Boredom is a pleasing antidote for fear
MÉTÉO DE BERGEN

Météo Bergen © meteocity.com
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Aucun pour le moment, ça ne saurait tarder.

LES ANIMATIONS RP

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- La recherche de rp, ici.
- L'intervention inrp des chasseurs, ici.
- Les rumeurs inrp, ici.

SCÉNARIOS DE NOS MEMBRES

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- petite soeur portée disparue ici.
- bêta de la meute rousse ici.
- le jouet humain d'une louve ici.


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 Boredom is a pleasing antidote for fear

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Dim 26 Nov - 0:33


Meute Noire

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▹ MULTICOMPTES : Mette Petersen ▹ PSEUDO : Cornel ▹ EMPREINTES : 68 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 24/10/2017 ▹ AGE DU PERSO : 30 ▹ HUMEUR : Mordante

CROCS PRÉFÉRÉS
✤ MES COMPETENCES:
✤ MON INVENTAIRE:



Sondre & Siv
Isn’t ‘not to be bored’ one of the principal goals of life ?


Lieu et date du rp : Insomnia, fin novembre 2018
Protagonistes: Sondre Iversen & Siv G. Lund
Résumé du rp: ici
Actions réalisées au cours de ce rp: elles ont pour vocation de modifier l'intrigue en cours du forum

Insomnia, soirée, musique qui pulse et corps qui dansent, alcool qui coule et fumée qui embrume l'espace et trouble les sens. Le lieu porte fièrement son nom en cette soirée, pour tout ce qu'il est moins peuplé qu'à l'ordinaire. Une quelconque entreprise qui a choisi de privatiser, de célébrer quelque promotion sur son territoire, humains éméchés et occasionnels loups. Ils sentent la bière tiédie, la sueur et l'odeur de ceux qui pensent en billets, frelatée, toute de relent d'encre et de papier éclatant de chlore. Bruyants dans leur joie, extravertis, la débauche qui s'empare un peu plus d'eux à chaque verre qu'elle sert dans un sourire tout de bouche peinte de rouge sombre et brillant. Oxblood. Sang de bœuf. Eclatant contre sa peau et ses boucles éparpillées, chaud et menaçant tandis qu'il contraste avec le noir du cuir qui encercle ses jambes et l'ivoire de la soie qui se drape le long de son torse et joue le long de ses flancs pendant que les bouteilles dansent dans ses mains, peau révélée au hasard des mouvements. Dents cachées, avalées. Si elle leur montrait, ils verraient les poignards y jouer, qui n'attendent que de se planter dans leurs gorges. Ils ne sentiraient rien, elle le parierait, Siv, tandis qu'un Screwdriver est versé dans un verre et un billet empoché. Ils ont leurs propres chauffeurs. Elle le regrette. Elle voudrait cacher leurs clefs dans leurs poches, s'éclipser le temps de muter et de pisser sur les banquettes de cuir de leurs berlines, de planter ses crocs dans leurs pneus et de saccager les carrosseries brillantes de ses griffes. Elles sont détestables, ces soirées. Tant d'humains, et nulle occasion de se jouer d'eux. Pas même celle de leur vendre quelque mélange poudreuse. Ils ont amené le nécessaire. Ils ont même fait venir leurs putes. La musique pulse, et Siv grince. Des dents, de frustration.

Elle rage, et elle s'ennuie. Pas assez de clients pour être occupée, pas assez de mauvais coups pour se distraire, pas même un combat, en bas, à s'éclipser pour observer. Soirée d'enfer. Soirée à mourir. D'ennui. C'est pathétique. Se pencher pour attraper une bouteille, serrer les poings et s'enorgueillir en même temps des yeux qu'elle sait poser sur elle (indignes de l'observer, indignes de la toucher, de respirer le même air, qu'ils se régalent, tant qu'ils le peuvent, qu'ils se délectent, elle est infiniment supérieure à leurs putes, haine aveugle qui se nourrit de l'ennui et met à vif les maigres fils de tolérance, les écorche et les rend telle une démangeaison, obligée de se contenir là où d'ordinaire elle parvient à ignorer). A l'intérieur, elle bout, elle hurle, elle gronde, bave aux lèvres et yeux fous, enragée. A l'extérieur, elle sourit, elle rit dans sa gorge, elle danse avec ses verres et ses shakers et ses bouteilles et sa voix s'élève de temps en temps, trait d'esprit et remarque qui repousse les mains, assez sarcastique pour piquer, assez légère pour amuser. Il ne faudrait pas vexer le client. Il ne faudrait pas qu'il emporte son argent. Il ne faudrait pas qu'il délaisse l'Insomnia pour le Dance on the Moonlight. Ça ferait trop plaisir à Tveit.

