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Sam 22 Sep - 22:06


Meute Brune

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▹ MULTICOMPTES : Kateleyä L. Avellaneda (RIP), Solskinn Forsløve (RIP) ▹ PSEUDO : Njüt ▹ EMPREINTES : 744 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 14/09/2015 ▹ AGE DU PERSO : 31 ▹ LOCALISATION : Occupé avec la gestion de mon business ▹ HUMEUR : Indéfinissable

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@Edwina S. Svanhildesen & Raphaël Tveit


29 avril 2019 – “Dance on the Moonlight” (23h45)

Quand on travaille au “Dance on the Moonlight”, on finit par penser que les nuits se ressemblent toutes : ce sont toujours les mêmes regards que l'on croise, au détour d'un comptoir, tantôt naïvement heureux, tantôt désespérément vides. Il y a celles qui espèrent rencontrer l'homme de leur vie, qui s'y donneront sans se soucier des lendemains qui déchantent, et il y a ceux qui en profitent autant qu'ils le peuvent une nuit entière, puis disparaissent comme des voleurs ; il y a celles qui veulent juste se montrer fortes et indépendantes, qui veulent prouver qu'elles n'ont pas besoin d'homme à leurs côtés pour jouir de la vie, et ceux qui s'imaginent quand même pouvoir les posséder le temps d'un soir, qui s'y acharnent ; il y a celles, aussi, qui draguent lourdement, qui se languissent du corps masculin et le montrent sans aucune pudeur, quitte à choquer, et ceux qui les fuient autant qu'ils voudraient leur courir après. Il y a les frustrés, les impatients, les énervés, les maniaques, les timides, les égocentriques, les orgueilleux, les petits « m'as-tu-vu », les capricieux, les grandes-gueules, etc. Et il y a toi. Toi, tous ces jeux de séduction t'ennuient. À une époque, tu trouvais ça « intéressant » d'observer les humains et leurs mœurs. Mais c'est fini. Les humains t'exaspèrent, de même que leurs préjugés. Parfois, tu te demandes si vous ne devriez pas les éduquer. Après tout, vous avez le pouvoir... qu'en est-il des responsabilités qui vont avec ?

Avec un haussement d'épaules indifférent, tu fais glisser ton regard de la piste de danse jusqu'aux verres que tu tiens entre les mains. Tout patron puisses-tu être, tu as toujours considéré que le meilleur moyen d'attirer le respect de tes employés était de ne pas hésiter à faire le sale boulot aussi, comme la plonge. Donc, cette nuit-là, rien d'étonnant à ce qu'on te voit à ce poste, sans veston noir sur le dos – il ne faudrait pas le salir –, ni cravate. Juste toi et les manches de ta chemise blanche retroussées jusqu'aux coudes. Il ne te faut pas plus de quelques deux minutes pour laver tous les verres. Quand la série est terminée, tu adresses un bref salut au jeune homme qui doit normalement accomplir cette tache seul ; celui-ci se fend d'un large sourire et te remercie pour l'aide apportée avant de retourner à ses occupations. Tu attrapes ta cravate abandonnée sur le dossier d'une chaise afin de la remettre en place, de même que ton veston noir, puis tu disparais à travers la foule de danseurs. En quelques secondes, tu étouffes sous la masse effarante de danseurs effrénés sans paraître t'en soucier et un sourire courtois étire tes lèvres quand une jolie jeune femme croise ton regard et s'y fixe longuement. Tu aurais pu t'y intéresser. Un peu. Ça ne serait pas la première fois que tu te laisses aller dans les bras d'une cliente qui n'a pas la moindre idée de ce que tu représentes pour sa discothèque préférée.

Sauf qu'entre temps, ton téléphone portable a vibré.

D'un geste mécanique, tu récupères l'objet et fronces les sourcils en réalisant qu'on vient de t'envoyer un SMS avec un numéro privé. Tu n'ouvres pas le message, pas tout de suite, préférant d'abord rejoindre d'un pas décidé ton bureau. Une fois parvenu devant la porte, tu poses tes yeux sur un de tes vigiles ; d'un ton impassible, tu lui indiques de ne laisser personne venir te déranger, et tu entres dans tes locaux. Tu t'installes tranquillement à ton bureau et ouvres enfin le message qui comporte deux séries de chiffres. D'abord intrigué, tu abordes finalement la chose avec sérieux – sans pour autant écarter la possibilité qu'il ne s'agisse que d'une foutue mauvaise plaisanterie. Ni une ni deux, tu recopies soigneusement les chiffres sur un bout de papier, puis tu effaces le SMS de ton téléphone – après tout, qui dit message codé dit aussi volonté de n'être lu que par la personne à qui il est destiné, non ?

