste réveille doucement le loup en moi et me procure un sentiment de bien-être que j’ai rarement ressenti auparavant. En même temps je ressens une espèce de poussée d’adrénaline, comme lorsque l’on fait quelque chose que l’on sait d’interdit. Sa façon de me mordre la lèvre ne me surprit aucunement, cela fait partie de son côté brûlant qui m’a toujours ramené vers elle sans que j’ose me l’avouer. C’est ce qui est différent entre elles et toutes les autres filles que j’ai connue. Elle ne ressemble à personne, elle a une assurance et une flamme intérieure que je n’ai vu chez personne d’autre auparavant. Cette fois par contre je me suis bien fait avoir puisque je me retrouve rapidement plaqué contre le sol, le corps de la louve au-dessus du mien. Ne m’étant pas réellement fait mal je ris avec elle face à la situation, face à mon manque de vigilance qui lui avait permis de prendre le dessus. Mais rapidement mon rire s’éteint pour simplement écouter le soin qui raisonnait dans le parc. Un rire étonnamment franc et sincère et sans le vouloir je me retrouve à admirer son visage illuminé par ce rire. Bien sûr elle a toujours été très belle et charismatique, mais à cet instant précis elle est plus magnifique que jamais. C’est comme si tous ses masques et son armure qui me semblait impossible à abattre étaient tombés au même instant. C’est cela que j’ai cherché à atteindre si longtemps, le vrai cœur de l’argentée. Avec un sourire en coin, ma main va d’elle-même se poser sur sa joue. En cet instant elle ne me semble aucunement hautaine et méprisante, mais plutôt légère et heureuse en quelque part. « Ce rire est une véritable arme fatale tu sais… Mais je ne me ferai pas avoir!» Je m’empresse alors de balancer le bassin pour la renverser à son tour et pouvoir prendre le dessus. Mes mains trouvent rapidement les siennes pour agripper délicatement ses poignets et les plaquer doucement de chaque côté de sa jolie tête blonde. Mes yeux bleus vont alors percer les siens pendant que ce sourire reste scotché à mes lèvres sans que je sois capable de l’enlever :« Tu croyais vraiment que j’allais te laisser prendre le dessus?» En ce moment je n'ai aucun doute que tout cela puisse être un piège, elle me semble trop vraie et sincère pour que ce soit de la comédie.


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