Coup d’œil le long du comptoir, bouteille attrapée, bière, rousse, sucrée, sirop d'érable et noisette. Hésitation, et seconde bouteille saisie. Elle s'ennuie de s'ennuyer, Siv. Et il y a une distraction si près, qui lui tend les bras... qui a les mains vides, et l'air si décalé, si à côté des évènements. Corps élancé et cheveux roux, odeur de loup. Meute rousse. Elle aurait préféré un loup noir, ou un loup brun. Un loup argent à la limite, pour pouvoir se jouer de lui avant de l'égorger. Mais il vaut mieux que les humains, et il n'a aucune femelle parfumée au sexe et aux produits chimiques collée à lui. Nécessité fait loi. Ici, il est ce qu'il y a de mieux. C'est triste. C'est la vie. Elle se vengera demain. Les odeurs ont été enregistrées, une virée pourra être faite, de quoi leur soutirer leur argent et leur offrir un bad trip exceptionnel. Alors elle place un sourire sur ses lèvres, aussi anguleux que le visage du loup, tout en esquisse de dents pas tout à fait là et en commissures dédaigneuses, et elle tend la bouteille intacte, prend une longue gorgée de la sienne. "Tu n'as encore rien bu. Je croyais que tout ça" Main qui balaie les humains ivres, les femmes alanguies et gloussantes, les seaux emplis de bouteilles de champagne entamées et de glace fondue. "était une célébration ?"

Personnellement, elle s'en fout. Ils sont là, et elle ne veut pas d'eux. Mais avec de la chance, ils seront deux à ne pas vouloir de leur présence. Et sinon, il la distraira. De gré ou de force.

Extreme boredom provides its own antidote
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Mer 29 Nov - 0:02


Meute Rousse

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▹ PSEUDO : Elliot ▹ EMPREINTES : 84 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 15/11/2017 ▹ LOCALISATION : Norvège ▹ HUMEUR : Conciliante

CROCS PRÉFÉRÉS
✤ MES COMPETENCES:
✤ MON INVENTAIRE:



C’est une boite à musique.
Une étrange boite, géante et métallique,
Qui a perdu sa danseuse de tulle,
Ses colliers de perle, de nacre, de dentelle.
Ne lui reste que les sons à sa démesure,
Et l’ombre de son couvercle hermétique,
Et la brume tiède de ses rêves impossibles.

Dehors, au-dessus de la boite à musique, dans le ciel noir, y a-t-il un dieu loup qui s’esclaffe à la lune ?

— Non, merci.

Murmure-t-il en laissant tomber la tête vers l’arrière.
Le baiser évité d’une danseuse toute en paillettes.
Il est assis dans le sofa rouge. Elle est penchée sur lui.

Parmi la frénésie des corps, Sondre est un regard.
Très bleu, très pierre.
Qui coule, bondit, de chair en chair.

Il se sent différent.

— Non, merci.

Souffle-t-il en se redressant légèrement.

Sa main se pose sur la main de la femme posée sur son sexe.

Il aimerait lui dire oui, la laisser faire… Il aimerait s’énivrer, savoir ce que ça fait, de ne plus être tout à fait lui-même ou au contraire d’être lui-même au point de jouir, sans frein et sans obstacle.

La transparence des pulsions... Leurs chants, leurs râles et leurs soupirs, il les entend. Il les envie.

Il regarde ses yeux ourlés de noir, aux iris améthyste. Liz Taylor n’en avait pas de pareils… Elle est humaine, blonde. Elle ressemble aux louves d’or du jour. Il lui faudrait si peu d’efforts pour la pénétrer… Toutes les pénétrations se ressemblent. Pourquoi refuser celle-là ?

Il se sent seul.

Le discours de son visage à elle, plus éloquent qu’un sexe offert grand. Lèvres humides, entrouvertes, cils lascifs. La nuit humaine vend ses femelles.

A côté de lui, son client hagard.

Les humains patriarcaux. Leur monde, un reflet, un revers. Leur monde inversé, différent.

— Non, merci.

Dit-il en se glissant hors des bras de la femme. Il se lève du sofa.