Trois quarts d'heure, c'est le temps que tu auras utilisé pour décrypter le SMS et le moins que l'on puisse dire, c'est que tu es franchement agacé. D'un œil amer, tu fixes le fond de ta poubelle où sont amassées les cendres d'un bout de papier. Enfin, tu te lèves sans un seul mot et quittes ton bureau. Tu préviens ton vigile que tu abandonnes les lieux plus tôt que prévu, parce que tu as un « […] impératif familial. ». Il ne pose pas de questions. Pourquoi en poserait-il ? Tu es son patron, de toute façon, c'est toi qui donnes les ordres ici ; c'est toi qui dis qui bosse et quand.

Dans les rues, tu ne traînes pas. Tu cours. Tu dois avoir l'air con. Qui court en étant sapé d'un costard aussi classe que le tien ? Mais tu t'en fous. Tu t'en branles même. Tu veux juste arriver chez toi le plus vite possible, sans réfléchir au message. Te vider la tête. Avoir les idées claires. Pourtant, tu sais très bien que tu ne les auras pas quand tu lui répondras, que ça sera même tout le contraire.

30 avril 2019 – “Dance on the Moonlight” (01h30)

Dix messages. C'est le dixième message que tu es en train d'écrire et tu n'es jamais content de toi. Trop gentil. Trop connard. Trop doux. Trop dur. Et te voilà, à jeter au feu les innombrables essais jusqu'à finalement écouter ton cœur plus que ta tête et évacuer toute la haine que tu ressens. Elle ne mérite que ça, après tout. C'est une garce. Une salope. Elle n'avait pas le droit de t'envoyer ce foutu message si ça n'était pas pour te dire où elle est. Non. Aucun droit. C'est juste dégueulasse, parce que ça n'est pas elle qui va devoir prétendre ne pas en savoir davantage à son sujet devant Nicholas. Ça n'est pas elle que ça force à dissimuler des éléments. Dans le fond, même si tu voulais, tu ne pourrais pas le lui dire : à quoi cela pourrait bien servir sinon lui donner de faux espoirs ?! Elle est injuste, terriblement injuste. Au fond, ça l'arrange bien que tu sois capable d'être un connard quand c'est nécessaire. Elle le sait bien, trop bien.

Tu la hais.

Qu'elle le sache a quelque chose de réconfortant.

Pourtant, cette nuit-là, même après lui avoir envoyé ce foutu message avec un de tes téléphones jetables, ça ne t'aide pas à dormir. Tu ne fermes pas l’œil de la nuit. Tu ne cesses de ressasser le contenu de son SMS. Jusqu'à ce que tu craques et sortes du lit pour surfer sur internet. À la recherche d'une nouvelle, de quelque chose, un tout petit truc... Tu ne demandes pas la lune, tu veux seulement comprendre. Tu as besoin de donner du sens à ce foutu message. Tu ne veux pas croire qu'elle t'ait envoyé ça sans raison. Il doit bien y avoir quelque chose, même rien, qui puisse te mettre sur la voix.

Trois heure du matin.

Tu n'en peux plus.

Et tu retournes te coucher.

Tant pis si tu n'en sais pas plus ce jour-là.


[HRP : Ed, je t'ai taggé pas parce que c'est une intro sur toi mais pour que tu tombes facilement sur le sujet et que tu me dises si ça te convient ou non XD Bisous la belle ! ]


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Dim 2 Déc - 20:18


Meute Brune

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▹ MULTICOMPTES : Kateleyä L. Avellaneda (RIP), Solskinn Forsløve (RIP) ▹ PSEUDO : Njüt ▹ EMPREINTES : 744 ▹ ARRIVÉE EN VILLE : 14/09/2015 ▹ AGE DU PERSO : 31 ▹ LOCALISATION : Occupé avec la gestion de mon business ▹ HUMEUR : Indéfinissable

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@Edwina S. Svanhildesen & Raphaël Tveit