Partir, avant que le loup ne se réveille.

Un verre éclate contre le sol dur. Des milliers de bouts de quartz éparpillés. Des rires confus. Un incident parmi tous les autres.
La tonitruance des humains l’étouffe. Pourtant, il les apprécie.

Il se sent noyé. Saoul de solitude.

Pourquoi ?

— Tu n’es pas drôle…

Les putes ont les murmures tranchants comme des silex blêmes.

— Non. C’est vrai.

Au loin, il voit l’alpha noire. Sa blancheur aura.
Blancheur de lait, blancheur nuage, blancheur cadavre.
Blanche à débander.
Il déteste cet éclat.

Il s’avance vers elle, vers son bar.
Il referme le bouton haut de sa veste couleur acajou foncé.

La neutralité ‘corporate’, l’exosquelette qu’il oppose aux yeux de la louve qu’il déteste.
Il s’assied à côté d’elle, à son bar.

Pourquoi ?

Elle lui donne une bouteille.

Il l’accepte.

Pourquoi ?

"Tu n'as encore rien bu. Je croyais que tout ça" "était une célébration ?"
— Oui. C’est vrai. Merci pour la bouteille.

Le loup rouge se consume dans ses os.
Il se sent moins seul.
Il comprend pourquoi.
Tout… Tout, plutôt que la différence cuisante.

— Vous devez avoir l’humeur particulièrement festive, pour travailler ici.

Rire à l’estomac.
Sourire crispé aux lèvres.

La louve noire, une ennemie, mais une ennemie connue. Parfois, souvent, quand la différence est si immense, à l’ami si différent, on préfère l’ennemi semblable.

— J’ai failli vous demander un ‘punch’. C’aurait été dommage de rester stoïque…

Il porte la bouteille à ses lèvres fines.
Goûte.
Alcool, sucre, épices.

Il cille.
Pas habitué.

Accoudé au bar, la bouteille dans la main, il est très articulé. Minceur roide taillée dans une toile anglaise, paupières dessinées en creux pour mieux exprimer… Son ennui, sa lassitude, sa méfiance, sa distance, son obligation.

— Servir le patriarcat ne vous gêne pas ?
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Jeu 30 Nov - 22:11


Meute Noire

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▹ MULTICOMPTES : Mette Petersen ▹ PSEUDO : Cornel ▹ EMPREINTES : 68 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 24/10/2017 ▹ AGE DU PERSO : 30 ▹ HUMEUR : Mordante

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✤ MON INVENTAIRE:



Sondre & Siv
Isn’t ‘not to be bored’ one of the principal goals of life ?


Bouteille portée à des lèvres inconnues, et elle observe, cachée derrière sa propre bière, bref acquiescement sa réponse au remerciement. Le loup qui boit, les paupières qui frémissent, la surprise. La pute sur la banquette, qui la fusille du regard, de lui avoir dérobé sa proie. Les ivrognes qui se déplacent, le corps penché en quête d'une faille dans la gravité. Sa collègue dans sa pièce de verre qui les inonde de musique, les basses vibrant dans les os comme autant de palpitations. La fumée des machines, qui plane le long du sol et s'enroule lascivement autour des chevilles. Ceux qui s'éclipsent à deux dans un recoin et en reviennent la mine orgasmique ou les lèvres humides, ceux qui disparaissent seuls et reviennent avec cet air de celui qui vient de s'envoyer en l'air par les narines. Pathétiques, faméliques. Tous autant qu'ils sont. Le loup aussi. Sauf le loup. Les doigts démangent, de poser sa bouteille, pour déchirer son costume, faire sauter les boutons, le rendre à ce qu'il est vraiment. Pas cette parodie d'inférieur. Froisser l'étoffe de la veste et entendre le coton de la chemise céder sous ses ongles à défaut de ses griffes. Pas même pour son corps nu - quel intérêt dans la nudité, quand elle la voit tous les jours, qu'elle connait tous les corps de sa meute, des corps issus d'autres meutes ? Pour voir son pelage, la forme de ses membres, l'éclat de ses crocs et le cliquetis de ses griffes. C'est ça qui est intéressant. Ce qu'il cache sous cette fausse peau. Ce qu'il est vraiment. Curiosité, avidité. Elle dévorerait les êtres si elle pensait apprendre la totalité de leurs secrets de la sorte, Siv. Nouvelle gorgée. Au moins le geste de boire et sa curiosité la rendent plus conciliante. Plus aimable. On n'attire pas les mouches avec du vinaigre.

"Je peux encore vous faire un punch ou un cocktail, si vous préférez ça. La maison offre, surtout si elle peut librement interpréter le punch."
Il en est des faces, dans cette foule, qui irait parfaitement à son poing. Une des femmes offertes à en perdre toute valeur, un des hommes qui se pense supérieur à sa pute ou ses collègues, quand il n'est qu'un sac de viande. "Pour ce qui est d'avoir l'air festif... Ils finissent tous incapables de faire la différence entre un sourire et un Fuck you." Elle s'en prive rarement. Une fois ivres, les deux passent souvent pour une invitation. Deviennent une façon simple de mettre les clients trop cuits dehors. Une fois leurs clefs dans leurs poches, ou leur portefeuille vidé, bien sûr. Ou un sachet discret glissé quelque part sur eux. Le résultat est toujours le même. Délicieux. Et hilarant. L'alcool rend les humains patauds, incapables de se maitriser et de remarquer quoi que ce soit d'étrange. Elle suppose que c'est ce même genre de raison qui les pousse à avoir des animaux de compagnie, des chiens ou des chats ou des rongeurs, pour leur tenir compagnie en l'absence de meute qui tient chaud et garde loin de toute solitude, et pour s'émerveiller sans jamais se lasser de leur stupidité et se repaître de leur infériorité. Entre ceux qui font de leur mieux pour briser leurs bêtes, ceux qui les traite en amis ou membres de la famille, et ceux qui se laissent dominer par eux, il y a de quoi reconnaitre les loups. L'idée amplifie la rage dans son ventre. Ils ne méritent pas la comparaison. Ses yeux s'assombrissent derrière ses boucles, l'aura gonfle un instant avant de se replier, comme un chat gonfle le poil de contrariété. Et puis.

Rire soudain, mordant, bref. Aboiement de surprise et de joie cynique, qui perce la musique avant de se taire. Un éclat unique, qui attire des regards avant que la distraction reprenne le dessus. Personne qui n'ose approcher du bar en quête de réhydratation. Ils semblent s'être rappelés du champagne, à la place. Tant mieux. Au prix de la bouteille, elle détesterait le voir gâché. C'est assez qu'ils aient mis leurs pattes partout sur le verre et les seaux d'argent. Gorgée de bière, bouteille posée, mains appuyées, et elle se hisse, s'installe sur son bar, jambes croisées et pieds oscillant dans le vide, main se jouant de nouveau du verre froid et de la buée qui goutte sur ses doigts. "Quel patriarcat ? Ils dansent sur la musique choisie par la DJ. Ils boivent mes cocktails, et s'empressent devant mon bar. Ils ont peut-être l'impression d'être en contrôle, mais ce n'est pas le cas." Longue gorgée, sourire cruel. "Et surtout, nous ne sommes pas les mêmes. Pourquoi servirais-je un patriarcat qui ne me concerne pas ? Leurs règles ne sont miennes que si je désire les suivre. Leurs morales ne s'appliquent à moi que si j'en fais le choix. C'est une invention humaine. Voir leurs femmes se laisser faire de la sorte est pathétique, mais ça ne concerne qu'eux." Égoïsme parfait, mots indifférents et regard dédaigneux porté sur la foule. Menton qui pointe, un instant, un couple en particulier. Femme alanguie sur une banquette, homme couché sur elle. Parfaite illustration de domination masculine. Et les lèvres de Siv qui s'étirent, sourient, la mimique vide d'émotion et d'essence. La femme sait sans doute ses limites, exactement quoi faire pour se dégager, les ongles assez longs pour se planter dans un œil, la langue qui lèche le cou à même de devenir dents plantées dans une oreille, la jambe languissante placée de sorte à devenir coup vicieux si nécessaire, si le contrat n'est pas respecté. Elle peut apprécier ça, Siv. Et mépriser la créature malgré tout, d'être assez faible pour finir de la sorte malgré tout. Épaule qui se lève, balaie la réflexion. "Je pourrai retourner la question. Pourquoi prétendre être humain et travailler sous leurs ordres ?"

Pourquoi s'avilir de la sorte ? Il y a suffisamment d'entreprises tenues par des loups pour pouvoir travailler pour l'une. S'infliger d'être entouré d'humains de la sorte... c'est incompréhensible. Au moins les humains qu'elle doit côtoyer au quotidien ne sont pas ses égaux.


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