30 avril 2019 – Autour de 13h05

Jamais une matinée ne t'aura paru aussi longue et barbante que celle-ci. Va savoir pourquoi mais tu attends patiemment un retour d'Edwina depuis que tu sais où elle est. Va savoir pourquoi mais tu persistes à croire qu'elle n'a pas choisi de te faire chier avec des codes secrets juste pour le plaisir de te faire chier. Ok, elle est blonde. Ok, elle est conne. Mais tout de même... à ce point-là ? Alors, tout occupé que tu sois à avaler des kilomètres et des kilomètres de comptabilité pour le bien-être de ta discothèque, tu ne cesses de triturer ton portable toutes les trente secondes. Enfin, tu reçois le Saint-Graal. Ce foutu message qui te laisse, au final, sur ta faim. C'est rien de bien grandiose, rien de bien extraordinaire, c'est juste l'annonce d'un colis à venir contenant hypothétiquement les réponses à tes questions. Finies les vacheries à la con que vous vous envoyez presque pour le sport quand vous choisissez de vous bouffer la gueule. Finies. C'est désormais l'heure des réponses et, d'office, tu sais qu'une grande partie ne te plaira pas – mais au moins, tu sauras, c'est déjà un sacré progrès.

3 mai 2019 – 10h45

Tu détestes les réveils en fanfare. T'as toujours haï ça. Pourtant, ce jour-là, tu ravales ta mauvaise humeur. Tu sais qu'on t'apporte des réponses, ni plus ni moins. Après tout, tu n'as rien commandé, et personne n'est assez suicidaire pour venir te réveiller après une nuit blanche de boulot acharné. Ce ne peut donc qu'être un livreur qui t'apporte ce que Blondinympho a envoyé. C'est alors comme si l'on venait de te piquer d'une décharge d'électricité : tu quittes ton lit d'un seul bond, les yeux sortant de leur orbite. Ni une ni deux, tu t'enroules dans un large peignoir blanc – pas le temps de te rhabiller – et descends au pas de course afin d'ouvrir la porte au facteur. Vous échangez les banalités d'usage – bien que tu sois un poil grognon – et voilà que tu récupères ton précieux du jour. Tu fermes soigneusement la porte derrière toi, à quadruple tour, et tu retournes finir ta nuit.

Edwina attendra que tu aies les yeux en face des trous.

3 mai 2019 – 16h05

Déjeuner englouti, douche prise, habillage effectué. Tu jettes un coup d’œil à ton reflet avant de lever les yeux au ciel. Tu n'as pas la moindre idée de ce qui t'attend quand tu ouvriras le colis. Tu ne sais pas quelles sont les réponses que t'adresse la salope blonde. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que tu crains le pire. La démarche incertaine, tu retournes dans ta chambre et tu t'installes en face de ton écran. Le colis traîne sur ton bureau, attend patiemment que tu lui accordes l'intérêt qu'il pense mériter. Les mains fébriles, tu déballes enfin le carton et, pendant un temps infiniment long, tu fais tourner la clé USB entre tes doigts sans la quitter des yeux.

Qu'est-ce qu'elle a bien pu foutre ?

Tu fermes les yeux, et te voilà lancé : quelques clics, l'écran s'agite et, clé enfoncée dans son port, tu regardes défiler une infinité d'informations cryptées. Cette fois, adieu les codes enfantins : Edwina a employé les grands moyens. Quoi qu'elle ait fait, savoir qu'elle est devenue paranoïaque achève de te faire flipper.

Elle a déconné, c'est une certitude.

2 juin 2018 – 19h40

Tu maîtrises beaucoup de choses, et c'est encore un putain d'euphémisme que de le dire comme ça – il paraît –, mais l'on ne peut pas dire que l'informatique fasse partie de tes talents. Rien d'étonnant, alors, à ce que tu te sois senti obligé de prendre des cours du soir – façon de parler – pour progresser. La vérité, c'est qu'avec tes putains d'horaires à la con, tu n'as pas eu d'autre choix que de jouer les autodidactes en t'aidant de ce qu'il y avait à ta portée : en l'occurrence, les ressources d'internet et les cours à distance. Sous couvert d'anonymat, bien entendu. Tu n'as pris et tu ne prendras aucun risque. Ok, tu es encore loin d'être un petit génie, mais au moins tu peux te la raconter en affirmant que tu sais accéder au Deep Web et au Dark Web – ce que tu ne feras évidemment pas, il ne faut pas non plus être con – et, mieux encore, tu es capable de décrypter les codes les plus basiques. En somme, franchement rien de stupéfiant. En même temps, l'informatique est clairement pas un domaine qui attise ta curiosité – loin de là.

En tout cas, tu en sais maintenant assez pour t'attaquer à la clé.




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